Histoire de Scapulaire

Publié le par WalkTsin

Le Scapulaire qui sauva deux vies.

 

 

L’Histoire qui suit est véritable. Elle fut publiée originalement dans un journal allemand sous le titre Seine Mutter Meine Mutter ce qui signifie Sa Mère Ma Mère par AM Weigl et traduit par Anna C. Pertsch.

 

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Mon bataillon (comprendre régiment pour l’armée Française)  faisait partie de la Brigade  Princesse Irène. Nous étions en tête. Après avoir traversé Eindhofen (Hollande), nos camions traversèrent Uden (Hollande). La nuit, nous avons campé dans une ancienne ferme non loin de Nimègue. Derrière la battisse se trouvait un vieux puit entouré de briques. Cela offrait aux soldats la possibilité de se laver enlevant ainsi la sueur et la poussières dues aux longues heures de marche et de combat. Vous imaginez bien que nous avons largement usé de cette possibilité.

 

Je  faisais partie de ce groupe de chanceux, j’ai jeté ma veste de treillis au sol et j’ai accroché mon scapulaire à la pompe tandis que j’allais me laver.

 

Une perte inquiétante

 

Une heure plus tard nous avons reçu l'ordre d’aller occuper une tranchée à deux kilomètres. Nous espérions obtenir un sommeil réparateur dans cet abri…

 

 J'étais sur le point de me coucher je déboutonner le col ma veste, et là,à ma grande horreur, j'ai réalisé que je n’avais plus mon scapulaire.

 

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Notre Dame du Mont Carmel avec un scapulaire dans sa main droite.



Ce scapulaire était un cadeau de ma mère. Je l’ai porté pendant toute la guerre et maintenant que les choses sérieuses allaient commencer, que nous allions entrer dans la gueule du loup, j’allais être privé de lui …

 

Partir derrière les lignes à sa recherche, impensable, alors j’ai tenté de ne plus y penser et de chercher le sommeil, impossible, je bougeais dans tout les sens, impossible de dormir.

 

Tout autour de moi, mes camarades dormaient profondément malgré les balles et les obus qui tombaient parfois dangereusement près. C’est alors que je fus rattrapé par mon idée, mon désir de porter mon scapulaire, et j’ai quitté la tranchée laissant mes camarades à leur lourd sommeil.

 

Ce n’était vraiment pas facile de feinter la garde, mais j’y suis parvenu et j’ai couru vers le chemin d’où nous venions. Il faisait très sombre, mais j’avais la chance avec moi et je fus bientôt en vue de la ferme et bientôt j’arrivais au puit. Mes mains glissaient, je cherchais partout autour du puit, là où je l’avais déposé, mais je ne trouvais rien, plus de scapulaire.

 

J’étais sur le point d’allumer une allumette au phosphore quand soudain j’ai entendu le bruit terrible d’une explosion.

Que devais je faire ? Etait ce le signal d’une attaque ennemie ? Aussi vite que possible j’ai couru vers notre tranchée. Peut être aurais je le temps de faire quelque chose pour venir en aide à mes amis. Près de la tranchée, j’ai vu les sapeurs ennemis occupés au travail hâtif de la suppression des abris et des barbelés couvrant nos lignes. Au même endroit où mes compagnons dormaient il y avait un cratère. Avant de quitter la tranchée, l’ennemi avait placé une bombe à retardement qui avait explosé durant mon absence, c’était le bruit que j’avais entendu. Personne ne survécu à l’explosion. Si je n’étais pas allé à la recherche de mon scapulaire, j’aurais été enseveli comme les autres sous les décombres ou tué sur le coup.

 

« J’ai pensé que tu étais là »

 

Le lendemain matin je suis allé à la cuisine du camp et j’ai retrouvé un ami de la même unité que moi.

 

Avec surprise je l’ai regardé et il me dit : « Je croyais que tu te trouvais dans la tranchée ! »

 

Je lui ai répondu tout aussi surpris, et moi je pensais que tu étais mort sous les décombres là bas !

 

Mon ami a continué, « oui j’étais dans la tranchée, mais avant de m’endormir, j’ai essayé de te trouver, mais sans succès. Le caporal me vit cherchant partout et il me demanda ce que je faisais. Quand je lui ai expliqué il me dit « Sois raisonnable soldat et va plutôt chercher de l’eau à l’auberge pas loin » alors que j’étais partit et que j’approchais de l’auberge, j’ai entendu une énorme explosion.

 

Je lui ai répondu « et bien tu l’as échappé belle, mais pourquoi me cherchais tu en pleine nuit ? »

 

« Et bien pour te rendre ça » dit il en me tendant mon scapulaire qu’il avait pris au puit.


 

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Le Garderegiment Fuseliers Prinses Irene est un régiment hollandias ayant servi aux côtés des Alliés durant la seconde guerre mondiale.

 

Traduction de l'Allemand à l'Espagnol par : El Cruzado. De l'Espagnol au Français par Walktsin

 

Source : http://radiocristiandad.wordpress.com/2010/07/15/13084/

 

"Que la Virgen los acompañe siempre"

 

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Ripoublik 21/08/2010


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