Merci à contre info
L'habit religieux nous informe sur la dignité du clerc
Communiqué de Frédéric Pichon, pour le CARP :
"La France bien élevée a découvert dans les gaz lacrymogènes le 24 mars l’iniquité d’un système répressif policier, judiciaire et idéologique. Une jeunesse s’est levée, franchissant le Rubicon du politiquement correct pour découvrir ce qu’il en coûtait de transgresser la pensée unique en goûtant aux matraques et aux gardes à vue de la république. Finies les manifs bisounours et bon enfant, le système en a décidé ainsi : vous n’existez pas et il faut vous faire taire par tous les moyens y compris en violant la loi.
Il semble que samedi soir dernier, un nouveau cap ait été franchi. Après avoir organisé une manifestation festive certes non déclaré (mais rappelons que seul l’organisateur d’une manif non déclaré engage sa responsabilité, l’attroupement n’étant caractérisé qu’après sommation par un commissaire ou une personne habilitée), une soixantaine de jeunes gens se sont retrouvés poursuivis par des unités à motos ainsi que par des policiers en civil usant de la force avec une violence inouïe. Seule l’intervention d’une mère de famille qui filmait la scène a atténué ce déchainement barbare. Elle-même été prise à partie par les policiers de la Bac alors que –rappelons le – hormis les unités spécialisées (GIGN, Raid et autres services spécialisés) aucune loi n’empêche de filmer des policiers. 7 jeunes gens ont passé une nuit en garde à vue dont une lycéenne qui devait passer son bac le lendemain.
Dans le même temps, des dizaines de « racailles » s’affrontaient violemment avec armes sur un stade de foot pendant que d’autres assiégeaient un commissariat d’Argenteuil après qu’un policier a contrôlé une femme portant un niqab. Sauf erreur de notre part, aucune garde à vue n’a été décidée à leur encontre.
Dimanche soir, après le rassemblement autorisé de la LMPT devant M6, quelques centaines de jeunes se sont retrouvés à proximité des champs Elysées pour un rassemblement bon enfant comme le montrent les vidéos de Line Press. Alors qu’aucune sommation n’a été effectuée, les policiers ont chargé violemment des jeunes et les embarquant dans le fameux bus désormais célèbre dénommé le « gav bus » par les jeunes manifestants. L’un d’entre eux, Nicolas B. a été embarqué à part par des policiers en civil dont la différence avec les racailles ne tient qu’à leur plaque de police. Il est aujourd’hui en garde à vue accusé de rébellion, sa garde à vue ayant été renouvelé. Il n’a pu voir un médecin qu’au bout de 7 heures malgré les hématomes sur son corps et n’a pu se rendre aux toilettes devant uriner dans la cellule. Disons le clairement, nous sommes en plein mensonge et les manifestants tabassés se voient aujourd’hui accusés de rébellion, sans doute pour couvrir les agissements inadmissibles de la police qui semble se complaire dans ce rôle de police politique, laissant les véritables voyous faire régner la terreur.
A l’heure qu’il est, il faut bien prendre conscience que nous sommes entrés dans une zone grise. Sans vouloir saper l’enthousiasme légitime et nécessaire de cette magnifique jeunesse, il faut bien comprendre que cette nouvelle phase a marqué la fin des manifestations ludiques et bisounours et quenous sommes entrés dans une phase de résistance. Celle-ci plus que jamais doit garder son esprit pacifique et de non violence compte tenu de la puissance de Leviathan et des ses réseaux de mensonge que sont la presse télévisée.
Il importe à cet égard de filmer ou faire filmer systématiquement toutes les arrestations arbitraires et de dévouer plusieurs personnes à cette tâche de manière à démontrer devant les tribunaux la fausseté des accusations portées par des policiers couverts et encouragés par un ministère public plus que jamais aux ordres. Et de porter plainte par derrière auprès de l’IGs ainsi qu’auprès des services du parquet même si nous savons que cela prendra du temps. La vérité met du temps à se manifester mais elle finit toujours par triompher.
Rappelons pour terminer, quelques principes de droit : Hormis le contrôle d’identité administratif qui concerne tous les citoyens (ex : un contrôle routier à un point de passage), le contrôle d’identité judiciaire ne peut se faire que s’il existe une raison plausible que vous allez commettre une infraction. Un sweat shirt de la la LMPT ne constitue pas un motif plausible et est donc arbitraire. Il convient donc de filmer la scène et de demander expressément quelle infraction est reprochée sachant que rien n’empêche de filmer un agent et que celui-ci n’a pas le droit de confisquer le portable auquel cas il s’agit d’une mesure de contrainte assimilée à un début de garde à vue. Présentez alors votre pièce d’identité tout en filmant de manière à démontrer que rien ne justifie que vous soyez par la suite « embarqué dans le panier à salade », la vérification d’identité ayant été faite sur place. Dans tous les cas et si l’agent persiste, portez plainte.
Concernant la garde à vue, demandez systématiquement un avocat même commis d’office de manière à activer la chaine procédurale susceptible d’être sanctionnée par des nullités ainsi. Si votre avocat désigné ne peut intervenir (parce qu’il défend déjà un autre gardé à vue, qu’il dort et qu’il a droit aussi à une vie privée la nuit !) ou qu’il ne veut prétendument pas venir (cela a été prétendu par des policiers pour interroger le gardé à vue sans avocat alors que les avocats n’avaient jamais été contactés) prenez un commis d’office dans tous les cas.
Reconnaissez le minimum sachant que vous avez le droit de garder le silence prévu par le code de procédure pénale. Les dossiers de manifestations sont souvent vides et les policiers obtiennent souvent des aveux en bluffant de manière éhontée. Préparez vous psychologiquement à tenir. Vous êtes des résistants persécutés par un régime illégitime même si le système veut vous faire passer pour des droits communs. Fortifiez-vous intérieurement par la prière et en adoptant un rythme de vie équilibré, de manière à ne pas être pris par la spirale d’un activisme désordonné. Un militant est utile vivant et en liberté. « Celui qui résiste ne tombe jamais » disait Soljenitsyne, « il n’y a que le fuyard qui tombe »."
Merci à contre info,
Commencons par un petit mensonge médiatique :
Ce soir BFMTV nous a servi un petit reportage sur ces « groupuscules ultra-violents et d’extrême droite qui menacent la démocratie ».
En guise d’illustration, en insert du reportage, une image, commentée par un journaliste qui nous dit: « on peut voir sur cette image ces skinheads ultra-violents et très organisés qui
posent fièrement avec leurs battes de base-ball… » (les visages sont « floutés » pour ajouter une touche de mystère, il ne manque plus qu’un fond sonore avec une musique
angoissante).
SAUF QUE PROBLEME:
Sur l’image en question, point de militants d’extrême-droite, mais juste une bande de red-skins (extrême-gauche donc…) qui sévissait fin des années 80 et début des années 90 sur Paris. Pour
preuve, l’image du dessous, où l’on peut reconnaitre, accroupi au premier plan, Julien Terzic, leader de la bande et actuel responsable du service d’ordre de Besancenot et accessoirement membre
de la CNT (mouvement auquel appartenait Clément Méric…).
Terminons par un petit curiculum de l'antifa mort :
dans la
video visible ici [MAJ 20h : la video a été désactivée, comme par hasard...],
on aperçoit (à 1’10) Clément Méric en rouge avec sa bande d’antifas venir s’en prendre à une pacifique « Manif pour tous » en avril. Un peu plus tôt il franchissait la ligne du service
d’ordre pour aller sur des manifestants. A 15’34 » il fait partie du groupe pénétrant dans un bâtiment pour agresser des manifestants.
Ce jour-là, les belliqueux gauchistes se sont adonnés à des provocations mais il y eut aussi des échauffourées qu’on ne voit pas sur la video.
Clément a eu tort de se laisser entraîner par des débiles haineux.
Résultat : ce jeune bourgeois étudiant à Science-Po a trouvé la mort accidentellement en s’en prenant à des prolétaires patriotes, qui se sont logiquement défendus, de façon proportionnée…
Dimanche 26 mai, esplanade des Invalides, aux alentours de 20h30, la tension monte entre certains manifestants décidés à rester sur place le plus longtemps possible et des CRS ayant reçu ordre d'interpeller toute personne qui ne se soumettrait pas à la dispersion. Début des affrontements, jets de canettes et de pavés contre lacrymogènes et coups de tonfas.
Je suis dans les premiers interpellés, vers 21h, des CRS m'embarquent, me font traverser la zone des affrontements, pour arriver derrière les barrières de camions et de boucliers. Un policier me regarde en répétant plusieurs fois « Toi, tu vas manger ! Toi, tu vas manger ! ». Ambiance... Je suis donc placé dans le bus destiné aux arrestations, en attendant qu'il se remplisse avant notre transfert dans le dépôt spécialement aménagé pour l'occasion dans le dix-huitième arrondissement. Transfert qui a lieu après environ deux heures d'attente. Peu avant minuit, notre mise en garde à vue nous est notifiée. Nous sommes alors une trentaine dans une grande cellule, en attente d'être répartis dans les différents commissariats de la ville, puisqu'il faudra trouver de la place pour environ trois cents personnes cette nuit !
Dans mon cas, aucune violence ne m'est reprochée, mais je suis coupable d'un « refus de se soumettre à un ordre de dispersion ». On s'attend donc à quelques heures de garde à vue, avec une probable libération lundi en milieu de journée, et un rappel à la loi ; c'est ce qui semble le plus logique.
Aux alentours de deux heures du matin, vient mon tour d'être placé dans une petite P.J. du dix-neuvième arrondissement, que nous remplissons à quatorze. Pour moi, la cellule n°3 : 1,5 mètre de large, 1,7 mètre de long, une banquette de 30 centimètre de large, dans laquelle nous sommes trois. Il est donc impossible de s'allonger sans devoir coller les genoux au torse, mais c'est bien ici que nous devrons dormir, une seule nuit nous l'espérons...
Lundi matin, première surprise : il n'y aura pas de petit-déjeuner aujourd'hui, pour cause de « problèmes de livraison ». A onze heures du matin, c'est donc en n'ayant rien mangé depuis une vingtaine d'heures que commence ma première audition. Très rapidement, il se confirme que rien de particulier ne m'est reproché, si ce n'est d'avoir voulu rester aux Invalides après 20h. Sur les quatorze personnes en garde à vue dans cette P.J., nous sommes quatre dans ce cas-là, puisque les policiers avaient reçu l'ordre d'interpeller tout le monde. Les autres sont accusés de violences (jets de bouteilles), ou d'outrages. L'officier m'affirme qu'il n'y a effectivement pour moi aucun risque de jugement, mais qu'il n'a aucune idée de la suite de la procédure. Selon lui, l'affaire est « tellement politique » que le procureur reçoit ses ordres directement du ministre. Quatorze heures, premier repas. Les auditions continuent, une par personne, plus les rendez-vous avec les avocats et les médecins.
C'est à dix-neuf heures que tombe la nouvelle : toutes les gardes à vue sont prolongées de 24h à la demande du procureur, pour permettre des confrontations avec les policiers nous ayant interpellés. Un seul sera finalement libéré dès ce soir, à cause de son âge : seize ans. Cette annonce porte un coup très rude à notre moral déjà bien affaibli par notre ignorance totale de ce qui se prépare. Quelques-uns pleurent en silence dans leurs cellules. Nous décidons de nous en remettre à la Sainte Vierge et récitons le chapelet, qui agit immédiatement sur nous pour nous redonner le courage et l'espérance nécessaires. Nous entamons donc notre deuxième nuit de détention à peu près assurés de notre libération après les confrontations, qui auront lieu en milieu de journée.
La journée de mardi est exactement la même. C'est difficile de décrire ce que l'on ressent dans cette situation, mais l'impossibilité de connaître l'heure qu'il est, de marcher ne serait-ce que quelques pas, et de savoir quand l'on sortira pourrait faire craquer n'importe qui. Alors nous chantons. Toute la journée. Tout le répertoire scout et patriotique y passe, pour soutenir notre moral, ce qui arrange plutôt les gardiens, habitués à se faire insulter toute la journée par des délinquants. Mais nous, nous sommes bien plus dangereux : nous sommes opposés à la pensée unique. La surprise de la journée sera aujourd'hui d'être nourris par un repas périmé depuis presque trois semaines, foutus problèmes de livraison...
Au fil des auditions et des confrontations, le brouillard tend à se dissiper un peu, et laisse place à une probabilité qui devient vite quasi-certitude : nous allons tous être déférés à la fin de nos 48h de garde à vue, certains pour être jugés, d'autres pour recevoir une « bonne leçon », leçon de démocratie j'imagine.
Encore une fois, c'est à dix-neuf heures qu'arrive le petit papier du parquet, nous sommes effectivement tous déférés, nous serons transférés durant la nuit à la Conciergerie sur l'Ile de la Cité pour y rencontrer le procureur ou ses substituts. A nouveau, le moral défaille, à nouveau, nous nous remettons à la Vierge par le chapelet, à nouveau nous nous endormons dans l'inquiétude. La signature de la fin officielle de notre garde à vue à dix-neuf heures marque à la fois la fin de l'enquête, et le début d'une course contre-la-montre pour le parquet : il faut nous faire rencontrer un procureur ou substitut dans les vingt heures qui viennent (avant mercredi, quinze heures), pour éviter une annulation de toute la procédure, et donc une impossibilité totale de jugement.
Pour moi, le camion vient me chercher à cinq heures du matin, nous constatons ainsi à quel point ils savent choisir les horaires les plus agréables, en plein milieu de la nuit. En sortant de la P.J., nous voyons le car qui va nous transporter : ce ne sont ni plus ni moins que des cages à l'arrière d'une camionnette. L'effarement est visible sur tous les visages, nous allons être transportés dans des cages, dans lesquelles la largeur d’épaules passe à peine, alors qu'il existe tant de camions avec de simples bancs ! L'humiliation est à son comble quand les policiers nous insultent en nous affirmant que nous faisons exprès de ne pas réussir à rentrer dedans, mais en forçant ça passe...
Arrivée à la Conciergerie vers cinq heures trente du matin, et en cellule une demi-heure plus tard. A partir de maintenant, je n'aurais plus aucune nouvelle de personne, dans ma cellule, jusqu'à ce qu'un gendarme vienne me chercher, à quinze heures dix, pour aller voir le procureur. Pour moi, la libération doit donc être automatique, le délai est dépassé. Dans les « cellules d'attente » pour les différents rendez-vous (avocats, associations, juges, procureurs), je retrouve une vingtaine de camarades qui n'ont pas eu la même chance que moi : ils ont vu le procureur après 19h et 50 minutes, ce dernier les faisant passer deux par deux dans son bureau pour que le maximum d'entre nous puisse être jugé.
Je finis par voir enfin le procureur à quinze heures quarante, qui me fait signer mon rappel à la loi, et me confirme ma libération. Quelle est la valeur de cette sanction donnée trop tard ? Aucune idée, mes pensées vont plutôt à ceux qui ont eu un rendez-vous express pour faire cesser le délai de 20 heures, et qui retournent en cellule en attente de leur jugement, prévu à vingt-deux heures trente...
Je sors de la Conciergerie mercredi 29 mai à dix-sept heures, après 68 heures d'enfermement, dont 53 dans une cellule de garde à vue minuscule, libre enfin, et conscient que certains n'ont pas eu la même « chance » que moi.
P.S. : il me semble important de préciser que tous les policiers ne sont pas à mettre dans le même sac. Il est évident que certains ont tout fait pour nous humilier et détruire nos capacités de résistance morale ; néanmoins, une bonne partie d'entre eux étaient réellement compatissants à notre égard, et plusieurs ont fait ce qu'ils ont pu pour rendre notre détention moins désagréable, et plus humaine. Ici, il s'agit plutôt de pointer du doigt un « système » politique et judiciaire, non pas des individus particuliers, en ne faisant pas croire que tous pensent et agissent de la même manière.
Interpellation musclée (et un brassard à la main…) : les poignets déjà immobilisés, et traîné à travers l’intégralité de la pelouse…
qui n’ont pas leurs casques lourds, eux.
Valls, démission! Le préfet démission !
Et ici, d’autres images de la police politique de Valls :
Pour télécharger le film et les sous titres grâce au site la barque de Pierre cliquez sur l'image
Suis-je prêt à me présenter devant le Seigneur ?
Suis-je prêt à mourir? Mes affaires temporelles sont-elles en règle et mon testament bien fait? Ma conscience est-elle en règle? N'ai-je rien à craindre pour
mes confessions, mes communions, l'accomplissement des devoirs de mon état?
Si je savais devoir mourir à la fin de cette journée, comment la passerais-je? Comme j'en emploierais bien tous les moments! Si je savais devoir mourir après
cette prière, comme je prierais avec attention et ferveur! Si ce devait être après cette confession, après cette communion, après cette messe, cette visite au saint Sacrement, comme je ferais
saintement toutes ces saintes choses! Rentrons ici en nous-mêmes, et comprenons quel changement opérerait en nous et en toute notre conduite cette pensée de la mort bien méditée.



> Les Auteurs moins connus voire anonymes mais pertinents
:
"Le guerrier ne fait que porter l'épée pour le compte des autres. C'est un seigneur puisqu'il accepte encore de mourir pour des fautes qui ne sont pas les siennes, en portant le poids du péché et
de l'honneur des autres."
"Une nation s'affaiblit lorsque s'altère et se corrompt le sentiment de l'amour de la nation et de la pratique religieuse"
Ce en quoi nous puisons l’espoir, l’essence de tout.

Un hymne à l'Honneur par le Père Jean Paul Argouarc’h :

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