Face à Face

Mardi 24 mai 2 24 /05 /Mai 12:49

Saint Jean de la Croix

 

 

O Dieu, envoie-nous des fous, Qui s’engagent à fond, Qui s’oublient, Qui aiment autrement qu’en paroles, Qui se donnent pour de vrai et jusqu’au bout,  Qui ont une foi, une loi et une morale conforme à l’Eglise catholique.


Il nous faut des fous, des déraisonnables, des passionnées, capables de sauter dans l’insécurité : la pauvreté matérielle mais surtout la pauvreté spirituelle.

 

Il nous faut des fous du présent, épris de vie simple, amants de paix, purs de compromission, décidés à ne jamais trahir, méprisant leur propre vie, capables d’accepter n’importe quelle tâche, de faire la volonté de Dieu quoi qu’il nous demande : à la fois libres et obéissants, spontanés et tenaces, doux et forts.

 

Il nous faut des fous du présent, humble, miséricordieux, n’ayant qu’un seul but : vouloir mettre en pratique dans leurs vies l’Evangile même si cela doit les conduire au martyr physique ou plus souvent au martyr moral.

 

O Dieu, envoie-nous des fous, des fous d’amour, des fous de Dieu, aux yeux des hommes et du monde.

 

Oui, Seigneur, envoyez nous des fous, et surtout à nous tous, donnez nous la grâce d'ETRE ces fous.

 

http://lyon.novopress.info/wp-content/uploads/2010/05/Sans-titre-2.png

 

Par WalkTsin - Publié dans : Face à Face
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 18 mai 3 18 /05 /Mai 13:27

 

On entend dire, parfois, aujourd’hui, que la vie humaine n’a pas de sens. Ce ne serait, parait-il, dans l’explosion imprévue du Big Bang, qu’un avatar, un coup funeste du hasard. Tous les paumés chantent ça en cœur sur la même fausse note sinistre et ringarde. Comme ces raisonneurs du siècle dernier, qui s’acharnaient à nous démontrer que tout était absurde sur Terre.

 

Excepté, bien sûr, leur propre raisonnement… sur l’absurdité ! 

 

Il est assez évident, en effet, que la vie ne peut avoir le moindre sens pour ceux qui se contentent de s’empiffrer ou de courir après le vent. Pour trouver du sens à la vie, il faut la considérer dans son histoire totale. Cet élan vers « le plus » qui, malgré d’innombrables échecs, a poussé tant d’hommes intelligents, depuis tant de siècles, à risquer leur vie pour tenter de « savoir », suggère au moins l’hypothèse qu’il y a… Quelque part un pôle d’attraction irrésistible ! Et pourquoi pas même une Vérité ? Cet appétit de « vivre plus »… jusqu’en éternité qui malgré des milliards de morts persiste en nous, depuis si longtemps, suggère aussi l’hypothèse qu’il existe… quelqu’un capable de créer en nous cette soif d’infini.

 

Toutes les civilisations de la Terre ont dans leur phase d’ascension, cru en des dieux. Sans doute ces dieux n’étaient-ils que des ébauches plus ou moins primitives et leur culte une marche d’approche tâtonnante, mais c’était toujours dans la même direction que l’homme cherchait. Tout ce que l’homme a inventé de beau, de grand, d’intelligent, l’a toujours été au prix d’une inlassable persévérance, de multiples recommencements, de courageux dépassements de soi. Jamais dans l’attente du hasard. Pour les chrétiens, la vie a du Sens, parce que quand on l’embrasse dans sa vérité, elle nous conduit vers l’Absolu de la vie en Dieu. À leurs yeux, chaque être humain qui hérite du don fabuleux de la vie hérite en même temps d’un germe. D’un germe de destin divin, qu’il lui appartient de faire fructifier et qu’il lui arrive d’étouffer.

 

L’intelligence ne fonctionne pas sous vide. Quand on est figé dans son égoïsme ou dans sa crasse, on dérape fatalement vers un avant-goût de néant. Quand on perd le goût du risque et de l’aventure, on se découvre mille raisons de se mettre en hibernation. On trouve toujours le Mont-blanc trop haut, le Mali trop loin, l’Église… trop sombre. La vie ne peut avoir de sens que pour ceux qui la vivent en « battants », en mettant tout leur être « en puissance » : en corps, âme et intelligence.

-----------------------------------------------------------

http://www.schola-sainte-cecile.com/wp-content/2007/06/trinite01.jpg

Voici la foi catholique : nous vénérons un Dieu dans la Trinité et la Trinité dans l'Unité, sans confondre les Personnes ni diviser la substance : autre est en effet la Personne du Père, autre celle du Fils, autre celle du Saint-Esprit ; mais une est la divinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit, égale la gloire, coéternelle la majesté.

Par WalkTsin - Publié dans : Face à Face
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 27 avril 3 27 /04 /Avr 13:57

vu sur Notre Dame des Neiges

 

A son retour à Rome, par une belle après-midi ensoleillée, le Pape aurait confié à une journaliste : "Il fait beau aujourd'hui !".
Ces propos ont aussitôt soulevé dans le monde entier une immense émotion et alimentent une polémique qui ne cesse de grandir.
Quelques réactions :



 

Le maire de Paris : "Alors même que le pape prononçait ces paroles, il pleuvait à verse sur Paris ! Cette contre-vérité, proche du négationnisme, montre que le pape vit dans un état d'autisme total. Cela ruine définitivement, s'il en était encore besoin, le dogme de l'infaillibilité pontificale !"



 

Le Grand Rabbin de France : 'Comment peut-on encore prétendre qu'il fait beau après la Shoah ?'



 

Le titulaire de la chaire d'astronomie au Collège de France :"En affirmant sans nuances et sans preuves objectives indiscutables qu'il fait beau aujourd'hui, le pape témoigne du mépris bien connu de l'Église pour la Science qui combat ses dogmes depuis toujours. Quoi de plus subjectif et de plus relatif que cette notion de "beau" ? Sur quelles expérimentations indiscutables s'appuie-t-elle ? Les météorologues et les spécialistes de la question n'ont pas réussi à se mettre d'accord à ce sujet lors du dernier Colloque International de Caracas. Et Benoît XVI, ex cathedra, voudrait trancher, avec quelle arrogance ! Verra-t-on bientôt s'allumer des bûchers pour tous ceux qui n'admettent pas sans réserve ce nouveau décret ?



 

L'Association des Victimes du Réchauffement Planétaire : "Comment ne pas voir dans cette déclaration provocatrice une insulte pour toutes les victimes passées, présentes et à venir, des caprices du climat, inondations, tsunamis, sécheresse ? Cet acquiescement au "temps qu'il fait" montre clairement la complicité de l'Église avec ces phénomènes destructeurs de l'humanité, il ne peut qu'encourager ceux qui participent au réchauffement de la planète, puisqu'ils pourront désormais se prévaloir de la caution du Vatican.



 

L'association féministe Les Louves : "Pourquoi "il" fait beau et pas "elle" ? Le pape, une fois de plus s'en prend à la légitime cause des femmes et montre son attachement aux principes les plus rétrogrades. En 2009, il en est encore là, c'est affligeant !"


 

La Ligue des Droits de l'Homme : "Ce type de déclaration ne peut que blesser profondément toutes les personnes qui portent sur la réalité un regard différent de celui du pape. Nous pensons en particuliers aux personnes hospitalisées, emprisonnées, dont l'horizon se limite à quatre murs ; et aussi à toutes les victimes de maladies rares qui ne peuvent percevoir par leurs sens l'état de la situation atmosphérique. Il y a là, sans conteste, une volonté de discrimination entre le "beau", tel qu'il devrait être perçu par tous, et ceux qui ressentent les choses autrement. Nous allons sans plus tarder attaquer le pape en justice.

 

A Rome, certains membres de la Curie ont bien tenté d'atténuer les propos du pape, prétextant son grand âge et le fait qu'il ait pu être mal compris, mais sans succès jusqu'à présent.

Par WalkTsin - Publié dans : Face à Face
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 26 mars 6 26 /03 /Mars 18:23

Normalienne, énarque, Anne Coffiner ne semblait pas destinée à rencontrer la foi. Ce bouleversement  l’a amenée à mettre en suspens sa carrière, au risque d’être incomprise par son entourage.

 

 

 

 

 

"Un an après la mort de mon père, j’avais envie de faire quelque chose pour lui manifester mon amour. Mais quoi ?

 

Pourquoi ai-je pensé à une messe pour le repos de son âme ? Je ne sais pas. Lui-même s’était éloigné de la pratique des sacrements. Je me suis dit : « Si Dieu n’existe pas, c’est juste absurde.

 

S’il existe, Il comprendra. »Et comme la bibliothèque de mon père était pleine de livres sur la liturgie catholique d’avant Vatican II, j’ai donc opté pour une messe en latin. Je n’ai pas compris grand-chose, mais j’ai été bouleversée. A genoux, en pleurs de joie. « C’est ca ! Voilà la Vérité que je cherchais depuis si longtemps et qui me manquait ! »

 

J’ai senti la vie affluer violemment en moi. Les premiers temps de ma conversion ont été extraordinaires. J’ai découvert, en participant au pèlerinage de Chartres que 10 000 personnes pouvaient marcher trois jours durant, portant de vieux anoraks et croquant des quignons de pain, vieux et jeunes confondus, mus par la seule Foi. Je me suis inscrite au catéchisme pour adultes, suivi par un groupe improbable de clochards, de thésards et d’universitaires communistes en crise. J’ai reçu des grâces ; par mes pauvres prières, j’ai obtenu la sortie du coma d’un homme. La vitalité nouvelle que je sentais en moi ne devait rien au sentimentalisme, aux sermons à l’eau de rose et aux repentances infinies que j’associais au catholicisme. C’est vraiment la liturgie catholique, romaine, grégorienne, dans sa concision et son immémoriale beauté qui m’a donné le goût de suivre le Christ.

 

J’étais alors élève de l’ENA, mes camarades m’ont traité de folle quand ils m’ont vu plongé dans la Somme théologique de saint Thomas au lieu de m’occuper de mon rang de sortie. Pourquoi faire tant de foin pour une affaire privée ? Dieu est, embrase tout : la tiédeur raisonnable est bien impossible quand on a rencontré la personne du Christ. Chercher à donner après avoir reçu la foi, la vie, l’espérance, telle a alors été mon obsession. J’ai quitté mon métier de diplomate pour créer une ONG : la fondation pour l’école, et donné la vie à deux nouveaux enfants ! Pour revenir à ma conversion, je dirais qu’elle a mis trois exigences au centre de mon existence, la vérité,  la liberté et la vie intérieure, la prière. Les athées ne se doutent pas de la profondeur de l’aventure intérieure, la dernière vraie frontière . Peu importe alors d’être incomprise et brocardée sans cesse."

 

 

Propos recueillis par AL, pour PHILOSOPHIE MAGAZINE, n°47, mars 2011

 

Par WalkTsin - Publié dans : Face à Face
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 29 avril 4 29 /04 /Avr 12:26

 

via le site DI DIES IRAE DANS SON COMMUNIQUE

 

 

 

 

Autopsie d'une manipulation


c595e_01709916_photo_les_infiltres_sur_france_2.jpg

L’émission « Les Infiltrés » qui a été diffusée mardi 27 avril, remet gravement en cause l’association Dies Irae et son Président Fabrice SORLIN. Une multitude d’accusations diffamatoires ont été portées à ce jour, accusations qui ne proviennent que d’une seule source : l’agence CAPA et France 2.

Au mépris des règles les plus élémentaires, aucun média n’a pris la peine d’interroger DIES IRAE ou son président au sujet de ces graves accusations prenant pour argent comptant les affirmations étayées dans le reportage « les infiltrés ».

 

Préalablement, il convient également d’indiquer que concernant « l’infiltré », le dénommé Mathieu MAYE, dont nous attendons toujours qu’il justifie de sa qualité de journaliste, la société CAPA a prétendu qu’il était infiltré à compter de 2005. Il n’est pas inintéressant de noter que l’association DIES IRAE n’existe que... depuis 2008.


1- Sur le film en lui-même

Rappelons tout d’abord que les 50 minutes de film « documentaire » sont issues d’environ une année d’infiltration, et donc de probablement plusieurs centaines d’heures d’enregistrement.

Tous ces enregistrements ont ensuite été découpés et condensés pour fabriquer une histoire qui ne suit même pas la chronologie réelle des évènements, et qui ne reflète absolument pas l’ambiance, la doctrine, et la mentalité de notre mouvement.


2- Le terrain "d’entraînement militaire" proche de Bordeaux :

On accuse l’association d’avoir construit un terrain militaire sur lequel elle organiserait ses troupes à la guerre civile. Deux axes du reportage sont censés appuyer ces dires : la fréquence de venue sur le terrain, et le parcours du combattant. Or ce terrain est un terrain sportif, situé dans une propriété privée dans lequel l’association ne s’est retrouvée qu’une seule fois (quel entraînement intensif !) en mai dernier pour une journée de cohésion annuelle où sont présents un certain nombre de ses "membres", sympathisants, ou amis. 

 

A l’issue de cette journée, les voisins ont été invités au barbecue de clôture, ce qui s’agissant d’une organisation clandestine se préparant à la guerre civile, manquerait quelque peu de discrétion ! effectivement les photos de ce 23 mai sont montrées à plusieurs reprises dans le reportage sur des légendes différentes, créant ainsi cette impression de venue régulière sur le terrain : mais c’est bien la même journée.

 

Une simple enquête de voisinage prouvera ces dires : en effet ce "terrain militaire" où l’association est censée s’entraîner est un lieu découvert et jouxté d’habitations ! Il a d’ailleurs été prêté afin d’y mettre en place un parcours sportif qui se franchit en équipes, parcours où le meilleur temps remporte une coupe : ce 23 mai dernier a été une grande réussite et une vidéo a été mise en ligne, preuve qu’il n’y a rien à cacher. A cet égard, la consultation de cette vidéo montrera la jeunesse de ses sympathisants parmi lesquels beaucoup de jeunes filles et l’absence de tenue "paramilitaire". DIES IRAE invite à vérifier ou à contacter la gendarmerie nationale qui a été mise au courant de cette activité : cette préparation à la guerre civile n’a pas eu l’air de les inquiéter autant que l’agence Capa… 

 

Il suffit seulement de comprendre le nouveau langage audiovisuel de la 2 : de même que Honduras signifiait Iran ces derniers jours, il est clair que pour Capa et Fr2, sport, terrain, et équipe se traduisent par guerre, camp, et groupuscule.


3- Sur les propos racistes et antisémites

On accuse également l’association DIES IRAE dans ce reportage d’être un mouvement raciste et antisémite.

Rappelons tout d’abord que le mouvement DIES IRAE, ses membres  et sympathisants condamnent ouvertement ce genre de propos.

 

A cet égard, l’association ne saurait être tenue pour responsables des propos tenus par certains énergumènes de passage, manifestement incités par « l’infiltré » à s’aventurer sur ce terrain pour faire accroire la théorie d’un endoctrinement des militants et sympathisants à des thèses réprimées par la loi. 

 

Il est d’ailleurs très intéressant de noter que ce sont toujours les mêmes personnes qui reviennent dans le documentaire avec leurs propos odieux. 

Ils sont au nombre de deux ou trois !

Est-ce représentatif d’un mouvement qui compte aujourd’hui plus de 150 personnes ?

 

En tout état de cause, depuis quand est-il de rigueur de faire l’amalgame entre le TOUT et la PARTIE ? Lors de l’émission des  « infiltrés » sur la pédophilie, un élu UMP et membre du CRIF, a été mis en cause. A-t-on accusé l’UMP ou le CRIF d’être un parti pédophile ? de même a-t-on jamais accusé le PS, la ligue des droits de l’homme et les verts auxquels avait adhéré Richard DURN, le tueur fou de Nanterre, d’être des organisations para-militaires ? 

 

Évidemment non ! Alors pourquoi agir de cette façon avec l’association DIES IRAE ? Y aurait-il différents traitements médiatiques…« selon que vous serez puissants ou misérables, » selon vos idées politiques, ou selon votre appartenance religieuse ?

 

Si l’association DIES IRAE était véritablement ce mouvement d’endoctrinement raciste et antisémite dépeint dans le « documentaire », pourquoi Matthieu Maye et l’agence CAPA n’ont-il pas trouvé les moyens d’insérer dans le film des propos xénophobes qui auraient été tenus par Fabrice SORLIN, le président du mouvement puisque celui-ci n'était pas censé connaître l'existence d'une caméra cachée ? Pourquoi tous les propos racistes et antisémites sont-ils tenus dans des discussions privées, et jamais en réunion ? Pourquoi France Télévision a-t-elle insisté pour que Fabrice SORLIN se rende sur le plateau pour assister au débat – sans préciser bien entendu l’identité des intervenants ni l’existence de ce reportage ? Pourquoi David Pujadas a-t-il appelé Fabrice SORLIN en personne en lui proposant de prendre à sa charge tous les frais de déplacement, s’il était cette personne aussi peu présentable ?

 

En un an d’infiltration et des dizaines de réunions plus tard (conférences, ateliers,…) pas un seul propos raciste, ni d’appel à la « guerre raciale » tenu par son président ou l’un des cadres de l’association, que ce soit en privé, ou en public, n’a pu être obtenu par Mathieu Despieds.

N’est-ce pas une preuve confortable pour les plus sceptiques que l’association DIES IRAE n’est en aucun cas un mouvement néo-nazi, raciste, ou antisémite ?

Concernant les fameux « Carnets de Turner » dont l’existence était inconnue des militants de DIES IRAE jusqu’à la projection d’hier, cette allusion émane d’un garçon, Florent B. qui a fréquenté de manière furtive la dite association pendant quelques mois avant de disparaître subitement en juillet 2009, quelques semaines après la fin du reportage (puisque d’après les recoupements effectués, les images ont été prises l’année dernière de fin 2008 à mai 2009). Les propos ont été tenus par ce garçon, en l’absence de la présence d’un quelconque cadre de DIES IRAE – et pour cause, après vérification, les carnets de Turner diffusent des thèses ouvertement païennes, aux antipodes de la philosophie dont DIES IRAE se réclame - et sont sans doute les plus virulents du reportage.

 

Il se trouve qu’après avoir rompu tout contact l’année dernière, cet individu a adressé un mail en février 2010 à ses anciens amis leur indiquant qu’il rompait tout contact avec eux pour des motifs idéologiques en affirmant qu’il avait changé radicalement de philosophie. A ce jour, ce garçon vit notoirement avec une militante d’extrême gauche. Curieuse volte-face pour le moins troublante.

Enfin, si les propos tenus par le « journaliste » dans le reportage étaient le fruit d’une enquête d’un professionnel, pourquoi sa voix est-elle totalement changée contrairement à celle de Fabrice SORLIN, qui n’a jamais eu l’occasion d’accorder la moindre autorisation de diffusion ?

Le sensationnel fait plus tourner la machine à papier et à billets qu’une présentation objective d’une association locale à but culturel et politique.


4- Sur les propos concernant le coup d’Etat

Filmé en caméra cachée, le discours a été coupé juste à la fin de la phrase, afin de donner l’impression que nous pensions au coup d’état. La vérité, c’est que nous faisions un cours de sciences politiques sur les différentes façons d’atteindre le pouvoir, cours d’ailleurs dispensé dans les universités. Nous avions donc étudié les façons directes, et les façons indirectes. On est très loin du cliché donné par le « documentaire ».


5- Sur les armes

Il est fait grief à l’association DIES IRAE d’être un mouvement qui se préparerait à la guerre civile en manipulant des armes.

Les journalistes pensent-ils avoir à ce point les exclusivités, qu’ils découvrent ainsi des groupes armés prêts à agir, dont la police elle-même ignore l’existence ? 

 

Bien évidemment, il n’y a JAMAIS eu de manipulation d’armes au sein de Dies Irae. L’odieux amalgame réalisé dans le « documentaire » n’a été possible que parce que le faux journaliste Matthieu Maye, s’est fait inviter quelques fois à déjeuner et à dîner par un ami tireur sportif, dont toutes les armes sont régulièrement déclarées, qui ne suit d’ailleurs pas du tout les activités de Dies Irae. 

Profitant de son hospitalité, le dénommé Mathieu Maye lui a demandé de voir les armes que sa licence lui permettait de posséder, afin de les filmer en caméra cachée. 

 

Est-ce là ce qu’on apprend à l’école de journalisme ? 

Ce montage confus n’est malheureusement pas le seul. Afin de ternir encore un peu plus l’image de DIES IRAE, les journalistes de CAPA ont inséré des images d’archives de groupuscules suprématistes blancs des Etat-Unis. Avec de tels procédés d'amalgame on ne sait plus quelles images appartiennent à qui, de façon à fabriquer cette vision d’un mouvement ultra-violent.


6- Sur les insignes franquistes

Au travers d’un nombre important d’articles lus dans la « grande » presse, on nous accuse depuis plusieurs jours déjà d’arborer des brassards franquistes. Il s’avère que parmi tous les ateliers de formation, l’un d’entre eux portait sur le thème : la Guerre d’Espagne. Pour l’occasion, le conférencier avait apporté les insignes qu’arboraient les phalangistes espagnols…

 

Où est le crime ? Il est d’ailleurs assez troublant de voir que le contenu de cet atelier n’ait pas été retenu dans le montage. Il est pourtant fort probable que s’il y avait eu un seul propos déplacé, l’agence CAPA l’aurait souligné avec force dans le documentaire. 

 

Or, absolument rien ! Ni sur cet atelier, ni sur tous les autres. L’association DIES IRAE en organise pourtant un toutes les trois semaines. Peut-être avons-nous été trop irréprochables ? Mais il est vrai que les thèmes des ateliers (cf la rubrique, Vie du mouvement sur le site de Dies Irae) ne se prêtent guère en effet à l’image d’un mouvement néo-nazi :

 

 

  • Le surréalisme ;
  • Le nationalisme arabe ;
  • La dérive terroriste de l’extrême gauche ;
  • Nationalisme et identité ;
  • Michael Collins ;
  • Crise et mondialisme…
  •  

    Mieux valait pour eux taire cela et montrer du doigt les drapeaux franquistes : rien de tel pour un nouvel amalgame. Une belle leçon d’impartialité de la part de ces journalistes en herbe.


    7- Sur le local du mouvement

    Laurent Richard, rédacteur en chef de l’agence CAPA affirme avec aplomb, en regardant droit dans les yeux la caméra, que le local de DIES IRAE est la cave de la paroisse Saint-Eloi.

    C’est d’ailleurs dit-il, ce qui lui permet de justifier le rapprochement entre l’association DIES IRAE et cette paroisse. Comme cela avait été déjà annoncé sur le site de DIES IRAE, Laurent Richard ment effrontément sur la question. En effet, le local en question appartient à un particulier, et non à une paroisse, laquelle d’après ses responsables… ne dispose pas de cave !


    8- Concernant l’absence de Fabrice SORLIN sur le plateau des « infiltrés »

    Lorsque Laurent Richard a appelé Fabrice SORLIN un mois avant l’émission, il lui a juste demandé d’être présent sur un plateau de télévision afin d’aborder avec d’autres le thème : Politique et Religion. Sujet passionnant s’il en est, Fabrice SORLIN a donc répondu par l’affirmative. C’est en lui posant des questions complémentaires quelques jours plus tard, notamment sur les autres invités de la soirée que celui-ci a commencé à sentir une gêne de la part de Laurent Richard, et pressenti un certain malaise sur la question.

     

    Le voyant insister, Laurent Richard s’est finalement décidé, quelques jours avant l’émission, à lui dire ce qu’il en était exactement.

    Ainsi :

  • parce que Laurent Richard ne voulait pas donner le nom de toutes les personnes présentes sur le plateau ;
  • parce que dès le début, il a menti en faisant croire au président de DIES IRAE que l’on parlerait d’un sujet qui n’avait rien à voir avec ce pourquoi il le faisait venir
  • parce qu’il se doutait que ce « documentaire » serait un procès à charge contre son association,
  • parce que l’enregistrement était en différé et que sur plus d’une heure de débat, environ 50 minutes seulement seraient retenues dans le film, Fabrice SORLIN a décidé de ne pas se rendre sur le plateau.
  • Pour toutes ces raisons Fabrice SORLIN ne regrette pas sa décision, mais au contraire, observe que l’absence des principaux protagonistes rend caduque la tentative de déstabilisation à son égard, ce que confirme l’insistance avec laquelle David Pujadas l’a lui-même supplié de venir.

    Naturellement, l’association DIES IRAE et son président ont donné instruction à leur avocat de faire valoir leurs droits en justice et attendent avec impatience les offres de preuves que leurs détracteurs seront susceptibles d’apporter.

Par WalkTsin - Publié dans : Face à Face
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 4 janvier 1 04 /01 /Jan 21:16
Via l'excellent blog CHRIST ROI d'Ingomer

Malgré le soutien des autorité publiques et particuliérement d'un Maire ému, des paroissiens, l'Abbé Michel est destitué de son titre de Curé par un "Evêque" ! L'abbé Michel fait honneur au Catholicisme, il suit le Pape, il suit S. Thomas d'Aquin en désobéissant à un ordre immoral et inique ...


 

 



 



Hier, lors de la messe de 17h (forme extraordinaire), l'abbé Michel a demandé d'être nombreux dimanche prochain, surtout pour la messe de 10h. Il a indiqué que son dossier a été constitué en bonne et due forme et qu'il est défendu en ce moment même à Rome.

 

 

 Par ailleurs, un blog vient de se créer sur cette affaire : Soutien à Monsieur l'abbé Michel.

 

Prions pour lui, Saint Jean Marie Vianney priez pour lui ...

Par WalkTsin - Publié dans : Face à Face
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Samedi 12 avril 6 12 /04 /Avr 14:11
Suite de l'article  Vatican II face à face avec l'Eglise catholique n° 1

Ci-dessous, la première partie de la comparaison de l'enseignement de l'Eglise conciliaire Vatican II par rapport à la doctrine CATHOLIQUE. L'Eglise conciliaire est-elle catholique ou apostate ?

Sujets traités
: la liberté religieuse, les libertés et les droits de l'homme



DOCTRINE CONCILIAIRE


INTRODUCTION


a) "L'Eglise se prépare par le prochain concile à entrer en contact avec le monde". (Montini, 27-4-1962)

b) "Que le monde le sache : l'Eglise le regarde avec une profonde compréhension, avec une admiration vraie, sincè-rement disposée, non à le subjuguer mais à le servir, non à le déprécier mais à accroître sa dignité, non à le condam-ner, mais à le soutenir et le sauver". (Paul VI, Discours d'ouverture 2ème Session du Concile, 29-9-1963)

c) "Le Concile Vatican Il a jeté les bases de rapports substantiellement nouveaux entre l'Eglise et le monde, en-tre l'Eglise et la culture moderne. On pourrait les définir, comme des rapports de compréhension, d'ouverture, de dialogue. A cela vient s'ajouter l'attention à l'aujourd'hui “l'aggiornamento".


d) "Le monde est une réalité en soi, il a sa propre légiti-mité.
Et cela, du même coup, entraîne l'autonomie de la cul-ture et, avec elle, de l'art. Cette autonomie, si elle est bien interprétée, n'est pas une protestation contre Dieu ou les énoncés de la foi chrétienne ; elle exprime plutôt que le monde de Dieu est une création propre, libre, confiée à l'homme pour sa culture et sa responsabilité". (Rencontre de J.P. Il avec des artistes et journalistes, 19-11-1980)

e) "Un courant d'affection et d'admiration a débordé du Concile sur le monde humain moderne... et une sympathie sans borne l'a envahi tout entier... L'Eglise s'est pour ainsi dire proclamée la servante de l'humanité." (Paul VI, Dis-cours du 7-12-1965)
"La religion catholique dans sa forme la plus consciente et la plus efficace, comme est celle du Concile, se proclame tout entière en faveur et au service de l'homme." (Rencon-tre de J.P. Il avec des artistes et journalistes, 19-11-1980)

f) "Le Concile Vatican II, en divers passages de ses do-cuments, a exprimé cette sollicitude fondamentale de l'Eglise, afin que la vie en ce monde soit "plus conforme à l'éminente dignité de l'homme" à tous points de vue, pour la rendre "toujours plus humaine." (Paul VI, Populorum Pro-gressio).
L'Eglise animée par la foi eschatologique, considère cette sollicitude pour l'homme, pour son humanité, pour l'avenir des hommes sur la terre et donc aussi pour l'orien-tation de l'ensemble du développement et du progrès, comme un élément essentiel de sa mission, indissoluble-ment lié à celle-ci". (Red. Hom. n° 15).





CHAPITRE I

LA LIBERTÉ RELIGIEUSE, "LES LIBERTÉS"




1)"Qu'il me soit permis d'énumérer quelques-uns des droits inaliénables de l'homme parmi les plus impor-tants…le droit à la liberté de penser, de conscience et de religion, individuellement ou en commun, en privé comme en public … L'ensemble des droits de l'homme correspond à la substance de la dignité de l'être humain... Ils se réfè-rent à la satisfaction des nécessités essentielles de l'homme, à l'exercice de ses libertés, à ses relations avec d'autres personnes".(J.P. Il à l'ONU n° 13, 2-10-1979)
"Parmi ces droits de l'homme, on compte à juste titre le droit à la liberté religieuse à côté du droit à la liberté de conscience." (Red. Hom. n° 17).




2) "Le droit à la liberté religieuse a son fondement dans la dignité même de la personne humaine telle que l'a fait connaître la Parole de Dieu et la raison elle-même. (Dign. Hum. n° 2)... la liberté ou immunité de toute contrainte en matière religieuse qui revient aux individus, doit aussi leur être reconnue lorsqu'ils agissent ensemble...
Dès lors, donc, que les justes exigences de l'ordre public ne sont pas violées, ces groupes sont en droit de jouir de cette immunité afin de pouvoir se régir selon leurs propres normes, honorer d'un culte publie la Divinité suprême...” (ibid. n° 4). Qui plus est, cette doctrine de la liberté a ses racines dans la révélation divine, ce qui, pour les chrétiens, est un titre de plus à lui être saintement fidèles." (Ibid. n° 9)... Ce droit de la personne humaine à la liberté religieuse dans l'ordre juridique de la société doit être reconnu de telle manière qu'il constitue un droit civil." (ibid. n° 2)
"Aux groupes religieux appartient le droit de ne pas être empêchés d'enseigner et de manifester leur foi publique-ment, de vive voix ou par écrit. Mais dans la propagation de la foi et l'introduction des pratiques religieuses on doit tou-jours s'abstenir de toute forme d'agissements ayant un re-lent de coercition... Une telle manière d'agir doit être regar-dée comme un abus de son propre droit et une entorse aux droits des autres." (ibid. n° 6)
"Tous et chacun des articles édités dans cette déclara-tion ont plu aux Pères du Sacro-Saint Concile. Et nous par le pouvoir apostolique que Nous avons reçu du Christ, un avec les Vénérables Pères, Nous l'approuvons dans l'Es-prit-Saint, Nous le décrétons et le statuons et Nous ordon-nons de promulguer pour la gloire de Dieu ce qui a été ainsi statué synodalement". A Rome près saint Pierre, 7-12-1965, Moi, Paul, Évêque de l'Eglise Catholique..." (in fine)



3) "Le deuxième Concile du Vatican a rappelé solennel-lement que le droit à la liberté religieuse est sacré pour tous les hommes." (Alloc. de J.P. Il au Sacré-Collège n° 8, 22-12-1979)
"L'Eglise catholique a synthétisé le fruit de la réflexion sur la liberté religieuse dans la déclaration Dignitatis Huma-nae du Concile œcuménique Vatican II, promulguée le 7-12-1963, document qui a pour le siège apostolique une valeur particulière d'obligation.

4) "Cette déclaration a été précédée de l'encyclique Pa-cem in terris du pape Jean XXIII, datée du 11-4-1963, qui insistait solennellement sur le fait que "chacun a le droit d'honorer Dieu suivant la juste règle de sa conscience."... (La liberté religieuse, Actes de J.P. Il du 1-9-1980, n° 3)"Chacun a le droit d'honorer Dieu suivant la juste règle de la conscience et de professer sa religion dans la vie privée et publique". (Pacem in terris n° 15)




5) "La liberté de conscience et de religion, avec les élé-ments indiques ci-dessous, est un droit primaire et inaliéna-ble de la personne ; bien plus, dans la mesure où elle at-teint la sphère la plus intime de l'esprit, on peut même dire qu'elle soutient la raison d'être, intimement ancrée en cha-que personne, des autres libertés.” (ibid. n° 5 J.P. Il, 1-9-1980).
Dans l'expression et dans la pratique de la liberté reli-gieuse, on relève la présence d'aspects individuels et communautaires, privés et publics, étroitement liés entre eux, en sorte que la jouissance de la liberté religieuse en-globe des dimensions connexes et complémentaires :

a) sur le plan personnel, il faut tenir compte de :
- la liberté d’adhérer ou non à une foi déterminée et à la communauté confessionnelle correspondante :






6) La liberté d'accomplir, individuellement et collective-ment, en privé et en public, des actes de prière et de culte, et d'avoir des églises ou des lieux de culte autant que le requiert les besoins des croyants ;



7) "La liberté de ne pas subir pour des raisons de foi re-ligieuse, des limitations et des discriminations par rapport à d'autres citoyens...


b) sur le plan communautaire :

8) Il faut considérer que les confessions religieuses, ré-unissant les croyants d'une foi déterminée, existent en agissant comme corps sociaux qui s'organisent selon des principes doctrinaux qui leur sont propres.
L'Eglise, comme telle, et les communautés confession-nelles en général ont besoin, pour leur vie et pour la pour-suite de leurs propres fins, de jouir de libertés déterminées parmi lesquelles il faut citer en particulier :


9) - La liberté d'avoir ses propres instituts de formation religieuse et d'études théologiques.
- la liberté d'annoncer et de communiquer l'enseigne-ment de la foi par la parole et par l'écrit, même en dehors des lieux de culte...

10) - la liberté de recevoir et de publier des livres reli-gieux touchant la foi et le culte et d'en faire librement usage;
- la liberté d'utiliser dans le même but des moyens de communication sociale (presse, radio, télévision).


11) - Pour tout ce qui concerne les communautés reli-gieuses qui, comme l'Eglise catholique, ont une autorité suprême possédant au plan universel, comme le prescrit leur foi, la responsabilité, par le magistère et la juridiction, l’unité de la communion qui lie tous les pasteurs et les croyants dans la même confession ; la liberté d'avoir des rapports réciproques de communication entre cette autorité et les pasteurs et les communautés religieuses locales, la liberté de diffuser les actes et les textes du magistère (encycliques, instructions)...
- Au plan international également, la liberté d'échanger, entre les communautés religieuses, des informations et des contributions de caractère théologique ou religieux." (n° 4) (La liberté religieuse, J.P. Il, 1-9-1980)




12) "Le devoir de respecter la foi de chacun est, en même temps, corrélatif au droit naturel et civil de la liberté de conscience et de religion." (Lettre de J.P. Il sur l'Eucha-ristie n° 8).
"Protéger et promouvoir les droits inviolables de l'homme est du devoir essentiel de tout pouvoir civil. Celui-ci doit donc, par de justes lois et autres moyens appropriés, assumer efficacement la protection de la liberté religieuse... Si en raison des circonstances particulières dans lesquelles se trouvent des peuples, une reconnaissance civile spéciale est accordée dans l'ordre juridique d'une cité à une com-munauté religieuse donnée, il est nécessaire qu'en même temps le droit a la liberté religieuse soit reconnu et respec-té, par tous les citoyens et toutes les communautés reli-gieuses.



13) "Enfin, le pouvoir civil doit veiller à ce que l’égalité ju-ridique des citoyens, qui relève en elle-même, du bien commun de la société, ne soit jamais lésée, de manière ouverte ou larvée, pour des motifs religieux et qu'entre eux aucune discrimination ne soit faite." (Dign. Hum. n° 6)
"L'Eglise déplore les différences de traitement que cer-taines autorités civiles établissent injustement entre croyants et incroyants, au mépris des droits fondamentaux de la personne.
L'Eglise réprouve donc comme contraire à l'esprit du Christ toute espèce de discrimination ou de vexations af-fectant des hommes en raison de leur religion". (Nostra Aetate n° 5)
"On sait la place que l’idée de liberté, d’égalité et de fraternité tient dans votre culture, dans votre histoire. Au fond ce sont la des idées chrétiennes." (J.P.II au Bourget, 1-6-1980)


14) "Si l'Eglise revendique en effet pour elle-même la liberté religieuse... il est normal qu'elle respecte aussi les conventions des autres." (Réponse de J.P. Il à Giscard, 30-5-1980)
"L'Eglise ne revendique aucun privilège, elle veut simplement être libre". (J.P. Il - Message aux peuples d'Asie n° 13, 21-2-1981 à Manille)
"L'Eglise ne demande rien d'autre que de pouvoir coopérer avec tous les régimes et tous les peuples, quelles que soient leurs tendances et leurs idéologies, pour la constante élévation de l’humanité." (Alloc. de J.P. Il au Sacré Collège, 22-12-1979 n° 5)


15) "L'Eglise sent le besoin d'élever sa voix pour la dé-fense des droits de l'homme." (ibid. n° 6)
"En définitive la paix se réduit au respect des droits in-violables de l'homme." (Red. Hom. n° 17)
"La déclaration universelle des droits de l'homme est une pierre milliaire placée sur la route longue et difficile du genre humain". (J.P.II à l'O.N.U., n° 7)
"La volonté du peuple est la base de l'autorité du pouvoir public." (Déclaration des droits de l'homme, Art. 21, par. 3)
"Que peut-on souhaiter de plus à chaque peuple et à toute l'humanité, à tous les enfants du monde, sinon cet avenir meilleur, où le respect des droits de l'homme de-viennent une pleine réalité, dans le cadre de l'an 2000 qui approche ?" (J.P. Il à l'O.N.U., n° 21).



16) "La liberté est le principe suprême de l'ordre politi-que et social, dans les rapports entre le gouvernement et le peuple, dans les rapports entre les personnes." (J.P. Il à Philadelphie. La déclaration d'indépendance n° 5, 30-10-1979)
"Le devoir s'impose alors nécessairement de soumettre ces programmes et systèmes modernes à une continuelle révision à partir des droits objectifs et inviolables de l'homme... à partir de ce point de vue fondamental et uni-que qu'est le bien de l'homme". (Red. Nom. N° 17)
DOCTRINE CATHOLIQUE




INTRODUCTION


a) "Je mettrai des inimitiés entre toi et la femme, et ta race et la sienne ; elle-même t'écrasera la tête, et tu mettras des embûches à son talon." (Gen. III, 15)







b) "Que votre parole soit : est-est, non-non. Ce qui est en plus de cela vient du malin." (Mathieu V, 37)
"Qui n'est pas avec moi est contre moi, et qui n'amasse pas avec moi dissipe." (Luc XI, 23)







c) "Vouloir concilier la foi avec l'esprit moderne, cela mène non seulement à l'affaiblissement de la foi, mais à sa perte totale." (Saint Pie X - Pascendi)


d) "Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous.
“Si vous étiez du monde, le monde aimerait son bien mais comme vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai tiré du monde en vous choisissant, à cause de cela le monde vous hait". (Jn. XV, 18-19)
"Je ne prie pas pour le monde." (Jn. XVII, 9)
"Je leur ai donné votre parole, et le monde les a pris en haine, parce qu'ils ne sont pas du monde, de même que moi, je ne suis pas du monde." (Jn. XVII, 14)
"Le monde me hait, parce que je rends de lui ce témoi-gnage que ses œuvres sont mauvaises."(Jn. VII,
7)



e) "Adultères, ne savez-vous pas que l'amitié du monde, c'est l'inimitié contre Dieu ? Quiconque veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu." (Jacques IV, 4)
"N'aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde, si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est pas en lui. Car tout ce qui est dans le monde, la concupiscence de la chair, la concupiscence des yeux et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais du monde." (I Jn. XI, 15-16).






f) "Mes bien-aimés, ne croyez pas à tout esprit, mais voyez par l'épreuve si les esprits sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde...eux, ils sont du monde : c'est pourquoi ils parlent du monde, et le monde les écoute. Mais nous, nous sommes de Dieu. Celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n'est pas de Dieu ne nous écoute point ; c'est par-là que nous connaissons l'Es-prit de vérité et l'esprit d'erreur". (I Jn. IV,1)
"Le monde passe, et sa concupiscence aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement."(I Jn. II, 17).












CHAPITRE I

LA LIBERTÉ RELIGIEUSE,
LES LIBERTÉS, ET LES DROITS DE L’HOMME


1) "De cette source empoisonnée de l'Indifférentisme, découle cette maxime fausse et absurde ou plutôt ce délire: qu'on doit procurer et garantir à chacun la liberté de con-science ; erreur des plus contagieuses, à laquelle aplanit la voie cette liberté absolue et sans freins des opinions qui, pour la ruine de l'Eglise et de l'état, va se répandant de toutes parts, et que certains hommes, par un excès d'impu-dence, ne craignent pas de représenter, comme avanta-geuse à la religion. "Quelle mort plus funeste pour les âmes, que la liberté de l'erreur !" disait saint Augustin. (Grégoire XVI, Mirari vos)


2) "Et contre la doctrine de la Sainte Ecriture, de l'Eglise et des Saints Pères, ils affirment sans hésitation que : "La meilleure condition de la société est celle où on ne recon-naît pas au pouvoir le devoir de réprimer, par des peines légales, les violations de la loi catholique, si ce n'est dans la mesure où la tranquillité publique le demande". A partir de cette idée tout à fait fausse du gouvernement des sociétés, ils ne craignent pas de soutenir cette opinion erronée, fu-neste au maximum pour l'Eglise catholique, et le salut des âmes, que Notre prédécesseur Grégoire XVI, d'heureuse mémoire, qualifiait de délire : "La liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme. Ce droit doit être proclamé et garanti par la loi dans toute société bien organisée. Les citoyens ont droit à l'entière liberté de manifester hautement et publiquement leurs opinions quel-les qu'elles soient, par les moyens de la parole, de l'impri-mé ou toute autre méthode sans que l'autorité civile ni ec-clésiastique puisse lui imposer une limite." (Pie IX - Quanta Cura n° 5)
"Au milieu donc d'une telle perversité d'opinions cor-rompues, Nous souvenant de Notre charge apostolique, dans notre plus vive sollicitude pour notre très sainte reli-gion, pour la saine doctrine, et pour le salut des âmes à Nous confiées par Dieu, et pour le bien de la Société hu-maine elle-même, Nous avons jugé bon d'élever à nouveau Notre Voix Apostolique. En conséquence, toutes et cha-cune des opinions déréglées et des doctrines rappelées en détail dans ces Lettres, Nous les réprouvons et condam-nons de Notre Autorité Apostolique, et Nous voulons et ordonnons que tous les fils de l'Eglise Catholique les tien-nent absolument pour réprouvées, proscrites et condam-nées". (Pie IX, Quanta Cura n° 14)













3) "L'homme doit nécessairement rester tout entier dans une dépendance réelle et incessante à l'égard de Dieu, et par conséquent, il est absolument impossible de comprendre la liberté de l'homme sans la soumission à Dieu et l'assujettissement à Sa volonté. Nier cette souve-raineté de Dieu ou refuser de s’y soumettre, ce n’est pas la liberté, c’est l'abus de la liberté et la révolte ; et c'est préci-sément d'une telle disposition d'âme que se constitue et que naît le vice capital du Libéralisme". (Léon XIII, Libertas)


4) "Il est libre à chaque homme d'embrasser et de professer la religion qu'à la lumière de la raison, il aura regar-dée comme vraie". (15ème proposition condamnée par le Syllabus).


5) "C'est dans cette vue qu'on établit, comme un droit de l'homme en société, cette liberté absolue, qui non seu-lement assure le droit de n'être pas inquiété sur ses opi-nions religieuses mais qui accorde encore cette licence de penser, de dire, d'écrire et même de faire imprimer impu-nément en matière de religion tout ce que peut suggérer l'imagination la plus déréglée ; droit monstrueux qui parait cependant résulter, à l'assemblée, de l'égalité et de la li-berté naturelles à tous les hommes. mais que pouvait-il y avoir de plus insensé que d'établir parmi les hommes cette égalité et cette liberté effrénées qui semblent étouffer la raison, le don le plus précieux que la nature ait fait à l'homme et qui le distingue des animaux ?...ou donc est cette liberté de penser et d'agir que l'Assemblée Nationale accorde à l'homme social comme un droit imprescriptible de la nature ? Ce droit chimérique n'est-il pas contraire aux droits du créateur suprême a qui nous devons l'existence et tout ce que nous possédons ?...cette égalité, cette liberté, si vantées ne sont donc pour lui, dès le moment de sa nais-sance, que des chimères et des mots vides de sens."(Pie VI, Quod aliquantum , 10-3-1791)

6) "A propos des individus, examinons cette liberté si contraire à la vertu de religion, la liberté des cultes, comme on l'appelle, qui repose sur ce principe qu'il est loisible à chacun de professer telle religion qui lui plaît ou même de n'en professer aucune..." (Léon XIII, Libertas)

7) "A notre époque, il n'y a plus intérêt à ce que la reli-gion catholique soit considérée comme l'unique religion de l'Etat, à l'exclusion de tous les autres cultes". (77ème propo-sition condamnée par le Syllabus).

8) "Par cela même qu'on établit la liberté de tous les cultes sans distinction, on confond la vérité avec l'erreur et l'on met au rang des sectes hérétiques et même de la perfi-die judaïque, l’épouse sainte et immaculée du Christ, l'Eglise hors de laquelle il n'y a pas de salut. En outre, en promettant faveur et appui aux sectes des hérétiques et à leurs ministres, on tolère et on favorise non seulement leurs personnes, mais encore leurs erreurs. C'est implicitement la désastreuse et à jamais déplorable hérésie que saint Au-gustin mentionne en ces termes : "Elle affirme que tous les hérétiques sont dans la bonne voie et disent vrai, absurdité si monstrueuse que je ne puis croire qu'une secte la pro-fesse réellement." (Pie VII, Post tam diuturnas , 29-4-1814)





9) "Quant à ce qu'on appelle liberté d'enseignement, il n’en faut pas juger d'une façon différente, il n'y a que la vérité, on n'en saurait douter, qui doit entrer dans les âmes... C'est pour ce motif que le devoir de quiconque se livre à l'enseignement est, sans contredit, d'extirper l'erreur des esprits et d'opposer des protections sûres à l'envahissement des fausses opinions. Il est donc évident que la liberté dont Nous traitons, en s’arrogeant le droit de tout enseigner à sa guise, est en contradiction flagrante avec la raison et qu'elle est née pour produire un renversement complet dans les esprits ; le pouvoir public ne peut accorder une pareille licence dans la société qu'au mépris de son devoir." (Léon XIII, Libertas )

10) "La liberté de la presse, liberté qui menace la foi et les mœurs des plus grands périls et d'une ruine certaine." (Pie VII, Post tam diuturnas, 29-4-1814)
“L’expérience nous l'atteste et l'antiquité la plus reculée nous l'apprend : pour amener la destruction des états les plus riches, les plus puissants, les plus glorieux, les plus florissants, il n'a fallu que cette liberté sans frein des opi-nions, cette licence des discours publics, cette ardeur pour les innovations. A cela se rattache la liberté de presse, li-berté la plus funeste, liberté exécrable, pour laquelle on n'aura jamais assez d'horreur, et que certains hommes osent avec tant de bruit et tant d'insistance, demander et étendre partout... Nous frémissons, vénérables Frères, en considérant de quels monstres de doctrine, ou plutôt de quels prodiges d’erreurs nous sommes accablés"(Grégoire XVI Mirari vos, 15-8-1832)


11) "L'Eglise n'a pas le droit de définir dogmatiquement que la religion de l'Eglise catholique est la seule vraie religion". (2lème proposition condamnée par le Syllabus)
"Relativement à la religion, penser qu'il est indifférent qu'elle ait des formes disparates et contraires équivaut sim-plement à n'en vouloir ni choisir, ni suivre aucune. C'est l'athéisme moins le nom... Il n'est donc pas permis de met-tre au jour et d'exposer aux yeux des hommes ce qui est contraire à la vertu et à la vérité, et bien moins encore de placer cette licence sous la tutelle et la protection des lois." (Léon XIII, Immortale Dei)
"Accordez à chacun la liberté illimitée de parler et d'écrire, rien ne demeure sacré et inviolable, rien ne sera épargné, pas même ces vérités premières, ces grands prin-cipes naturels... Tout ce que la licence y gagne, la liberté le perd ; car on verra toujours la liberté grandir et se raffermir à mesure que la licence sentira davantage le frein." (Léon XIII, Libertas)

12) "Une liberté de ce genre est ce qui porte le plus de préjudice à la liberté véritable, soit des gouvernants, soit des gouvernés. C'est pourquoi offrir à l'homme la liberté dont nous parlons, c'est lui donner le pouvoir de dénaturer impunément le plus saint des devoirs, de le déserter, aban-donnant le bien immuable pour se tourner vers le mal : ce qui, Nous l'avons dit, n'est plus la liberté, mais une dépra-vation de la liberté et une servitude de l'âme dans l'abjec-tion du péché." (Léon XIII, Libertas)


13) Envisagé au point de vue social, cette même liberté veut que l’Etat ne rende aucun culte à Dieu ou n'autorise aucun culte public ; que nulle religion soit préférée à l'autre, que toutes soient considérées comme ayant les mêmes droits sans même avoir égard au peuple, lors même que ce peuple fait profession de catholicisme. Mais, pour qu'il en fût ainsi, il faudrait que vraiment la communauté civile n’eût aucun devoir envers Dieu ; ou qu'en ayant, elle put impu-nément s'en affranchir, ce qui est également et manifeste-ment faux... C'est pourquoi la société civile, en tant que société, doit nécessairement reconnaître Dieu comme son principe et son auteur, et, par conséquent, rendre à sa puissance et à son autorité l'hommage de son culte... Puis-qu'il est donc nécessaire de professer une religion dans la société, il faut professer celle qui est la seule vraie et que reconnaît sans peine, surtout dans les pays catholiques, aux signes de vérité dont elle porte en elle l'éclatant carac-tère. Cette religion, les chefs de l'état doivent donc la con-server et la protéger, S'ils veulent, comme ils en ont l'obli-gation, pourvoir prudemment et utilement aux intérêts de la communauté." (Léon XIII, Libertas)
"On doit des éloges à certains pays de nom catholique, où la loi a pourvu à ce que les étrangers qui viennent s'éta-blir puissent jouir de l'exercice public de leurs cultes parti-culiers." (78ème proposition condamnée par le Syllabus)
"En effet, il est faux que la liberté civile de tous les cul-tes, et que le plein pouvoir attribué à tous de manifester ouvertement et publiquement n'importe quelles opinions et n'importe quelles pensées, conduisent plus facilement les peuples à la corruption des mœurs et des esprits, et propa-gent la peste de l'indifférentisme." (79ème proposition con-damnée par le Syllabus).
C'est bien là véritablement cette liberté philosophique qui tend à corrompre les esprits, déprave les mœurs, ren-verser toutes les lois et les institutions reçues... Ces avo-cats tant vantés du genre humain ont ajouté au mot faux et trompeur de liberté, un autre mot qui ne l'est pas moins, celui d'égalité ; comme si, entre des hommes réunis en société et pourvus de facultés intellectuelles si différentes, ayant des goûts si opposés et une activité si déréglée, si dépendante de leur convoitise individuelle, il ne devait y avoir personne qui réunit la force et l'autorité nécessaires pour contraindre, réprimer, ramener au devoir ceux qui s'en écartent, afin que la société, bouleversée par tant de pas-sions diverses et désordonnées, ne soit pas précitée dans l'anarchie et ne tombe entièrement en dissolution." (Pie VI Alloc. au Consist, 17-6-1793)

14) "De fait, la société du genre humain a été consti-tuée par Dieu, auteur de la nature. De Lui, comme principe et comme source, découlent dans leur force et dans leur pérennité les bienfaits innombrables dont elle nous enrichit. Aussi, de même que la voix de la nature rappelle à chaque homme en particulier l'obligation où il est d'offrir à Dieu le culte d'une pieuse reconnaissance, parce que c’est à Lui que nous sommes redevables de la vie et des biens qui l'accompagnent, un devoir semblable s'impose, pour la même raison, aux peuples et aux sociétés." (Léon XIII, Humanum Genus, 20-4-1884)
"Les chefs d'Etat doivent donc tenir pour saint le nom de Dieu et mettre au nombre de leurs principaux devoirs celui de favoriser la religion, de la protéger de leur bien-veillance, de la couvrir de l'autorité tutélaire des lois, et ne rien statuer ou décider qui soit contraire à son intégrité." (Léon XIII, Immortale Dei, 1-11-1885)
"Le socialisme... repose sur une théorie de la société qui lui est propre et qui est inconciliable avec le christia-nisme authentique... personne ne peut être en même temps bon catholique et vrai socialiste." (Pie XI, Quadragesimo Anno, 15-5-1931)

"Le communisme est intrinsèquement pervers et l'on ne peut admettre sur aucun terrain la collaboration avec lui de la part de quiconque veut sauver la civilisation chrétienne." (Pie XI, Divini Redemptoris, 19-3-1937)


15) "Il Nous suffit de rappeler les 17 articles sur les droits de l'homme qui ne sont qu'une répétition fidèle de la déclaration faite par l'Assemblée Nationale de France de ces mêmes droits, si contraires à la religion et à la socié-té."(Pie VI, Encyclique Adeo Nota, 23-4-1791)
"On voit donc clairement pourquoi certains hommes, ne tenant aucun compte des principes les plus certains de la saine raison, osent publier que : la volonté du peuple ma-nifestée par ce qu'on dit être l'opinion publique ou autre-ment, constitue la loi suprême, indépendante de tout droit divin et humain." (Pie IX, Quanta Cura)
"Bon nombre de nos contemporains, marchant sur les traces de ceux qui, au siècle dernier se sont décernés le titre de philosophes, prétendent que tout pouvoir vient du peuple... C'est en quoi les Catholiques se séparent de ces nouveaux maîtres ; ils vont chercher en Dieu, le droit de commander, et le font dériver de là, comme de sa source naturelle et de son nécessaire principe.

C'est de cette hérésie que naquirent au siècle dernier, la fausse philosophie et ce qu'on appelle le droit moderne, la souveraineté du peuple, et cette licence sans frein en dehors de laquelle beaucoup ne savent plus voir de vraie liberté. De là on s'est avancé jusqu'aux dernières erreurs, le communisme, le socialisme, le nihilisme, monstres effroya-bles qui sont la honte de la société et qui menacent d'être sa mort." (Léon XIII, Diuturnum illud, 29-6-1881).

16) "Le salut, cependant, n'est pas ailleurs que dans le Christ : Car il n'est pas sous le soleil, d'autre nom qui ait été donné aux hommes, dans lequel nous devions être. Il est donc nécessaire de revenir à Lui, de se prosterner à Ses pieds, de cueillir de Sa bouche divine les paroles de la vie éternelle : car seul Il peut indiquer le chemin capable de nous ramener au salut, seul Il peut enseigner le vrai, seul rappeler à la vie, Lui qui a dit de Lui-même : “Je suis la Voie, la Vérité et la Vie". (Jn XVI, 6). On a tenté à nouveau de traiter les affaires du monde en dehors du Christ ; on a commencé à bâtir en rejetant la pierre angulaire. Pierre le reprochait à ceux qui crucifièrent Jésus. Et voici qu'une seconde fois la masse de l'édifice s'écroule en brisant la tête des constructeurs. Jésus reste malgré tout la pierre angulaire de la société humaine, et de nouveau se justifie la maxime : "Il n'est de salut qu'en Lui". (Act. IV, 11-12). (Pie X, Jucunda Sane, 12-3-1904)

Par rémy - Publié dans : Face à Face
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 3 avril 4 03 /04 /Avr 18:04



Chers lecteurs,

Vous pourrez trouver tous les jours ici la publication par chapître du livret "Face à Face" (32 pages). Ce livret objectif compare les différences entre la religion de Vatican II avec la religion catholique telle qu'elle a toujours été.

Voici la première partie :


DOCTRINE CATHOLIQUE


FACE A FACE

VATICAN II



Vatican Il et ses suites ...


Ce mouvement de rénovation est-il un authentique progrès de la doctrine et des mœurs de l'Eglise, ou bien, comme certains l'en accusent, une nouveauté opposée à la doctrine catholique et en rupture avec toute sa tradition.
Dans cette plaquette, où l'on trouvera sur la page de gauche la doctrine de Vatican Il, Paul VI et Jean-Paul Il, et sur la page de droite, la doctrine bimillénaire de l'Église par la citation de nombreuses encycliques des Papes, la réponse à cette question apparaîtra dans toute son évidence.


PRÉFACE

PÉRENNITÉ DE LA DOCTRINE CATHOLIQUE ET NOUVEAUTES


Début du Symbole de saint Athanase :

http://catholique-rouen.cef.fr/IMG/jpg/SIMONE_MARTINI_La_messe_miraculeuse_Assise_Eglise_de_San_Francesco.Detail._Ter._jpeg.jpg"Quiconque veut être sauvé, doit avant toutes choses tenir la foi catholique : si quelqu'un ne la conserve pas intégra-lement et sans tache, il n'est aucun doute qu'il périra éternellement. Or la foi catholique consiste en ceci :
Saint Vincent de Lérins, Père de l'Eglise :

"Dans l'Eglise Catholique elle-même, il faut veiller soigneusement à s'en tenir à ce qui a été cru partout, toujours et par tous... Que fera donc le chrétien catholique, si quelque parcelle de l'Eglise vient à se détacher de la communion de la foi universelle ? Que doit-il faire si ce n'est de préférer à un membre corrompu et pestilentiel la santé de tout le corps ?
Mais si une contagion nouvelle s'efforce d'empoisonner non plus seulement une petite partie de l'Eglise, mais l'Eglise tout entière à la fois ? Alors il doit s'attacher à l'antiquité, qui, évidemment, ne peut plus être séduite par les artifices de la nouveauté... Lorsque le venin de l'arianisme eut infecté, non plus une faible partie, mais la presque totalité de l'univers, et que la plupart des évêques ayant été séduits, soit par la violence, soit par la fraude, on ne voyait presque plus ce qu'il fallait suivre dans cette grande confusion, tout ce qu'il y avait de vrais disciples et de vrais adorateurs du Christ préférèrent la foi antique à de perfides innovations et se préservèrent ainsi de la contagion du fléau...

Ainsi est catholique véritable et authentique, qui chérit la vérité de Dieu, l'Eglise, "le Corps du Christ" (Ephésiens I, 23) ; qui ne met rien au-dessus de la foi catholique, ni l'autorité, ni l'affection, ni le génie, ni l'éloquence, ni la philoso-phie d'un homme quel qu'il soit ; qui, méprisant tout cela, fermement et inébranlablement attaché à la foi, est résolu à n'admettre et à ne croire que les vérités universellement admises par l'Eglise catholique depuis les temps anciens ; et qui comprend enfin que toute doctrine nouvelle et inouïe, insinuée par quelqu'un en dehors de l'avis général des saints ou contre cet avis, n’a rien de commun avec la religion ; elle constitue bien plutôt une tentation, selon l'ensei-gnement du bienheureux apôtre Paul. (I Cor. XI, 19).
Plus je réfléchis à tout cela, plus je m'étonne de la folie de certains, de l'impiété de leur âme aveugle, de leur passion pour l'erreur.
Au lieu de se contenter de la règle de foi traditionnelle, admise une fois pour toute dès l'antiquité, il leur faut chaque jour du nouveau et encore du nouveau ; ils sont toujours portés à ajouter quelque chose à la religion, à changer, à re-trancher ; comme si ce n'était pas un dogme céleste, qui une fois révélé nous suffit, mais une institution purement hu-maine qu'on ne puisse amener à sa perfection qu'en la réformant, ou, à dire vrai, en y remarquant tous les jours quel-ques défauts, tandis que les oracles divins nous crient :

"Ne déplacez pas les bornes qu'ont posées vos pères" (Prov. XXII, 28). "Ne jugez pas quand le juge a jugé" (Si VIII, 19), "Celui qui coupe la haie sera mordu par le serpent" (Qo X, 8), ou encore cette parole apostolique qui, tel un glaive spirituel frappe à la tête et frappera toujours les nouveautés scélérates de l'hérésie :

"O Timothée, garde le dépôt, fuyant les profanes nouveautés de paroles et les objections d'une prétendue science. Quelques-uns, pour s'y être attachés, se sont égarés loin de la foi“ (I Tim. VI, 10).
... On entend dire certains d'entre eux : "Venez, pauvres ignorants, que l'on appelle communément catholiques, ap-prenez la vraie foi, que personne, sauf nous, ne comprend. Elle est demeurée cachée pendant nombre de siècles, et vient seulement d'être révélée et produite au jour“.
…“Garde le dépôt", dit-il. Qu'est-ce que le dépôt ? Un dépôt, c'est ce qu'on vous a confié, non ce que vous avez dé-couvert ; ce que vous avez reçu et non ce que vous avez inventé ; une chose qui ne provient pas de notre intelligence mais de la doctrine ; qui n'est pas d'usage privé, mais de tradition publique ; une chose qui vous est venue et qui n'a pas été créée par vous, dont vous n'êtes pas l'auteur, mais dont vous devez être le simple gardien ; dont vous n’êtes pas l'initiateur mais le serviteur ; une chose que vous ne réglez pas, mais sur laquelle vous vous réglez.
Mais dira-t-on, peut-être :"La doctrine chrétienne n’est donc susceptible d'aucun progrès dans l'Eglise du Christ ?"

Certes, elle peut en avoir un, et très grand...
Mais il faut que ce soit un progrès véritable et non un changement : le propre du progrès étant qu'une chose se déve-loppe en demeurant elle-même, le propre du changement ou de l'altération, qu'une chose se transforme en une autre.
Il faut donc que l'intelligence, la science la sagesse, et de chaque fidèle et de l'Eglise entière, s’augmentent avec les âges et les siècles, mais dans son genre, savoir, dans le même dogme, dans le même sens, et dans la même interpréta-tion.
Le dogme chrétien n'admet aucune altération, aucune atteinte à ses caractères spécifiques, aucune variation dans ce qu'il a de défini". (Commonitorium Ve Siècle)
"Si quelqu'un dit, qu'il pourrait se faire que, selon le progrès de la science, on pourrait attribuer aux dogmes proposés par l'Eglise un autre sens que celui que l'Eglise lui donne et lui a donné, qu'il soit anathème". (Vatican I, Canons sur la foi catholique : Ch. 4, Dentzinger 1818).
"L'Esprit-Saint, en effet, n'a pas été promis aux successeurs de Pierre pour dévoiler, par son inspiration, une nouvelle doctrine, mais pour qu'avec son assistance ils gardent saintement et exposent fidèlement la Révélation transmise par les Apôtres, c'est-à-dire le Dépôt de la Foi". (Pie IX, Const. Pastor Aeternus, Vat. I, Sess. IV Ch. IV, Dz. 1836).

C'est pour que personne n'oublie ces vérités fondamentales, alors comme aujourd'hui si attaquées, que le dernier pape canonisé a imposé à tout le clergé de prêter le serment suivant sur les Saints Evangiles :

“… Quatrièmement : Je reçois sincèrement la doctrine de la Foi que les pères orthodoxes nous ont transmise des Apôtres, toujours dans le même sens et la même interprétation. C'est pourquoi je rejette absolument la supposition hérétique de l’évolution des dogmes, d'après laquelle ces dogmes changeraient de sens pour en recevoir un différent de celui que l'Église lui a d'abord donné... Enfin d'une manière générale, je professe être complètement indemne de cette erreur des modernistes prétendant qu'il n'y a rien de divin dans la tradition sacrée... Pour conclure, je soutiens avec la plus grande fermeté et soutiendrai jusqu'à mon dernier soupir la foi des pères sur le critère certain de la vérité qui est, a été, et sera toujours dans l'épiscopat transmis par la succession des Apôtres, non pas de telle sorte que cela seul soit soutenu qui peut sembler mieux adapté au degré de culture que comporte l'âge de chacun, mais de telle sorte que la vérité absolue et immuable prêchée par les apôtres des l'origine, ne soit jamais ni crue, ni comprise, dans un autre sens". (Saint Pie X, extrait du Serment Anti-Moderniste).

A la lumière de tout ceci, il apparaît nécessaire pour notre salut, de savoir si Vatican Il n'est qu'un progrès tout à fait conforme à la foi traditionnelle en ne faisant que reprendre dans son enseignement ce que l'Église a toujours enseigné et affirmé, ou bien si ce Concile, semblable à celui que les Pères de l'Église ont surnommé "le brigandage d'Éphèse", est un changement de cap, une nouveauté en rupture avec le passé par une opposition radicale à la doctrine Catholique.
Pour trancher cette si importante question, puisque “quiconque veut être sauvé doit avant toutes choses tenir la Foi catholique et la conserver intégralement et sans tache", il est nécessaire et il suffit de mettre ces deux doctrines en regar l'une de l'autre.

Les textes de ce saisissant "Face à Face" montrent clairement ce qu'il en est.

AVERTISSEMENT
 

(Les anciens docteurs) “connaissaient la capacité des novateurs dans l'art de tromper : pour ne pas offusquer les oreilles catholiques, ils cherchent à masquer les entrelacs de leurs tortueuses manœuvres par des manières de parler trompeuses, de sorte que, par le choix des termes, l'erreur s'inscrive de façon plus douce dans les âmes, et que la vérité une fois corrompue par de légers changements ou additions, la confession de la foi qui opérait le salut, conduise par un détour subtil à la mort.
Cette manière de procéder camouflée et mensongère est vicieuse dans quelque mode d'expression que ce soit. A plus forte raison est-il impossible de la tolérer dans un synode dont la gloire principale consiste précisément à enseigner avec limpidité la vérité, en excluant tout danger d'erreur.
En outre, s'il y a là un péché, on ne saurait l'excuser, comme on le voit faire, sous le fallacieux prétexte que les affir-mations d'un passage apparaissant choquantes sont développées à d'autres moments de manière orthodoxe, et même se retrouvent à d'autres occasions dûment corrigées ; comme si précisément, cette possibilité d'affirmer et de nier, ou de mettre au goût de chacun - ce qui fut toujours la frauduleuse astuce des novateurs pour consolider l'erreur - avait une efficacité non seulement pour promouvoir l'erreur, mais aussi pour l'excuser
Ou bien, comme si, surtout pour les simples fidèles qui éventuellement connaîtraient telle ou telle partie des conclu-sions exposées pour tous en langue vulgaire, il y avait toujours obligation urgente à présenter les autres passages. Ou encore, comme si ces mêmes fidèles avaient, en les examinant, la capacité suffisante de juger par eux-mêmes, écartant toute confusion et évitant tout péril d'erreur. Un artifice très blâmable pour l'insinuation de l'erreur doctrinale est celui qu'a déjà dénoncé notre prédécesseur saint Célestin, en le découvrant dans les écrits de Nestorius, évêque de Constantino-ple, et qu'il mît en évidence pour le réprouver avec plus de sévérité. Ses textes une fois examinés avec soin, cet impos-teur fut surpris et confondu, tandis qu'il se débattait dans un flot de paroles, mêlant des choses vraies avec d'autres obs-cures confondant à l'occasion l'une et l'autre, de sorte qu'il pouvait aussi bien confesser des choses niées et posséder une base pour nier les sentences confessées.
Pour mettre à jour de telles embûches, renouvelées avec une certaine fréquence à toutes les époques, il n'y a pas d'autre voie que celle-ci : quand il s'agit de rendre visibles les sentences, qui sous un voile d'ambiguïté renferment une erreur de sens suspecte ou dangereuse, il faut dénoncer la signification perverse sous laquelle se camoufle l’erreur op-posé à la vérité catholique". (Pie VI - Bulle Auctorem Fidei)

La suite demain ! [la liberté religieuse]
Par rémy - Publié dans : Face à Face
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

télécharger le film CRISTIADA

Pour télécharger le film et les sous titres grâce au site la barque de Pierre cliquez sur l'image

Citations à méditer.

« Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit exulte de joie en Dieu mon Sauveur, car le Tout-puissant a fait pour moi de grandes choses. Saint est son nom. »
undefined

Suis-je prêt à me présenter devant le Seigneur ?

      Suis-je prêt à mourir? Mes affaires temporelles sont-elles en règle et mon testament bien fait? Ma conscience est-elle en règle? N'ai-je rien à craindre pour mes confessions, mes communions, l'accomplissement des devoirs de mon état? 

      Si je savais devoir mourir à la fin de cette journée, comment la passerais-je? Comme j'en emploierais bien tous les moments! Si je savais devoir mourir après cette prière, comme je prierais avec attention et ferveur! Si ce devait être après cette confession, après cette communion, après cette messe, cette visite au saint Sacrement, comme je ferais saintement toutes ces saintes choses! Rentrons ici en nous-mêmes, et comprenons quel changement opérerait en nous et en toute notre conduite cette pensée de la mort bien méditée.

La Sainte Bible :



"La justice élève les nations, et le péché rend les peuples misérables."



 Napoléon Bonaparte :


"La première des vertus est le dévouement à la patrie."

 

Stendhal :

stendhal-copie-1.jpg

"La vraie patrie est celle où l'on rencontre le plus de gens qui vous ressemblent."


- Saint Jose-Maria :
"Le chemin de l’amour s’appelle sacrifice"
- Lt Tom Morel : "Je cultive le prestige, non pour une vaine gloire mais pour élever les âmes vers Jésus: Il est mon grand  potentiel d'énergie; s'Il n'était pas dans mon cœur, je sens que je ne pourrais rien faire".

 




> Les Auteurs moins connus voire anonymes mais pertinents :

"Le guerrier ne fait que porter l'épée pour le compte des autres. C'est un seigneur puisqu'il accepte encore de mourir pour des fautes qui ne sont pas les siennes, en portant le poids du péché et de l'honneur des autres."

"Une nation s'affaiblit lorsque s'altère et se corrompt le sentiment de l'amour de la nation et de la pratique religieuse" 


Ce en quoi nous puisons l’espoir, l’essence de tout. 

 

Nos Papes ont dit:

 
Grégoire IX a dit :

http://www.histoiredesjuifs.com/images/B_Gregor_X.jpg

"Ainsi, Dieu choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, le royaume de France est le royaume de Dieu ; les ennemis de la France sont les ennemis du Christ.
De même qu'autrefois la tribu de Juda reçut d'en-haut une bénédiction toute spéciale parmi les autres fils du patriarche Jacob ; de même le Royaume de France est au-dessus de tous les autres peuples, couronné par Dieu lui-même de prérogatives extraordinaires.
La tribu de Juda était la figure anticipée du royaume de France."
 

Saint Pie X a dit :


http://www.sainte-philomene.info/images/St_Pie_X.jpg
"Vous direz aux français qu'ils fassent trésor des testaments de saint Remy, de Charlemagne et de saint Louis, ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l'héroïne d'Orléans : "Vive le Christ qui est Roi des Francs !"
A ce titre seulement, la France est grande parmi les nations ; à cette clause, Dieu la protégera et la fera libre et glorieuse ; à cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres Saints, est dit d'Israël : que personne ne s'est rencontré qui insultât ce peuple, sinon quand il s'est éloigné de Dieu.
Ce n'est pas un rêve, mais une réalité ; je n'ai pas seulement l'espérance, j'ai la certitude du plein triomphe."


Jean Paul II a dit
:

"Oui, l'Eglise doit au peuple de France, qui a beaucoup reçu et aussi beaucoup donné, quelques-unes de ses plus belles pages : des grands ordres religieux, tels Cîteaux et les chartreux, aux cathédrales ou à l'épopée missionnaire commencée au siècle dernier. La générosité de ses œuvres et de sa pensée lui a valu l'amitié de nombre de peuples, et parmi les plus pauvres. Puisse la France continuer à y trouver ses raisons d'être !" 


Léon XII a dit :

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/26/LeoXII.jpg/150px-LeoXII.jpg
En premier lieu, arrachez à la franc-maçonnerie le masque dont elle se couvre et faites la voir telle qu'elle est.
Secondement, [...] instruisez vos peuples; faites leur connaître les artifices employés par ces sectes pour séduire les hommes et les attirer dans leurs rangs, montrez leur la perversité de leur doctrine  et l'infamie de leurs actes."


Paul IV a dit dans sa bulle* :

Paul-IV.jpg

Si jamais un jour il apparaissait qu'un Evêque, faisant même fonction d'Archevêque, de Patriarche ou de Primat; qu'un Cardinal de l'Eglise Romaine, même Légat; qu'un Souverain Pontife lui-même, avant sa promotion et élévation au Cardinalat ou au Souverain Pontificat, déviant de la foi Catholique est tombé en quelque hérésie, sa promotion ou élévation, même si elle a eu lieu dans la concorde et avec l'assentiment unanime de tous les Cardinaux, est nulle, sans valeur, non avenue

*
(Cum ex Apostolatus Officio)

Oraison

Un hymne à l'Honneur par le Père Jean Paul Argouarc’h :


"Seigneur vous l’avez endormi
Dans une paix certaine
Entre les bras de l’espérance et de l’amour.
Ce vieux coeur de soldat n’a point connu la haine.
Pour la France et pour vous il a combattu avec beaucoup d’amour.
Que Notre Dame d’Afrique,
Que Notre Dame d’Indochine,
Que Notre Dame de la Mer,
Vous accueille, Commandant, avec Sainte Anne.
Et qu’Elle étende son blanc manteau sur la France.
A genoux les enfants ;
A genoux les hommes ;
Et debout la France ! "

Prières

pri--res.jpg

Saint Michel, priez pour moi.
Saint Ange gardien, assistez-moi.
Mon saint Patron, protègez-moi.
Sainte Marie, Reine des Anges, veillez sur moi.

Saint Michel Archange de ta lumière éclairez-nous,
Saint Michel Archange, de tes ailes protègez-nous,
Saint Michel Archange, de ton épée défendez-nous.

Présentation

Messe de Toujours



Litanies des Saints



Magnificat



Monseigneur

Rechercher

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés