Franc-Maçonnerie, religion de Satan

Samedi 17 décembre 6 17 /12 /Déc 21:17

En 1864, Pie IX énumère dans le Syllabus "quatre-vingts erreurs de notre temps". Il s'agit d'une liste de contre-vérités concernant notamment la démocratie, la liberté de religion, la séparation de l’Église et de l’État, le rationalisme, le socialisme et toute forme de modernisme.

Le Syllabus fut publié avec l’encyclique Quanta cura du 8 décembre 1864, mais formellement sans signature ni date et envoyé par le cardinal Antonelli, Secrétaire d’État, aux évêques du monde entier.

Le Syllabus n’est pas une annexe proprement dite de l’encyclique, quoique les deux textes combattent des erreurs similaires (Yves Chiron, Pie IX, pape moderne, Clovis, 1995, p. 337).

L’encyclique dénonce plus précisément le naturalisme politique. Le Syllabus déborde largement ce thème: il traite d’erreurs aussi diverses que le modernisme, panthéisme, le rationalisme, le socialisme, le laïcisme (sans le mot), la séparation de l’Eglise et de l’Etat (sans le mot), le naturalisme moral, la négation du principat civil du Pontife romain et enfin le libéralisme en général.


 

 

 

 


§ I. Panthéisme, naturalisme et rationalisme absolu.

I. Il n'existe 1 aucun Être divin, suprême, parfait dans sa sagesse et sa providence, qui soit distinct de l'univers, et Dieu est identique à la nature des choses, et par conséquent assujetti aux changements ; Dieu, par cela même, se fait dans l'homme et dans le monde, et tous les êtres sont Dieu et ont la propre substance de Dieu. Dieu est ainsi une seule et même chose avec le monde, et par conséquent l'esprit avec la matière, la nécessité avec la liberté, le vrai avec le faux, le bien avec le mal, et le juste avec l'injuste (26) 2 .


II. On doit nier toute action de Dieu sur les hommes et sur le monde (26).


III. La raison humaine, considérée sans aucun rapport à Dieu, est l'unique arbitre du vrai et du faux, du bien et du mal : elle est à elle-même sa loi, elle suffit par ses forces naturelles à procurer le bien des hommes et des peuples (26).


IV. Toutes les vérités de la religion découlent de la force native de la raison humaine ; d'où il suit que la raison est la règle souveraine d'après laquelle l'homme peut et doit acquérir la connaissance de toutes les vérités de toute espèce (1, 17, 26).


V. La révélation divine est imparfaite, et par conséquent sujette à un progrès continuel et indéfini correspondant au développement de la raison humaine (1, 26).


VI. La foi du Christ est en opposition avec la raison humaine, et la révélation divine non seulement ne sert de rien, mais encore elle nuit à la perfection de l'homme (1, 26).


VII. Les prophéties et les miracles racontés dans les saintes Écritures sont des fictions poétiques, et les mystères de la foi chrétienne sont le résumé d'investigations philosophiques ; dans les livres des deux Testaments sont contenues des inventions mythiques, et Jésus-Christ lui-même est un mythe (1, 26).


1. ASS III (1867) 168. Traduction française dans Recueil, pp. 17-35.

2. Le chiffre entre parenthèses renvoie au document indiqué dans la liste ci-après.

 

 

§ II. Rationalisme modéré.

VIII. Comme la raison humaine est égale à la religion elle-même, les sciences théologiques doivent être traitées comme les sciences philosophiques (13).


IX. Tous les dogmes de la religion chrétienne sans distinction sont l'objet de la science naturelle ou philosophie ; et la raison humaine n'ayant qu'une culture historique, peut, d'après ses principes et ses forces naturelles, parvenir à une vraie connaissance de tous les dogmes, même les plus cachés, pourvu que ces dogmes aient été proposés à la raison comme objet (27, 30).


X. Comme autre chose est le philosophe et autre chose la philosophie, celui-là a le droit et le devoir de se soumettre à une autorité dont il s'est démontré à lui-même la réalité ; mais la philosophie ne peut ni ne doit se soumettre à aucune autorité (27, 30).


XI. L'Église non seulement ne doit, dans aucun cas, sévir contre la philosophie, mais elle doit tolérer les erreurs de la philosophie et lui abandonner le soin de se corriger elle-même (27).


XII. Les décrets du Siège apostolique et des Congrégations romaines empêchent le libre progrès de la science (30).


XIII. La méthode et les principes d'après lesquels les anciens docteurs scolastiques ont cultivé la théologie ne sont plus en rapport avec les nécessités de notre temps et les progrès des sciences (30).


XIV. On doit s'occuper de philosophie sans tenir aucun compte de la révélation surnaturelle (30).


N.B. - Au système du rationalisme se rapportent pour la majeure partie les erreurs d'Antoine Günther, qui sont condamnées dans la Lettre au Cardinal Archevêque de Cologne Eximiam tuam, du 15 juin 1857, et dans la Lettre à l'Évêque de Breslau Dolore haud mediocri, du 30 avril 1860.

 

 

§ III. Indifférentisme, Latitudinarisme.

XV. Il est libre à chaque homme d'embrasser et de professer la religion qu'il aura réputée vraie d'après la lumière de la raison (8, 26).


XVI. Les hommes peuvent trouver le chemin du salut éternel et obtenir ce salut éternel dans le culte de n'importe quelle religion (1, 3, 17).


XVII. Tout au moins doit-on avoir bonne confiance dans le salut éternel de tous ceux qui ne vivent pas dans le sein de la véritable Église du Christ (13, 28).


XVIII. Le protestantisme n'est pas autre chose qu'une forme diverse de la même vraie religion chrétienne, forme dans laquelle on peut être agréable à Dieu aussi bien que dans l'Église catholique (5).

 

 

§ IV. Socialisme, Communisme, Sociétés secrètes, Sociétés bibliques, Sociétés clérico-libérales.

Ces sortes de pestes sont à plusieurs reprises frappées de sentences formulées dans les termes les plus graves par l'Encyclique Qui pluribus, du 9 novembre 1846 ; par l'Allocution Quibus quantisque, du 20 avril 1849 ; par l'Encyclique Nostis et Nobiscum, du 8 décembre 1849 ; par l'Allocution Singulari quadam, du 9 décembre 1854 ; par l'Encyclique Quanto conficiamur mœrore, du 10 août 1863.

 

 

§ V. Erreurs relatives à l'Église et à ses droits.

XIX. L'Église n'est pas une vraie et parfaite société pleinement libre ; elle ne jouit pas de ses droits propres et constants que lui a conférés par son divin Fondateur, mais il appartient au pouvoir civil de définir quels sont les droits de l'Église et les limites dans lesquelles elle peut les exercer (13, 22, 23, 26).


XX. La puissance ecclésiastique ne doit pas exercer son autorité sans la permission et l'assentiment du gouvernement civil (25).


XXI. L'Église n'a pas le pouvoir de définir dogmatiquement que la religion de l'Église catholique est uniquement la vraie religion (8).


XXII. L'obligation qui concerne les maîtres et les écrivains catholiques, se borne aux choses qui ont été définies par le jugement infaillible de l'Église, comme des dogmes de foi qui doivent être crus par tous (30).


XXIII. Les Souverains Pontifes et les Conciles œcuméniques ont dépassé les limites de leur pouvoir ; ils ont usurpé les droits des princes et ils ont même erré dans les définitions relatives à la foi et aux mœurs (8).


XXIV. L'Église n'a pas le droit d'employer la force ; elle n'a aucun pouvoir temporel direct ou indirect (9). (Lettre apostolique Ad apostolicae, 22 août 1851)


XXV. En dehors du pouvoir inhérent à l'épiscopat, il y a un pouvoir temporel qui lui a été concédé ou expressément ou tacitement par l'autorité civile, révocable par conséquent à volonté par cette même autorité civile (9).


XXVI. L'Église n'a pas le droit naturel et légitime d'acquérir et de posséder (18, 29).


XXVII. Les ministres sacrés de l'Église et le Pontife Romain doivent être exclus de toute gestion et possession des choses temporelles (26).


XXVIII. Il n'est pas permis aux Évêques de publier même les Lettres apostoliques sans la permission du gouvernement (18).


XXIX. Les faveurs accordées par le Pontife Romain doivent être regardées comme nulles, si elles n'ont pas été demandées par l'entremise du gouvernement (18).


XXX. L'immunité de l'Église et des personnes ecclésiastiques tire son origine du droit civil (8).


XXXI. Le for ecclésiastique pour les procès temporels des clercs, soit au civil, soit au criminel, doit absolument être aboli, même sans consulter le Siège Apostolique et sans tenir compte de ses réclamations ( 12, 18).


XXXII. L'immunité personnelle en vertu de laquelle les clercs sont exempts de la milice, peut être abrogée sans aucune violation de l'équité et du droit naturel. Le progrès civil demande cette abrogation, surtout dans une société constituée d'après une législation libérale (32).


XXXIII. Il n'appartient pas uniquement par droit propre et inné à la juridiction ecclésiastique de diriger l'enseignement des vérités théologiques (30).


XXXIV. La doctrine de ceux qui comparent le Pontife Romain à un prince libre et exerçant son pouvoir dans l'Église universelle, est une doctrine qui a prévalu au moyen âge (19).


XXXV. Rien n'empêche que par un décret d'un Concile général ou par le fait de tous les peuples le souverain pontificat soit transféré de l'Évêque romain et de la ville de Rome à un autre Évêque et à une autre ville (9).


XXXVI. La définition d'un Concile national n'admet pas d'autre discussion, et l'administration civile peut traiter toute affaire dans ces limites (9).


XXXVII. On peut instituer des Églises nationales soustraites à l'autorité du Pontife Romain et pleinement séparées de lui (23, 24).


XXXVIII. Trop d'actes arbitraires de la part des Pontifes Romains ont poussé à la division de l'Église en orientale et occidentale (9).

 

§ VI. Erreurs relatives à la société civile, considérée soit en elle-même, soit dans ses rapports avec l'Église.

XXXIX. L'État, comme étant l'origine et la source de tous les droits, jouit d'un droit qui n'est circonscrit par aucune limite (26).


XL. La doctrine de l'Église catholique est opposée au bien et aux intérêts de la société humaine (1, 4).


XLI. La puissance civile, même quand elle est exercée par un prince infidèle, possède un pouvoir indirect négatif sur les choses sacrées. Elle a par conséquent non seulement le droit qu'on appelle d'exequatur, mais encore le droit qu'on nomme d'appel comme d'abus (9).


XLII. En cas de conflit légal entre les deux pouvoirs, le droit civil prévaut (9).


XLIII. La puissance laïque a le pouvoir de casser, de déclarer et rendre nulles les conventions solennelles (Concordats) conclues avec le Siège Apostolique, relativement à l'usage des droits qui appartiennent à l'immunité ecclésiastique, sans le consentement de ce Siège et malgré ses réclamations (7, 23).


XLIV. L'autorité civile peut s'immiscer dans les choses qui regardent la religion, les mœurs et le gouvernement spirituel. D'où il suit qu'elle peut juger des Instructions que les pasteurs de l'Église publient, d'après leurs charges, pour la règle des consciences ; elle peut même décider sur l'administration des sacrements et les dispositions nécessaires pour les recevoir (7, 26).


XLV. Toute la direction des écoles publiques dans lesquelles la jeunesse d'un État chrétien est élevée, si l'on en excepte dans une certaine mesure les séminaires épiscopaux, peut et doit être attribuée à l'autorité civile, et cela de telle manière qu'il ne soit reconnu à aucune autre autorité le droit de s'immiscer dans la discipline des écoles, dans le régime des études, dans la collation des grades, dans le choix ou l'approbation des maîtres (7, 10).


XLVI. Bien plus, même dans les séminaires des clercs, la méthode à suivre dans les études est soumise à l'autorité civile (18).


XLVII. La bonne constitution de la société civile demande que les écoles populaires, qui sont ouvertes à tous les enfants de chaque classe du peuple, et en général que les institutions publiques destinées aux lettres, à l'instruction supérieure et à une éducation plus élevée de la jeunesse, soient affranchies de toute autorité de l'Église, de toute direction et de toute ingérence de sa part, et qu'elles soient pleinement soumises à la volonté de l'autorité civile et politique, suivant le désir des gouvernants et le niveau des opinions générales de l'époque (31).


XLVIII. Des catholiques peuvent approuver un système d'éducation en dehors de la foi catholique et de l'autorité de l'Église, et qui n'ait pour but, ou du moins pour but principal, que la connaissance des choses purement naturelles et la vie sociale sur cette terre (31).


XLIX. L'autorité séculière peut empêcher les Évêques et les fidèles de communiquer librement entre eux et avec le Pontife Romain (26).


L. L'autorité séculière a par elle-même le droit de présenter les Évêques, et peut exiger d'eux qu'ils prennent en main l'administration de leurs diocèses avant qu'ils aient reçu du Saint-Siège l'institution canonique et les Lettres apostoliques (18).


LI. Bien plus, la puissance séculière a le droit d'interdire aux Évêques l'exercice du ministère pastoral, et elle n'est pas tenue d'obéir au Pontife romain en ce qui concerne l'institution des évêchés et des Évêques (8, 12).


LII. Le gouvernement peut, de son propre droit, changer l'âge prescrit pour la profession religieuse, tant des femmes que des hommes, et enjoindre aux communautés religieuses de n'admettre personne aux vœux solennels sans son autorisation (18).


LIII. On doit abroger les lois qui protègent l'existence des familles religieuses, leurs droits et leurs fonctions ; bien plus, la puissance civile peut donner son appui à tous ceux qui voudraient quitter l'état religieux qu'ils avaient embrassé et enfreindre leurs vœux solennels ; elle peut aussi supprimer complètement ces mêmes communautés religieuses, aussi bien que les églises collégiales et les bénéfices simples, même de droit de patronage, attribuer et soumettre leurs biens et revenus à l'administration et à la volonté de l'autorité civile (12, 14, 15).


LIV. Les rois et les princes, non seulement sont exempts de la juridiction de l'Église, mais même ils sont supérieurs à l'Église quand il s'agit de trancher les questions de juridiction (8).


LV. L'Église doit être séparée de l'État, et l'État séparé de l'Église (12).

 

 

§ VII. Erreurs concernant la morale naturelle et chrétienne.

LVI. Les lois de la morale n'ont pas besoin de la sanction divine, et il n'est pas du tout nécessaire que les lois humaines se conforment au droit naturel ou reçoivent de Dieu le pouvoir d'obliger (26).


LVII. La science des choses philosophiques et morales, de même que les lois civiles, peuvent et doivent être soustraites à l'autorité divine et ecclésiastique (26).


LVIII. II ne faut reconnaître d'autres forces que celles qui résident dans la matière, et tout système de morale, toute honnêteté doit consister à accumuler et augmenter ses richesses de toute manière, et à satisfaire ses passions (26, 28).


LIX. Le droit consiste dans le fait matériel ; tous les devoirs des hommes sont un mot vide de sens, et tous les faits humains ont force de droit (26).


LX. L'autorité n'est autre chose que la somme du nombre et des forces matérielles (26).


LXI. Une injustice de fait couronnée de succès ne préjudicie nullement à la sainteté du droit (24).


LXII. On doit proclamer et observer le principe de non-intervention (22).


LXIII. Il est permis de refuser l'obéissance aux princes légitimes et même de se révolter contre eux (1, 2, 5, 20).


LXIV. La violation d'un serment, quelque saint qu'il soit, et toute action criminelle et honteuse opposée à la loi éternelle, non seulement ne doit pas être blâmée, mais elle est tout à fait licite et digne des plus grands éloges, quand elle est inspirée par l'amour de la patrie (4).

 

 

§ VIII. Erreurs concernant le mariage chrétien.

LXV. On ne peut établir par aucune preuve que le Christ a élevé le mariage à la dignité de sacrement (9).


LXVI. Le sacrement de mariage n'est qu'un accessoire du contrat et peut en être séparé, et le sacrement lui-même ne consiste que dans la seule bénédiction nuptiale (9).


LXVII. De droit naturel, le lien du mariage n'est pas indissoluble, et dans différents cas le divorce proprement dit peut être sanctionné par l'autorité civile (9,12).


LXVIII. L'Église n'a pas le pouvoir d'établir des empêchements dirimants au mariage : mais ce pouvoir appartient à l'autorité séculière, par laquelle les empêchements existants peuvent être levés (8).


LXIX. L'Église, dans le cours des siècles, a commencé à introduire les empêchements dirimants non par son droit propre, mais en usant du droit qu'elle avait emprunté au pouvoir civil (9).


LXX. Les canons du concile de Trente qui prononcent l'anathème contre ceux qui osent nier le pouvoir qu'a l'Église d'opposer des empêchements dirimants, ne sont pas dogmatiques ou doivent s'entendre de ce pouvoir emprunté (9).


LXXI. La forme prescrite par le concile de Trente n'oblige pas sous peine de nullité, quand la loi civile établit une autre forme à suivre et veut qu'au moyen de cette forme le mariage soit valide (9).


LXXII. Boniface VIII a le premier déclaré que le vœu de chasteté prononcé dans l'ordination rend le mariage nul (9).


LXXIII. Par la force du contrat purement civil, un vrai mariage peut exister entre chrétiens ; et il est faux, ou que le contrat de mariage entre chrétiens soit toujours un sacrement, ou que ce contrat soit nul en dehors du sacrement (9, 11, 12, 23).


LXXIV. Les causes matrimoniales et les fiançailles, par leur nature propre, appartiennent à la juridiction civile (9, 12).


N.B. - Ici peuvent se placer d'autres erreurs : l'abolition du célibat ecclésiastique et la préférence due à l'état de mariage sur l'état de virginité. Elles sont condamnées, la première dans la Lettre Encyclique Qui pluribus, du 9 novembre 1846, la seconde dans la Lettre Apostolique Multiplices inter, du 10 juin 1851.

 

 

§ IX. Erreurs sur le principat civil du Pontife romain.

LXXV. Les fils de l'Église chrétienne et catholique disputent entre eux sur la compatibilité du pouvoir temporel avec le pouvoir spirituel (9).


LXXVI. L'abrogation de la souveraineté civile dont le Saint-Siège est en possession servirait, même beaucoup, à la liberté et au bonheur de l'Église (4, 6).


N.B. - Outre ces erreurs explicitement notées, plusieurs autres erreurs sont implicitement condamnées par la doctrine qui a été exposée et soutenue sur le principat civil du Pontife Romain, que tous les catholiques doivent fermement professer. Cette doctrine est clairement enseignée dans l'Allocution Quibus quantisque, du 20 avril 1849 ; dans l'Allocution Si semper antea, du 20 mai 1850 ; dans la Lettre Apostolique, Cum catholica Ecclesia, du 26 mars 1860 ; dans l'Allocution Novos, du 28 septembre 1860 ; dans l'Allocution Jamdudum, du 18 mars 1861 ; dans l'Allocution Maxima quidem, du 9 juin 1862.

 

 

§ X. Erreurs qui se rapportent au libéralisme moderne.

LXXVII. A notre époque, il n'est plus utile que la religion catholique soit considérée comme l'unique religion de l'État, à l'exclusion de tous les autres cultes (16).


LXXVIII. Aussi c'est avec raison que, dans quelques pays catholiques, la loi a pourvu à ce que les étrangers qui s'y rendent y jouissent de l'exercice public de leurs cultes particuliers (12).


LXXIX. Il est faux que la liberté civile de tous les cultes, et que le plein pouvoir laissé à tous de manifester ouvertement et publiquement toutes leurs pensées et toutes leurs opinions, jettent plus facilement les peuples dans la corruption des mœurs et de l'esprit, et propagent la peste de l'Indifférentisme (18).


LXXX. Le Pontife Romain peut et doit se réconcilier et transiger avec le progrès, le libéralisme et la civilisation moderne (24).


 

Liste des écrits du pape Pie IX d'où sont tirées les propositions du Syllabus :

1. Encyclique Qui pluribus, 9 novembre 1846 (Prop. du Syllabus 4-7, 16, 40, 63, 74).

2. Allocution Quis vestrum, 4 octobre 1847 (Prop. 63).

3. Allocution Uni primum, 17 décembre 1847 (Prop. 16).

4. Allocution Quibus quantisque, 20 avril 1849 (Prop. 40, 64, 76).

5. Encyclique Nostis et Nobiscum aux archevêques et évêques d'Italie, 8 décembre 1849 (Prop. 18, 63).

6. Allocution Si semper antea, 20 mai 1850 (Prop. 16).

7. Allocution In consistoriali, 1er novembre 1850 (Prop. 43-45).

8. Lettre apostolique Multiplices inter, 10 juin 1851 (Prop. 15, 21, 23, 30, 51, 54, 68, 74).

9. Lettre apostolique Ad apostolicae, 22 août 1851 (Prop. 24, 25, 34-36, 38, 41, 42, 65-67, 69-75).

10. Allocution Quibus luctuosissimis, 5 septembre 1851 (Prop. 45).

11. Lettre à S.M. le Roi Victor-Emmanuel, 9 septembre 1852 (Prop. 73).

12. Allocution Acerbissimum, 27 septembre 1852 (Prop. 31, 51, 53, 55, 67, 73, 74, 78).

13. Allocution Singulari quadam, 9 décembre 1854 (Prop. 8, 17, 19).

14. Allocution Probe memineritis, 22 janvier 1855 (Prop. 53).

15. Allocution Cum saepe, 27 juillet 1855 (Prop. 53).

16. Allocution Nemo Vestrum, 26 juillet 1855 (Prop. 77).

17. Lettre Singulari quidem aux évêques d'Autriche, 17 mars 1856 (Prop. 4, 16).

18. Allocution Nunquam fore, 15 décembre 1856 (Prop. 26, 28, 29, 31, 46, 50, 52, 79).

19. Lettre Eximiam à Son Éminence l'archevêque de Cologne, 15 juin 1857 (Prop. 4, 16).

20. Lettre apostolique Cum Catholica Ecclesia, 26 mars 1860 (Prop. 63, 76).

21. Lettre Dolore haud mediocri à l'évêque de Breslau, 30 avril 1860 (Prop. 14).

22. Allocution Novos et ante, 28 septembre 1860 (Prop. 19, 62, 76).

23. Allocution Multis gravibusque, 17 décembre 1860 (Prop. 19, 37, 43, 73).

24. Allocution Iamdudum, 18 mars 1861 (Prop. 37, 61, 76).

25. Allocution Meminit, 30 septembre 1861 (Prop. 20).

26. Allocution consistoriale Maxima quidem, 9 Juin 1862 (Prop. 1-7, 15, 19, 27, 39, 44, 49, 56-60, 76).

27. Lettre apostolique Gravissimas inter à l'archevêque de Munich-Frisingue, 11 décembre 1862 (Prop. 9- 11).

28. Encyclique Quanto conficiamur mœrore aux évêques d'Italie, 10 août 1863 (Prop. 17, 58).

29. Encyclique Incredibili à l'archevêque de Santa-Fé-de-Bogota, 17 septembre 1863 (Prop. 26).

30. Lettre apostolique Tuas libenter à l'archevêque de Munich-Frisingue, 21 décembre 1863 (Prop. 9, 10, 12-14, 22, 33).

31. Lettre Cum non sine à l'archevêque de Fribourg-en-Brisgau, 14 juillet 1864 (Prop. 47, 48).

32. Lettre Singularis Nobisque à l'évêque de Mondovi (Piémont) 29 septembre 1864 (Prop. 32).

Les erreurs condamnées par le Syllabus

Le laïcisme

Laïcisme: l’Eglise n’a pas le pouvoir de définir dogmatiquement que la religion de l’Eglise catholique est la seule vraie religion » (prop. condamnée N° 21).

« L’Eglise n’a pas le droit d’employer la force; elle n’a aucun pouvoir temporel direct ou indirect » (prop. condamnée N° 24).

le teilhardisme

Le teilhardisme arrivé un siècle après le Syllabus, était déjà condamné dans ce Syllabus: Evolutionnisme Teilhardien: «Dieu est identique à la nature des choses et par conséquent sujet aux changements… Il est une seule et même chose avec le monde, et par conséquent l’esprit avec la matière» (prop. condamnée N° 1.). Se profile aussi ici le modernisme de Teilhard de Chardin.

le modernisme

Modernisme: Le modernisme dit: «Toutes les vérités de la religion découlent de la force de la raison humaine» (prop. condamnée N° 4).

«La Révélation divine est imparfaite et par conséquent sujette au progrès continu et indéfini qui correspond à la marche en avant de la raison humaine» (prop. condamnée 5). En filigrane se profile l’immanence vitale, principe que dénoncera Saint Pie X dans Pascendi [1]. (Sources : Revue FIDELITER, septembre-octobre 2004, N° 161, Le Syllabus ou l’anti-Vatican II).

Oecuménisme: L’oecuménisme dit: «Il est libre à chaque homme d’embrasser et de professer la religion qu’à la lumière de la raison, il aura regardée comme vraie» (prop. condamnée N° 15).

L'indifférentisme religieux

«Les hommes peuvent trouver le chemin du salut éternel et obtenir ce salut éternel dans le culte de n’importe quelle religion» (prop. condamnée N° 16).

«Au moins doit-on bien espérer du salut éternel de tous ceux qui ne vivent d’aucune façon dans la véritable église du Christ» (prop. condamnée 17).

«Le protestantisme n’est rien d’autre qu’une forme différente de la même vraie religion chrétienne, forme dans laquelle on peut être agréable à Dieu, aussi bien que dans l’Eglise catholique» (prop. condamnée N° 18).

Le libéralisme

"Libéralisme religieux indifférentiste: «Il est libre à chaque homme d’embrasser et de professer la religion qu’il aura réputée vraie d’après la lumière de la raison» (prop. condamnée n° 15 du Syllabus [2]).

"Cette condamnation est ignorée par Dignitatis humanae [3] du Concile Vatican II stipulant qu’ «en vertu de leur dignité, tous les hommes, parce qu’ils sont des personnes, c’est-à-dire doués de raison et de volonté libre, et, par suite, pourvus d’une responsabilité personnelle, sont pressés, de par leur nature même, et tenus, par une obligation morale, à chercher la vérité, celle tout d’abord qui concerne la religion» (DH 2).

"A la fin du Gorgias, Platon s’écrie (contre le Sophiste Calliclès): «Nous nous laisserons donc guider par le raisonnement qui vient de nous apparaître, puisqu’il nous indique quelle est la meilleure façon de vivre et de pratiquer la justice et toute autre vertu, dans la vie comme dans la mort. Nous suivrons donc cet argument, nous nous en engagerons d’autres à faire comme nous, mais nous n’aurons aucun égard pour le raisonnement auquel tu as donné ta foi et que tu t’engages à suivre. Car ce raisonnement, Calliclès, est sans aucune valeur» (527e).

"Voilà un zèle pour la vérité qui respecte la liberté des hommes sans accorder pourtant aucune considération ni droit à l’erreur (par quelque artifice de la raison)... Bel équilibre de Socrate (dans ses limites simplement philosophiques), de Grégoire XVI, de Pie IX, de saint Pie X et de tant de papes (dans les Mystères du Royaume de la grâce), équilibre rompu par Vatican II"

(Sources: Revue FIDELITER, septembre-octobre 2004, N° 161, Le Syllabus [4] ou l’anti-Vatican II, p. 21-22).

 

 

Liens

Première phase: 1849-1861. Enquête dans le monde catholique sur les erreurs modernes ; lettre pastorale de Mgr Gerbet; Deuxième phase: 1861-1862. Travaux de la commission ; deuxième et troisième projets de ″Syllabus″ ; communication aux évêques ; leur réponse; Troisième phase : 1862-1864. Rédaction définitive et promulgation du ″Syllabus″, texte du ″Syllabus″ et de l'encyclique ″Quanta cura″ ; circulaire ministérielle ; lettres épiscopales
Par WalkTsin - Publié dans : Franc-Maçonnerie, religion de Satan
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Samedi 17 décembre 6 17 /12 /Déc 21:13

PAR LEON XIII

Image: Léon_XIII_(Pape_1878-1903).jpg


 

Or, que ces doctrines soient professées par les francs-maçons, que tel soit pour eux l'idéal d'après lequel ils entendent constituer les sociétés, cela est presque trop évident pour avoir besoin d'être prouvé. Il y a déjà longtemps qu'ils travaillent à le réaliser, en y employant toutes leurs forces et toutes leurs ressources. Ils frayent ainsi le chemin à d'autres sectaires nombreux et plus audacieux, qui se tiennent prêts à tirer de ces faux principes des conclusions encore plus détestables, à savoir le partage égal et la communauté des biens entre tous les citoyens, après que toute distinction de rang et de fortune aura été abolie. (voir communisme)


Les faits que Nous venons de résumer mettent en une lumière suffisante la constitution intime des francs-maçons et montrent clairement par quelle route ils s'acheminent vers leur but.Leurs dogmes principaux sont en un si complet et si manifeste désaccord avec la raison qu'il ne se peut imaginer rien de plus pervers. En effet, vouloir détruire la religion et l'Eglise, établies par Dieu lui-même et assurées par lui d'une perpétuelle protection, pour ramener parmi nous, après dix huit siècles, les moeurs et les institutions des païens, n'est-ce pasle comble de la folie et de la plus audacieuse impiété?

(Léon XIIILettre Encyclique Humanum genus, 1884.)


LA COALITION DES FAUTEURS DU MAL QUI ONT ENTREPIS DE "RUINER LA SAINTE EGLISE" (Léon XIII, Humanum genus, 1884)

"Les fauteurs du mal coalisés dans un immense effort"... pour "ruiner la sainte Eglise, afin d'arriver, si c'était possible, à dépouiller complètement les nations chrétiennes des bienfaits dont elles sont redevables au Sauveur Jésus Christ"


""A notre époque, les fauteurs du mal paraissent s'être coalisés dans un immense effort, sous l'impulsion et avec l'aide d'une Société répandue en un grand nombre de lieux et fortement organisée, la Société des francs-maçons. Ceux-ci, en effet, ne prennent plus la peine de dissimuler leurs intentions et ils rivalisent d'audace entre eux contre l'auguste majesté de Dieu. C'est publiquement, à ciel ouvert, qu'ils entreprennent de ruiner la sainte Eglise, afin d'arriver, si c'était possible, à dépouiller complètement les nations chrétiennes des bienfaits dont elles sont redevables au Sauveur Jésus Christ."

(Léon XIIILettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

 


"Une ASSOCIATION CRIMINELLE, non moins pernicieuse aux intérêts du christianisme qu'à ceux de la société civile" (Léon XIIIHumanum genus, 1884.)

"Le but fondamental et l'esprit de la secte maçonnique avaient été mis en pleine lumière par la manifestation évidente de ses agissements, la connaissance de ses principes, l'exposition de ses règles, de ses rites et de leurs commentaires auxquels, plus d'une fois, s'étaient ajoutés les témoignages de ses propres adeptes. En présence de ces faits, il était tout simple que ce Siège apostolique dénonçât publiquement la secte des francs-maçons comme une association criminelle, non moins pernicieuse aux intérêts du christianisme qu'à ceux de la société civile. Il édicta donc contre elle les peines les plus graves dont l'Eglise a coutume de frapper les coupables et interdit de s'y affilier."

(Léon XIIILettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

 


Qui est à toutes les sectes dans le monde "comme le point central d'où elles procèdent et où elles aboutissent" (Léon XIIIHumanum genus, 1884.)

"Il existe dans le monde un certain nombre de sectes qui, bien qu'elles diffèrent les unes des autres par le nom, les rites, la forme, l'origine, se ressemblent et sont d'accord entre elles par l'analogie du but et des principes essentiels. En fait, elles sont identiques à la franc-maçonnerie, qui est pour toutes les autres comme le point central d'où elles procèdent et où elles aboutissent.

"[...] la secte maçonnique envisagée dans son ensemble, en tant qu'elle embrasse d'autres sociétés qui sont pour elle des soeurs et des alliées. Nous ne prétendons pas appliquer toutes ces réflexions à chacun de leurs membres pris individuellement. Parmi eux, en effet, il s'en peut trouver, et même en bon nombre, qui, bien que non exempts de faute pour s'être affiliés à de semblables sociétés, ne trempent cependant pas dans leurs actes criminels et ignorent le but final que ces sociétés s'efforcent d'atteindre.

(Léon XIIILettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

 


Se proposant de réduire à rien, au sein de la société civile, le magistère et l'autorité de l'Eglise..., et "séparer l'Eglise de l'Etat" (Léon XIII,Humanum genus, 1884.)

" (Elle, la Secte) se propose de réduire à rien, au sein de la société civile, le magistère et l'autorité de l'Eglise; d'où cette conséquence que les francs-maçons s'appliquent à vulgariser, et pour laquelle ils ne cessent pas de combattre, à savoir qu'il faut absolument séparer l'Eglise de l'Etat. Par suite, ils excluent des lois aussi bien que de l'administration de la chose publique, la très salutaire influence de la religion catholique et ils aboutissent logiquement à la prétention de constituer l'Etat tout entier en dehors des institutions et des préceptes de l'Eglise."

(Léon XIIILettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

 


Visant à "reléguer au rang des choses indifférentes le souci de la religion, et à mettre sur le pied de l'égalité toutes les formes religieuses" (Léon XIIIHumanum genus, 1884.)

"Que si tous les membres de la secte ne sont pas obligés d'adjurer explicitement le catholicisme, cette exception, loin de nuire au plan général de la franc-maçonnerie, sert plutôt ses intérêts. Elle lui permet d'abord de tromper plus facilement les personnes simples et sans défiance, et elle rend accessible à un plus grand nombre l'admission dans la secte. De plus, en ouvrant leurs rangs à des adeptes qui viennent à eux des religions les plus diverses, ils deviennent plus capables d'accréditer la grande erreur du temps présent, laquelle consiste àreléguer au rang des choses indifférentes le souci de la religion, et à mettre sur le pied de l'égalité toutes les formes religieuses. Or, à lui seul, ce principe suffit à ruiner toutes les religions, et particulièrement la religion catholique, car, étant la seule véritable, elle ne peut, sans subir la dernière des injures et des injustices, tolérer que les autres religions lui soit égalées."

(Léon XIIILettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

 


"Faire disparaître les principes de toute justice et honnêteté" (Léon XIIIHumanum genus, 1884.)

"Un Dieu qui a créé le monde et qui le gouverne par sa Providence; une loi éternelle dont les prescriptions ordonnent de respecter l'ordre de la nature et défendent de le troubler; une fin dernière placée pour l'âme dans une région supérieure aux choses humaines et au-delà de cette hôtellerie terrestre; voilà les sources, voilà les principes de toute justice et honnêteté. Faites-les disparaître (c'est la prétention des naturalistes et des francs-maçons) et il sera impossible de savoir en quoi consiste la science du juste et de l'injuste ou sur quoi elle s'appuie.

[...]

L'autre dessein, à la réalisation duquel les francs-maçons emploient tous leurs efforts, consiste à détruire les fondements principaux de la justice et de l'honnêteté. Par là, ils se font les auxiliaires de ceux qui voudraient, qu'à l'instar de l'animal, l'homme n'eût d'autre règle d'action que ses désirs. Ce dessein ne va rien moins qu'à déshonorer le genre humain et à le précipiter ignominieusement à sa perte. Le mal s'augmente de tous les périls qui menacent la société domestique et la société civile. Ainsi que Nous l'avons exposé ailleurs, tous les peuples, tous les siècles s'accordent à reconnaître dans le mariage quelque chose de sacré et de religieux et la loi divine a pourvu à ce que les unions conjugales ne puissent pas être dissoutes. Mais si elles deviennent purement profanes, s'il est permis de le rompre au gré des contractants, aussitôt la constitution de la famille sera en proie au trouble et à la confusion; les femmes seront découronnées de leur dignité; toute protection et toute sécurité disparaîtront pour les enfants et pour leurs intérêts.

(Léon XIIILettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

 


Ecarter la morale religieuse au profit de la "morale civique", "morale indépendante", "morale libre" (Léon XIIIHumanum genus, 1884.)

"Quant à morale, la seule chose qui ait trouvé grâce devant les membres de la secte franc-maçonnique et dans laquelle ils veulent que la jeunesse soit instruite avec soin, c'est celle qu'ils appellent "morale civique", "morale indépendante", "morale libre", en d'autres termes, morale qui ne fait aucune place aux idées religieuses.

(Léon XIIILettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

C'est tout le projet de Jacques Chirac pour qui "il n' y a pas de lois morales supérieures aux lois de civiles"!!!

 


Faire passer leurs principes dans les moeurs et dans les institutions (Léon XIIIHumanum genus, 1884.)

"Relativement à la société domestique, voici à quoi se résume l'enseignement des naturalistes. Le mariage n'est qu'une variété de l'espèce des contrats; il peut donc être légitimement dissout à la volonté des contractants. Les chefs du gouvernement ont puissance sur le lien conjugal. Dans l'éducation des enfants, il n'y a rien à leur enseigner méthodiquement, ni à leur prescrire en fait de religion. C'est affaire à chacun d'eux, lorsqu'ils seront en âge, de choisir la religion qui leur plaira. Or, non seulement les francs-maçons adhèrent entièrement à ces principes, mais ils s'appliquent à les faire passer dans les moeurs et dans les institutions. Déjà, dans beaucoup de pays, même catholiques, il est établi qu'en dehors du mariage civil, il n'y a pas d'union légitime. Ailleurs, la loi autorise le divorce que d'autres peuples s'apprêtent à introduire dans leur législation, le plus tôt possible. Toutes ces mesures hâtent la réalisation prochaine du projet de changer l'essence du mariage et de le réduire à n'être plus qu'une union instable, éphémère, née du caprice d'un instant et pouvant être dissoute quand ce caprice changera.

La secte concentre aussi toutes ses énergies et tous ses efforts pour s'emparer de l'éducation de la jeunesse. Les francs-maçons espèrent qu'ils pourront aisément former d'après leurs idées cet âge si tendre et en plier la flexibilité dans le sens qu'ils voudront, rien ne devant être plus efficace pour préparer à la société civile, une race de citoyens telle qu'ils rêvent de la lui donner. C'est pour cela que, dans l'éducation et l'instruction des enfants, ils ne veulent tolérer les ministres de l'Eglise, ni comme surveillants, ni comme professeurs. Déjà, dans plusieurs pays, ils ont réussi à faire confier exclusivement à des laïques l'éducation de la jeunesse, aussi bien qu'à proscrire totalement de l'enseignement de la morale, les grands et saints devoirs qui unissent l'homme à Dieu.

Viennent ensuite les dogmes de la science politique. Voici quelles sont en cette matière les thèses des naturalistes : " Les hommes sont égaux en droit; tous, à tous les points de vue, sont d'égale condition. Etant tous libres par nature, aucun d'eux n'a le droit de commander à un de ses semblables et c'est faire violence aux hommes que de prétendre les soumettre à une autorité quelconque, à moins que cette autorité ne procède d'eux-mêmes. Tout pouvoir est dans le peuple libre; ceux qui exercent le commandement n'en sont les détenteurs que par le mandat ou par la concession du peuple, de telle sorte que si la volonté populaire change, il faut dépouiller de leur autorité les chefs de l'Etat, même malgré eux. La source de tous les droits et de toutes les fonctions civiles réside, soit dans la multitude, soit dans le pouvoir qui régit l'Etat, mais quand il a été constitué d'après les nouveaux principes. En outre, l'Etat doit être athée. Il ne trouve, en effet, dans les diverses formes religieuses, aucune raison de préférer l'une à l'autre; donc, toutes doivent être mises sur un pied d'égalité".

(Léon XIIILettre Encyclique Humanum genus, 1884.)

 

SOURCE

Par WalkTsin - Publié dans : Franc-Maçonnerie, religion de Satan
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Samedi 17 décembre 6 17 /12 /Déc 21:07

UNE INVENTION JUIVE POUR DETRUIRE L'EGLISE

(Mgr Meurin)

 

 

Mgr Meurin

Jésuite, évêque de Bombay, puis Archevêque de Port-Louis (fin XIXe siècle), auteur de La franc-maçonnerie, synagogue de Satan.

"Il put retrouver là et étudier de près, dans ce milieu des Indes, les mystères que la franc-maçonnerie a en commun avec tous les paganismes, et donner plus de précision aux conjectures faites par les historiens sur les origines de cette secte.

Ses connaissances lui servirent à composer un livre magistral, étude à la fois historique et philosophique, dont le titre dit tout: La franc-maçonnerie, synagogue de Satan.

Mgr Meurin a reçu du Pape un bref disant que son livre est le meilleur ouvrage publié jusqu'à ce jour sur la Secte" (Source: Mgr DelassusL'américanisme et la conjuration antichrétienne, Société de Saint-Augustin, Desclée De Brouwer et Cie, Paris 1899, note 1, p. 19).

 


 


Le livre de Mgr Meurin


"La maçonnerie est le grand ennemi de l'Eglise et de la civilisation, de l'ordre surnaturel et de l'ordre naturel. Ennemi pire que le communisme, puisque le communisme est orchestré par la maçonnerie (voir Illuminisme).

"Qui se trouve derrière la maçonnerie? Pour éclaircir ce point, rien ne vaut l'ouvrage du jésuite Mgr Léon Meurin, ancien évêque de Port-Louis. C'est un livre extraordinaire, certainement le meilleur jamais écrit sur la maçonnerie (Mgr MeurinPhilosophie de la maçonnerie, éd. Nos, Madrid, 1957.)

Résumé

En résumé, que dit Mgr Meurin?

Il dit que la maçonnerie est une invention juive pour détruire l'Eglise, une invention juive construite sur la base de la cabale."

Les Juifs

La raison d'être des Juifs est la destruction de l'Eglise. Cela ressort naturellement et saint Paul l'a exprimé end es termes définitifs : "Ces Juifs qui ont mis à mort le SEIGNEUR JESUS et les Prophètes et nous persécutent nous-mêmes, qui ne plaisent pas à DIEU, et sont contre tous les hommes; qui empêchent qu'on parle aux gentils et qu'on leur procure le salut." (Première Lettre de Saint Paul aux Thessaloniciens, II, 15-16.)

Voilà qui résume la tâche des Juifs à travers l'histoire chrétienne.

Les instruments de la destruction

Il serait erroné de penser aujourd'hui que le livre des Juifs est la Bible. Leur livre est le Talmud, et l'âme du Talmud est la cabale.

La cabale est le grand instrument secret des Juifs contre l'Eglise et contre le monde chrétien. La cabale a pu être la tradition authentique des Juifs, mais aujourd'hui, elle a perdu sa vertu et elle est un instrument de perdition. La cabale informe la maçonnerie qui est une institution cabalistique. C'est là la grande démonstration du livre de Mgr Meurin. Il y a donc une interprétation judéo-maçonnico-démoniaque de la cabale.

La cabale judéo-maçonnico-démoniaque

Mgr Meurin démontre que la maçonnerie recueille les erreurs des vieux cultes païens de Zoroastre, du brahmanisme, du bouddhisme, des Syriens et des Babyloniens, des Chaldéens, d'Hermès Trismégiste, du gnosticisme, du manichéisme. Elle les recueille parce qu'elle les trouve dans la cabale. La cabale est aussi un mélange de toutes les vieilles religions païennes. La maçonnerie est aussi un mélange de tous les cultes païens. Mais la cabale est surtout la divinisation de l'homme juif et l'intronisation de Satan.

(Source: Abbé Julio MeinvielleDe la Cabbale au Progressisme, 1970, p. 92.)

Par WalkTsin - Publié dans : Franc-Maçonnerie, religion de Satan
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Vendredi 27 mai 5 27 /05 /Mai 12:03

 

Par WalkTsin - Publié dans : Franc-Maçonnerie, religion de Satan
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Mardi 30 novembre 2 30 /11 /Nov 20:59
Pie VI 1775
Inscrutabile

"La fourberie de ces hommes pervers est véritablement indigne. Dans leur œuvre corruptrice et néfaste… ils ne sont que des instruments de celui qui eut recours au serpent pour séduire et perdre nos premiers parents."

 

Jose Alberto Moura & Freemasonry 01

Monseigneur José Alberto Moura, Archevêque de Montes Claros, président de la commission pour l'oeucumenisme et le dialogue inter-religieux de la conference des évêques brésilienne.

 

Pie VIII 24 mai 1829
Encyclique Traditi Humilitati

"Nous confirmons de nouveau et nous ordonnons de maintenir les anathèmes prononcés par nos prédécesseurs, contre ces sortes de sociétés secrètes d'hommes séditieux."

 

 

Jose Alberto Moura & Freemasonry 02

 

 

 

Code de Droit Canonique 20 mai 1917
Promulgué par Benoît XV (bulle Providentissima)

Le canon 2335 stipule que les catholiques affiliés à la Franc-Maçonnerie ou d'autres associations du même genre intriguant contre l'Eglise ou les pouvoirs civils légitimes, encourent "ipso facto" l'excommunication réservée au siège apostolique.

 

 

Jose Alberto Moura & Freemasonry 03

Léon XIII 20 avril 1884
Encyclique Humanum Genus

"A notre époque, les fauteurs du mal paraissent s'être coalisés dans un immense effort, sous l'impulsion et avec l'aide d'une société répandue en un grand nombre de lieux et fortement organisée, la société des francs-maçons. Ceux-ci, en effet, ne prennent plus la peine de dissimuler leurs intentions, et ils rivalisent d'audace entre eux contre l'auguste majesté de Dieu. C'est publiquement, à ciel ouvert, qu'ils entreprennent de ruiner la Sainte Eglise, afin d'arriver, si c'était possible, à dépouiller complètement les nations chrétiennes des bienfaits dont elles sont redevables au Sauveur Jésus-Christ.

Gémissant à la vue de ces maux et sous l'impulsion de la charité, Nous Nous sentons souvent porté à crier vers Dieu : « Seigneur, voici que vos ennemis font un grand fracas. Ceux qui vous haïssent ont levé la tête. Ils ont ourdi contre votre peuple des complots pleins de malice, et ils ont résolu de perdre vos saints. Oui, ont-ils dit, venez et chassons-les du sein des nations [Psaumes, 82:24]. »

Cependant, en un si pressant danger, en présence d'une attaque si cruelle et si opiniâtre livrée au christianisme, c'est Notre devoir de signaler le péril, de dénoncer les adversaires, d'opposer toute la résistance possible à leurs projets et à leur industrie, d'abord pour empêcher la perte éternelle des âmes dont le salut Nous a été confié ; puis, afin que le royaume de Jésus-Christ, que Nous sommes chargé de défendre, non seulement demeure debout et dans toute son intégrité, mais fasse par toute la terre de nouveaux progrès, de nouvelles conquêtes.

Dans leurs vigilantes sollicitudes pour le salut du peuple chrétien, Nos prédécesseurs eurent bien vite reconnu cet ennemi capital au moment où, sortant des ténèbres d'une conspiration occulte, il s'élançait à l'assaut en plein jour. Sachant ce qu'il était, ce qu'il voulait, et lisant pour ainsi dire dans l'avenir, ils donnèrent aux princes et aux peuples le signal d'alarme, et les mirent en garde contre les embûches et les artifices préparés pour les surprendre. […]

Le but fondamental et l'esprit de la secte maçonnique avaient été mis en pleine lumière par la manifestation évidente de ses agissements, la connaissance de ses principes, l'exposition de ses règles, de ses rites et de leurs commentaires auxquels, plus d'une fois, s'étaient ajoutés les témoignages de ses propres adeptes. En présence de ces faits, il était tout simple que ce Siège Apostolique dénonçât publiquement la secte des francs-maçons, comme une association criminelle, non moins pernicieuse aux intérêts du christianisme qu'à ceux de la société civile. Il édicta donc contre elle les peines les plus graves dont l'Eglise a coutume de frapper les coupables, et interdit de s'y affilier."

 

Par WalkTsin - Publié dans : Franc-Maçonnerie, religion de Satan
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Mercredi 27 octobre 3 27 /10 /Oct 15:08

AVANT PROPOS, NOTE DU BLOG : CE DOCUMENT EST A REGARDER POUR SON INTERET HISTORIQUE ET INTELLECTUEL. NOUS NE SOUSCRIVONS PAS AUX THESES ENONCEES, ET COMME TOUT DOCUMENT HISTORIQUE IL FAUT REMETTRE LES PHRASES ET LE VOCABULAIRE DANS LE CONTEXTE CONTEMPORAIN DU DOCUMENT.

(Document de 1936, présentation de 1964.)

 

 

 

 

PRÉSENTATION

 

 

                  Nous sommes un groupe d'ecclésiastiques appartenant soit à des ordres religieux, soit au clergé séculier. Nous avons suivi avec une toute particulière attention toutes les délibérations du Concile OEcuménique Vatican II, afin d'en étudier en profondeur les enseignements et de les appliquer en nos apostolats et en nos professorats. Nous n'avons jamais prétendu faire une publication sur un thème quelconque, car nos études ont un caractère strictement privé ; naturellement, notre évêque et nos supérieurs ecclésiastiques ont connaissance de nos travaux et nous ont donné leur consentement. Deux d'entre nous participent en raison de leur personnalité, aux sessions conciliaires. Nous devons dire que ce qui fut entendu au cours de ces sessions, bien que souvent discuté et repoussé, nous donne la certitude absolue que l'on tente actuellement d'entraîner la Sainte Mère Eglise dans une voie totalement distincte de celle qui fut tracée par les enseignements du Divin Rédempteur et qui constitue sa mission divine. La peine assombrit notre coeur en présence de hardiesse que nous considérons comme la conséquence de la perte de la Foi chez quelques Pères conciliaires. C'est ainsi que nous avons été amené à faire des investigations et, aujourd'hui, avec une grande satisfaction et rendant grâce au Très-Haut, nous pouvons rendre publique notre conviction : ceux qui prétendent Vous trahir ne sont pas Vos fils, Seigneur ; ceux-ci Vous sont fidèles, bien que quelques-uns soient induits en erreur. Ce sont Vos mêmes ennemis de toujours, ceux qui, trompeusement, entrèrent dans Votre Eglise et répandirent ces fausses doctrines que Vous réfutiez ; ce sont, Seigneur, les juifs faussement convertis qui, une fois de plus, essaient de détruire Votre oeuvre divine !

 

Rome, septembre 1964.

 

 

 

LE COMPLOT DES JUIFS, MAÇONS ET ECCLÉSIASTIQUES

 

                 Le point culminant de cette "Nouvelle Face" que, de façon constante, on tente d'imposer à l'Eglise catholique en contradiction flagrante avec la Doctrine et la Tradition de 19 Siècles, est sans aucun doute l'ouverture amicale vers le judaïsme maçonnique et communiste, ennemi mortel de la chrétienté depuis sa naissance jusqu'à nos jours. Tout au long de l'histoire, l'Eglise eut à se défendre contre les pièges et embûches qui lui étaient tendus, et derrière toute hérésie, toute subversion et tout crime anti-chrétien, elle trouva les juifs, tout comme dans le monde contemporain, ce sont les juifs qui ont forgé les armes puissantes du bolchevisme et du capitalisme vorace en vue de soumettre à l'oppression les peuples chrétiens.

 

                Indépendamment des Ecritures Sacrées, de nombreux ouvrages d'écrivains catholiques, dont beaucoup de dignitaires de l'Eglise, illustrent clairement ce que le peuple juif a signifié dans l'histoire de l'ère chrétienne. Notre brève étude, quoique se référant uniquement à des faits d'actualité brûlante, trouve néanmoins sa base dans cette tradition parallèle de la perfidie judaïque et de la défense chrétienne, et elle se propose de démontrer que les agents du judaïsme ont effectivement pénétré dans le temple du Seigneur et prêchent, dans l'enceinte sacrée, les hérésies qui leur furent apprises dans la loge talmudique. Protégés par leur pourpre, ils ont lancé leur fausses doctrines, et ils ne cessent d'exercer une insistante pression pour que la Sainte Eglise, à travers le Concile Vatican II, les déclarent comme lui étant propres.

 

 

Les faits, dans leur terrible réalité, peuvent être précisés et détaillés de la façon suivante :

 

I. Enorgueilli par ses triomphes dans l'espace temporel, le judaïsme international lance actuellement une nouvelle attaque contre l'Eglise Catholique en prétendant qu'elle contredise ses enseignements antérieurs.

 

Il. Au moyen d'un projet présenté d'une façon trompeuse et hypocrite par certains juifs qui occupent des positions hiérarchiques élevées dans l'Eglise Catholique, Sa Sainteté Jean XXIII se laissa convaincre de créer le «Secrétariat pour l'Union des Chrétiens» qui devait prétendument oeuvrer pour l'unité des chrétiens, mais qui en réalité servit de plateforme à ses promoteurs pour lancer une propagande en faveur des juifs, éternels anti-chrétiens. Ces juifs auxquels il est fait allusion sont le Cardinal Augustin Béa, Mgr John OEsterreicher et Mgr Gregory Baum, à qui se joignirent postérieurement les évêques Walter Kempe d'Allemagne, et Serge Mendez Arceo du Mexique. A l'exception de quelques Pères conciliaires qui pourraient être assujettis à des consignes d'origine étrangère, la majorité de ceux qui soutiennent les thèses des juifs ont été trompés et n'ont pu, jusqu'à présent, soupçonner la véritable personnalité de ces dignitaires qui ont su cacher soigneusement leur origine.

 

III. C'est dans les cercles les plus intimes du Sanhédrin que fut forgée la théorie prétendant que le peuple juif n'est pas le responsable de la mort du Christ, et que cette responsabilité incombe à l'humanité toute entière. Ils affirment également que durant toute l'ère chrétienne, les juifs ont été injustement persécutés par les catholiques et que ceux qui doivent à présent comprendre leur erreur, réparer le mal qu'ils ont fait, et ne plus jamais les offenser dans quelques circonstances que ce soit. Ces thèses, élaborées certainement par quelque grand rabbin, furent présentées officiellement au Concile par le Cardinal Béa qui les reçut directement de l'Ordre B'nai B'rith, maçonnerie exclusive de juifs, et ceci au mois de juin 1962.

 

IV. Le contact direct entre les loges juives et le Cardinal Béa s'établissait de la façon suivante : tout d'abord à travers les juifs "convertis" et "ecclésiastiques" John OEsterreicher et Gregory Baum ; postérieurement lorsque dans le Concile, quelques courants orienteurs sur la manoeuvre judéo-maçonnique se manifestèrent, soit sous forme écrite, soit sous forme orale, par d'illustres cardinaux et évêques, intervinrent alors personnellement M.M. Label A. Katz, Président de la B'nai B'rith, la plus importante des organisations maçonniques pour juifs, et Nahum Goldmann, Président du Congrès Mondial Juif, à un tel point qu'ils mirent leur manoeuvre à découvert, ainsi que nous l'analyserons plus loin.

 

V. Bien que de très nombreux Pères conciliaires refusèrent de discuter le thème présenté par le Cardinal Béa relatif aux juifs et inclus comme Ch. IV du Schéma sur l'OEcuménisme, il est absolument hors de doute que l'offensive sera reprise au cours de la troisième session conciliaire. On essaiera de nouveau d'obtenir leur approbation, leur demandant un vote favorable avant qu'il leur soit possible de réfléchir sur les conséquences catastrophiques qui peuvent résulter de l'approbation d'un écrit émanant des loges juives et dans lequel l'hérésie se glisse subtilement, et où le Saint Évangile est interprété d'une façon équivoque et incomplète.

 

 

                        Afin de prouver les affirmations antérieures, nous présenterons quelques unes des pièces composant la documentation copieuse qui démontre d'une façon formelle l'existence d'un ancien plan juif pour pénétrer au sein de la Sainte Eglise Catholique, par le biais de "convertis" ou d'ecclésiastiques affiliés aux loges maçonniques, dans le dessein de la transformer en un instrument supplémentaire de leur conspiration pour la domination mondiale.

 

 

UN JOURNAL CATHOLIQUE DÉMASQUE LE COMPLOT JUIF CONTRE L'ÉGLISE

 

                          Le complot judaïque contre l'Église Catholique qui atteint actuellement son apogée grâce à l'infiltration d'éléments juifs dans le haut clergé catholique et dans le Vatican même, fut publiquement démasqué, en 1936, par le journal "Catholic Gazette" de Londres, organe officiel mensuel de la Société Missionnaire Catholique d'Angleterre. Dans son numéro de février 1936 parut un article intitulé «The Jewish peril and the Catholic Church» (Le péril juif et l'Église catholique) dans lequel sont reproduits les termes de certaines conversations tenues au cours d'une série de réunions secrètes de juifs à Paris.


                         Peu de temps après, l'hebdomadaire "Le Réveil du Peuple" publia un article similaire dans lequel il est précisé que les déclarations dont il est fait état, furent faites au cours d'une réunion secrètes de l'Ordre maçonnique B'nai B'rith qui, on ne l'ignore point, est exclusivement juive ; les gentils n'ont pas accès dans ses rangs, et de plus, c'est l'un des instruments les plus dangereux de la conspiration internationale hébraïque. Son chef actuel est justement M. Label A. Katz. Ce haut dignitaire maçon a soutenu d'amples colloques avec le Cardinal Béa qui le présenta même à Sa Sainteté Jean XXIII en 1960.


Mais revenons à l'article ci-dessus mentionné de la "Catholic Gazette" de l'Angleterre et que nous reproduisons ci-après :

 

 

«LE PÉRIL JUIF ET L'ÉGLISE CATHOLIQUE»

 

 

                              Nul ne peut nier le fait qu'il a existé et qu'il existe toujours un problème juif. Depuis la répudiation d'Israël, il y a 1900 ans, les juifs ont été disséminés dans toutes les directions, et en dépit de toutes les difficultés et de toutes les persécutions dont ils ont été l'objet, ils se sont établis comme une puissance effective au sein de presque toutes les nations d'Europe. Jacobs, dans son ouvrage intitulé "Jewish Contributions to Civilization" glorifie le fait que, sans le moindre préjudice pour leur propre unité raciale et leur caractère cosmopolite, les juifs ont été capables de répandre leurs doctrines et d'augmenter sans cesse leur influence politique, sociale et économique parmi les nations.

 

                            En raison de ce problème juif qui affecte tout particulièrement l'Eglise Catholique, nous publions ci-dessous les extraits d'un certain nombre de conversations qui eurent lieu récemment sous les auspices d'une société secrète juive de Paris. Le nom de notre informateur ne doit pas être révélé. Celui-ci nous est personnellement bien connu, mais en raison de ses relations particulières actuelles avec les juifs, nous avons convenu de ne pas divulguer son identité, et de ne donner sur la réunion de Paris d'autres détails que ceux qui suivent, extraits qui, bien qu'étant parfois librement traduits, reproduisent fidèlement la substance des déclarations originales.

 

 

 

« Tant que subsistera parmi les gentils une quelconque conception morale de l'Ordre social, et tant que toute Religion, tout Patriotisme, toute dignité n'auront pas été liquidés, notre règne sur le monde ne pourra venir. Nous avons déjà rempli une partie de notre tâche, mais nous ne pouvons prétendre que le gros de notre oeuvre est réalisé. Nous avons encore un long chemin à suivre avant de pouvoir détruire notre principal opposant : l'Eglise Catholique.

 

Nous devons graver en nos esprits que l'Eglise Catholique est l'unique institution qui s'est dressée et se dressera sur notre chemin aussi longtemps qu'elle existera. Par son travail méthodique et par ses enseignements éducatifs et moraux, l'Eglise Catholique va maintenir chez ses fils une mentalité telle qu'elle les rendra beaucoup trop respectueux d'eux-mêmes pour qu'ils se soumettent à notre domination et au futur Roi d'Israël.

 

Pour cette raison, nous nous sommes attachés à trouver le meilleur chemin pour attaquer efficacement l'Eglise dans ses fondements mêmes. Nous avons répandu l'esprit de la Révolution et du faux libéralisme parmi les nations des gentils afin de parvenir à les convaincre de s'éloigner de leur Foi et de les amener à avoir honte de professer les préceptes de leur religion et d'obéir aux commandements de leur Eglise.

 

Nous avons amené bon nombre de ceux-ci (gentils) à se transformer en athées, et qui plus est, à se glorifier de descendre du singe (Darwinistes). Nous leur avons inculqué de nouvelles théories, en réalité impossibles à réaliser, telles que le communisme, le socialisme et l'anarchisme qui maintenant servent nos projets.Les gentils, stupides, les ont acceptées avec grand enthousiasme, sans même se rendre compte que ces théories sont nôtres et qu'elles constituent notre plus puissant instrument contre eux-mêmes...

 

Nous avons couvert l'Église Catholique des plus abominables calomnies, nous avons falsifié son histoire et sali ses plus nobles activités. Nous lui avons imputé la méchanceté de ses ennemis et nous avons attiré ces derniers plus près, à nos côtés... Et tout cela dans une mesure telle que nous observons maintenant à notre plus grande satisfaction, des rébellions contre l'Église dans différents pays... Nous avons transformé son clergé en objet de haine et de ridicule, nous les avons soumis au mépris de la masse. Nous avons réussi à faire considérer la pratique de la Religion Catholique comme un anachronisme et une perte de temps...

 

Et les gentils, dans leur stupidité, ont prouvé être plus bêtes que ce que nous pensions et espérions. N'importe qui espérerait plus d'intelligence et plus de sens commun pratique, mais ils ne valent pas mieux qu'un troupeau de brebis. Laissons-les paître dans notre champ jusqu'à ce qu'ils soient assez gros pour être sacrifiés à notre futur roi du monde...

 

Nous avons fondé de nombreuses associations secrètes qui travaillent pour notre finalité, sous nos ordres et directions.Nous avons fait un honneur, un grand honneur aux gentils en leur permettant de se joindre à nous dans nos organisations qui grâce à notre or, sont aujourd'hui plus florissantes que jamais. Maintenant, il reste dans notre secret que ces gentils qui, en s'unissant à nous, trahissent leurs propres et plus précieux intérêts, ne doivent jamais savoir que de telles associations sont de notre création et servent nos projets...

 

L'un des triomphes de notre franc-maçonnerie est que ces gentils qui arrivent à être membres de nos loges, ne peuvent jamais soupçonner que nous les utilisons pour construire leurs propres prisons sur les terrasses desquelles nous allons ériger le trône de notre roi universel d'Israël ; et jamais ils ne doivent savoir que nous leur faisons forger les chaînes de leur propre servitude à notre futur roi du monde.

 

Jusqu'à présent nous avons étudié notre stratégie pour les attaques contre l'Eglise Catholique, depuis l'extérieur, mais cela n'est pas tout. Nous allons maintenant exposer la façon dont nous avons avancé dans notre oeuvre pour accélérer la ruine de l'Église Catholique et comment nous avons pénétré dans ses plus intimes cercles, amenant même une partie de son clergé à se transformer en pionnier de notre cause.

 

Totalement à part de l'influence de notre philosophie, nous avons poussé quelques uns de nos fils à s'intégrer au corps catholique avec la mission explicite de travailler beaucoup plus efficacement pour la désintégration de l'Eglise Catholique, en créant en son sein des situations scandaleuses. En cela, nous avons suivi le conseil de notre prince desjuifs qui dit si sagement : «Faites de quelques-uns de nos fils des cardinaux et des évêques pour qu'ils détruisent l'Eglise». Malheureusement, tous les juifs "convertis" n'ont pas été fidèles à leur mission. Beaucoup d'entre nous ont trahi ; mais en revanche, d'autres ont tenu leur promesse et honoré leur oeuvre, de sorte que le conseil de nos anciens se révéla plein de succès.

 

Nous sommes les perles de toutes les révolutions, y compris de celles qui parfois se tournèrent contre nous. Nous sommes les maîtres de la guerre et de la paix. Nous pouvons nous enorgueillir d'être les créateurs de la Réforme : Calvin fut l'un de nos fils ; il était d'origine juive et fut habileté par l'autorité juive et stimulé par la finance juive pour remplir son rôle dans la Réforme.

 

Martin Luther fut influencé par ses amis juifs, et son complot contre l'Eglise se vit couronne de succès, grâce au financement juif. Grâce à notre propagande, à nos théories du libéralisme et à nos fausses interprétations de la liberté, les esprits de nombreux gentils furent préparés pour embrasser la Réforme. Ils se séparèrent de l'Eglise pour tomber dans notre piège. Et de ce fait l'Eglise Catholique fut sensiblement affaiblie et son autorité sur les Rois des gentils a été pratiquement réduite à rien.

 

Nous sommes reconnaissants envers les Protestants pour leur loyauté à nos désirs, bien que la majorité d'entre eux, dans la sincérité de leur foi, sont inconscients de leur loyauté envers nous. Nous leur sommes reconnaissants de l'admirable appui qu'ils nous apportèrent dans notre lutte contre la puissance de la civilisation chrétienne et dans nos préparatifs pour l'avènement de notre suprématie sur le monde entier et sur les royaumes des gentils. Nous avons réussi à détruire la majorité des trônes européens. Le reste viendra dans un très proche avenir. La Russie a déjà accepté notre règne. La France, avec son gouvernement maçonnique (1936. Note de la rédaction) se trouve en notre pouvoir. L'Angleterre, dépendante de notre finance se trouve sous nos talons ; et notre espoir pour la destruction de l'Eglise Catholique se trouve dans le protestantisme. L'Espagne (en 1936) et le Mexique sont deux instruments en nos mains. De nombreux autres pays, y compris les États-Unis d'Amérique, sont déjà soumis à nos plans.

 

Mais l'Eglise Catholique est toujours vivante...

 

Nous devons la détruire sans merci et sans le moindre retard. La plus grande partie de la presse mondiale est sous notre contrôle ; faisons en sorte qu'elle excite violemment la haine du monde contre l'Eglise Catholique, intensifions nos activités pour empoisonner la moralité des gentils ; ceux-ci doivent être amenés à détester le patriotisme et l'amour de leur famille, à considérer leur Foi comme une honte, leur obéissance à l'Eglise comme une servitude dégradante, de façon à ce qu'ils deviennent sourds aux appels de l'Eglise et aveugles à ses avertissements contre nous. Avant tout, faisons en sorte que les chrétiens se retirent de l'Eglise Catholique et que les non-chrétiens ne se rapprochent pas de cette Eglise, sans cela, la principale obstruction à notre domination se renforcera et tout notre travail sera annulé, notre complot sera découvert, les gentils se retourneront contre nous avec un esprit de vengeance et notre domination sur eux ne sera jamais réalisée.

 

Rappelons-nous que tant que nos ennemis de l'Eglise Catholique seront actifs, nous ne pourrons jamais devenir les maîtres du monde... Et rappelons-nous également que le futur roi d'Israël ne régnera jamais sur le monde faut que le pape de Rome ne sera pas détrôné, de même que tous les autres monarques des gentils régnant sur la terre»

 

                         Pour ceux qui ne connaissent pas les activités subversives du Judaïsme d'aujourd'hui et de toujours, le contenu de l'article ci-dessus de la "Catholic Gazette" d'Angleterre pourra apparaître comme quelque chose d'hallucinant. Mais tout est «absolument réel» et peut être vérifié, pour ce qui a trait au complot actuel des juifs, mieux encore aujourd'hui qu'en 1936, date où fut publié le contenu des conversations maintenues par les conspirateurs hébreux au cours de la réunion secrète de la B'nai B'rith à Paris. C'est à dire l'Organisation même dont le Président et Son Éminence le Cardinal Béa cheminent en parfait accord.

 

                       Bien que la B'nai B'rith se manifeste publiquement comme une institution de bienfaisance et de "consultation politique", sa haute hiérarchie maçonnique est, depuis de nombreuses années, parfaitement prouvée.

 

                        Le défunt Cardinal José Maria Caro Rodriguez, Primat du Chili en citant Mgr Jouin dans son ouvrage "Le Mystère de la Maçonnerie", écrit : «L'Ordre judéo-maçonnique des "B'nai B'rith" qui, à l'encontre des statuts des loges maçonniques n'accepte que des juifs et qui compte dans le monde plus de 426 loges exclusivement juives, sert de lien entre toutes les internationales énumérées ci-dessous». En cela son Éminence se réfère – p. 263 à 266 de l'ouvrage cité aux internationales de la haute finance, du communisme et du socialisme, aux sionistes et à la maçonnerie universelle. Le Cardinal José Maria Caro poursuit : «Les dirigeants de la "B'nai B'rith" sont les Juifs Morgentau, ancien ambassadeur des États-Unis à Constantinople ; Brandels Juge suprême des États-Unis ; Mack, sioniste ; Warbourg (Félix), banquier ; Elkus ; Kraus (Alfred), son premier président ; Schiff, décédé, qui a subventionné le mouvement d'émancipation des juifs de Russie ; Marshall (Louis), sioniste.

 

                           Parmi de nombreux autres documents qui ratifient et confirment cette vérité, nous relevons la déclaration de l'historien catholique Vincent Risco qui, dans son ouvrage intitulé "Histoire des juifs" (p. 339 à 343) s'exprime ainsi : «...pour quelques-uns, l'organisation directrice du Judaïsme mondial serait l'ordre maçonnique universel des "B'naï B'rith" qui est exclusivement judaïque et qui n'admet pas comme membres ceux qui ne sont pas juifs. Les B'nai B'rith forment un ordre maçonnique qui officiellement se proclame indépendant, possède un caractère international nettement déclaré et n'admet dans son sein que des juifs. Pour cette raison, elle est la plus secrète des sectes maçonniques... Il est un fait indiscutable que si les membres de la B'nai B'rith peuvent faire partie des loges de n'importe quel autre rite maçonnique, dans les siens elle n'admet exclusivement que des juifs et aucun autre franc-maçon ne peut en faire partie s'il n'est pas juif». «De nombreux membres de l'ordre occupent des postes importants dans le gouvernement et dans la diplomatie Nord-américaine».

 

 

 

LE CARDINAL BÉA SUIT LES INSTRUCTIONS DE LA B'NAI B'RITH

 

 

                        Jusqu'au mois de décembre 1962, seuls des ecclésiastiques apparaissaient comme uniques promoteurs de la réhabilitation de peuple juif par l'Eglise Catholique. Le premier qui, au cours du concile aborda la question du rapprochement de l'Eglise et du Judaïsme fut l'évêque de Cuernavaca (Mexique) Sergio Méndez Arceo, descendant de Sépharites qui judaïsaient dans la population de Cotija au Mexique. Sa proposition étendait aux francs-maçons le bénéfice de cette réconciliation. Bien qu'elle tombât dans le vide, cette proposition fut extrêmement utile pour les juifs ; elle leur permit en effet d'initier l'incroyable campagne de presse à laquelle nous assistons actuellement et qui s'exprime comme si le Concile s'était déjà prononcé en sa faveur.

 

                          Le plan des juifs, mis à exécution par leurs représentants ecclésiastiques semblait donc se poursuivre sans obstacle lorsque dans les premiers jours de décembre 1962, les Pères conciliaires furent informés de ce véritable complot par un livre qui, sous le titre de "Complotto contro la Chiesa", fut publié par des ecclésiastiques de haut rang et de nationalité diverses réunis sous le pseudonyme de Maurice Pinay. Nous devons avouer que de prime abord nous doutâmes des terribles avertissements contenus dans cet ouvrage ; mais, en nous pénétrant profondément de son contenu qui n'est autre que celui de la plus pure tradition catholique, nous primes la décision de procéder personnellement à des investigations. Dans un but identique et avec la même responsabilité de conscience qui animèrent les auteurs de ce livre, nous communiquons aujourd'hui à leurs Excellences Révérendissimes le résultat de nos recherches, afin d'éviter que par une déclaration du Concile favorable au judaïsme, l'Eglise Catholique tombe dans le discrédit de se condamner elle-même.

 

                           Mais, devant la réaction de méfiance envers le thème juif, éveillée par Maurice Pinay, les cercles les plus élevés du judaïsme préparèrent une offensive nouvelle. Dans ce but fut mise au point une rencontre entre le Président de la B'nai B'rith, le chef judéo-maçonnique Label A. Katz et Son Éminence le Cardinal Béa. Au cours de cette entrevue, qui eut lieu le 16 février à Rome, le plan initial arrêté au mois de juin 1962 fut modifié, et en vue de l'intérêt juif dans le Concile OEcuménique, et pour la première fois, se réunirent les dignitaires judéo-maçons Label A. Katz et Nahum Goldmann avec le Cardinal Béa. Ainsi que le souligne la revue accréditée de la Compagnie de Jésus à Rome "Civiltà Cattolica" dans son numéro du 18 juillet 1964, au cours de chacune de ces entrevues, le chef de l'organisation judéo maçonnique B'naï B'rith remit au Cardinal Béa un long mémoire destiné au Concile, mémoire qui, comme on pourra le vérifier plus loin, contient intégralement les thèses du "décret sur les juifs" présenté par le secrétaire pour l'Union des Chrétiens au cours de la séance plénière du Concile.

 

                           Dès l'époque de ces entrevues, le Cardinal Béa avait adopté une position décidée en faveur des intérêts juifs. Le jour suivant son entretien avec M. Katz, le quotidien romain "Giornale d'Italia" publia, sous la signature accréditée de Filippo Pucci, un article dans lequel furent reproduites de nombreuses affirmations du Cardinal Béa, prononcées à Londres et à Rome, dans le sens qu'il n'existe aucune relation de responsabilité entre les juifs qui crucifièrent le Christ et les communautés actuelles de ce peuple.

 

                          Ce fut le début de la campagne de propagande qui se développa immédiatement dans le monde entier. De nombreux écrivains reprirent ces thèses, mais l'on doit cependant observer que dans l'immense majorité il s'agit d'ecclésiastiques ou de journalistes d'origine juive qui naturellement s'expriment en faveur de leur communauté, car rares sont les catholiques authentiques qui ont favorisé la diffusion de ces thèses hérétiques qu'on essaie de faire adopter par le Concile OEcuménique, bien qu'elles soient issues de la B'nai B'rith.

 

                           Il est certain que, avant même que M. Katz retourne à son siège habituel à Washington, se diffusait déjà sur tous les continents les falsifications de l'interprétation évangélique que le Cardinal Béa suggéra à Rome. Précisément aux mêmes fins publicitaires ont été disséminées de par le monde les agences de "L'amitié judéo-chrétienne", association fondée par le juif Jules Isaac, au sein de laquelle un étonnant mélange d'israélites, de catholiques qui se disent progressistes, et de quelques ecclésiastiques catholiques, ainsi que des religieuses de Notre-Dame de Sion, s'efforcent de réduire à néant la doctrine traditionnelle de l'Eglise et les enseignements mêmes de Notre-Seigneur Jésus-Christ et des Apôtres. Et personne n'ose accuser les juifs Arius ou Calvin, les juifs Marx, Engels, Lénine et Trotsky qui créèrent et développèrent le bolchevisme, ou encore les juifs Berman, Gottwald, Bela Kuhn, Rakosi, Pauker, Pijade, Weiss, Staline, Beria, etc., qui dirigèrent la communisation de l'Europe Chrétienne en assassinant des milliers de chrétiens, ou les agents de toutes les subversions d'Amérique, d'Europe et d'Afrique ; personne n'ose le faire, car ainsi que certains ont eu l'audace de le prêcher dans la propre église de Jésus à Rome, et écrit dans des publications judéo-chrétiennes de Madrid : «Être antisémite c'est être anti-chrétien». Colossale aberration ! Les ecclésiastiques crypto-juifs et leurs serviteurs catholiques prétendent-ils donc que les 19 siècles pendant lesquels l'Eglise a défendu ses fidèles par des dispositions anti-juives à travers ses Conciles, saints Pères et Papes, sont 19 siècles d'anti christianisme ? Jésus-Christ Luimême, et les Saints Apôtres qui apostrophèrent si durement le peuple juif sont-ils donc, à leurs yeux, des anti-chrétiens. Il est bien clair que ces doctrines hérétiques sont la conséquence de la pénétration juive dans le clergé catholique avec l'assistance directe des loges de l'organisation juive B'nai B'rith.

 

                             Si nous voulons la preuve définitive que le Ch 4 du Schéma sur l'OEcuménisme présenté au Concile par le Cardinal Béa - qui fit personnellement l'apologie de cette thèse - est de source judéo-maçonnique, nous la trouvons dans les pages de l'important journal français "Le Monde", dans lequel nous pouvons lire, dans l'édition du 19 novembre 1963 : «L'organisation juive internationale B'nai B'rith a exprimé son désir d'établir des relations plus étroites avec l'Eglise Catholique. Le dit ordre vient de soumettre au Concile une déclaration dans laquelle est affirmée la responsabilité de l'humanité entière dans la mort de Jésus-Christ. Si cette déclaration est acceptée par le Concile, a déclaré M. Label Katz, Président du Conseil International de la B'naï B'rith, les communautés juives étudieront les moyens de coopérer avec les autorités de l'Eglise (Catholique)».

 

                             En présentant son projet de décret en faveur des juifs - tout à fait contraire à l'Évangile - Son Éminence le Cardinal Béa se garda de bien informer les Pères du Concile de l'origine de ces thèses, et de leur préciser qu'elles furent suggérées par l'ordre judéo-maçonnique B'nai B'rith. Bien au contraire comme telles au Secrétariat pour l'Union des Chrétiens dont les principaux assesseurs sont les crypto-juifs Mgr OEsterreicher et le Père Baum. Il est très logique qu'il ait agi ainsi car il eut été véritablement inouï que les thèses d'un sanhédrin maçonnique aient officiellement accès à l'enceinte sacrée que préside le Saint Esprit. De plus, si le 19 novembre 1963 le Cardinal Béa avait porté à la connaissance des Pères Conciliaires la véritable origine de sa thèse, il ne fait aucun doute que l'immense majorité d'entre eux l'auraient repoussée avec indignation, sans vouloir même l'écouter, car ils connaissent parfaitement tout le mal fait par la franc maçonnerie à l'Eglise du Christ. Il est certain également que les Illustres Pontifes Pie IX et Léon XIII frémirent dans leurs augustes tombes, si proche du lieu où un Prince de l'Eglise défendait une aussi diabolique proposition maçonnique.

 

 

QUI EST LE CARDINAL BÉA ET QUI SONT SES COLLABORATEURS ?

 

 

                            Il y a quelques mois encore, délibérant sur l'étrange complicité existant entre le Cardinal Béa et la secte maçonnique juive la plus puissante, la B'nai B'rith, nous nous faisions les réflexions suivantes : Le Cardinal Béa étant d'origine allemande, et de plus ecclésiastique jésuite, son progressisme vigoureux et son philo-sémitisme fanatique - qui ont largement favorisé les forces anti-chrétiennes - paraissent bien étranges. Que la B'naï B'rith ait trouvé en la personne d'un authentique allemand, jésuite de surcroît, l'élément idoine constituant son principal instrument de destruction de l'Eglise depuis l'intérieur, ne semble pas moins curieux. De plus, il est tout aussi surprenant que parmi tant d'illustres Jésuites, ce fut précisément l'un d'eux, plus ou moins inconnu, qui fut nommé Cardinal par le Pape Jean XXIII, et qu'il choisit tout aussitôt comme principaux collaborateurs deux juifs venant, l'un des États-Unis, l'autre du Canada. Tout cela, s'ajoutant au fait qu'en réalité le nom de Béa n'est pas d'origine allemande, nous incita donc à nous préoccuper sérieusement de la véritable origine de Son Éminence. Avec toutes les réserves nécessaires, nous avons réalisé des investigations historiques sur la question. Nous ignorons si avant la publication de ces lignes nous serons en possession des preuves définitives sur les premiers résultats obtenus et qui sont les suivants:

 

                           Dans les derniers siècles, nous trouvons en Allemagne et en Autriche, divers personnages qui portent le nom de Beha, équivalent phonétiquement au nom séfardite Beja qui était de leurs ancêtres en Espagne ; le nom de Béa est une italianisation de l'original Beha. Ce nom était celui que portait, vers la moitié du siècle dernier, un rabbin père de plusieurs enfants dont l'un se convertit au catholicisme. Des investigations sont actuellement en cours pour vérifier si ce "converti" était bien le père du cardinal Béa. Dès que nous aurons les preuves documentaires sur cette importante découverte, nous les porterons à la connaissance des Pères Conciliaires car bien entendu il serait décisif, en ce qui concerne l'action du Secrétariat pour l'Union des Chrétiens, de prouver qu'en plus de son inspirateur juif Label Katz, de ses assesseurs juifs OEsterreicher et Baum, de ses propagandistes juifs S. E. Méndew et S. E. Kempe, le cardinal Béa luimême est également juif, et non pas l'instrument étranger qu'il semblerait être en raison de sa double qualité apparente d'allemand et de membre de la Compagnie de Jésus.

                         Sous réserve de n'accorder sa pleine valeur à l'investigation ci-dessus que lorsque nous aurons en mains les preuves documentaires formelles, on ne peut toutefois manquer de remarquer que l'action du Cardinal Béa a été celle d'un typique crypto-juif, absolument conforme à celle des nombreux juifs qui durant des siècles se sont infiltrés dans le clergé catholique.

 

                           Le principal auteur du décret "De judaeis" est le juif soi-disant converti John OEsterreicher. Au cours d'un sermon qu'il prononça dans la cathédrale de Saint Patrice de New-York où il était prédicateur avant de venir à Rome pour "assister"  le Cardinal Béa, il affirme textuellement : «Nous, nous ne lisons plus les nombreuses déclarations de Jésus- Christ contre son peuple, contenues dans la Bible». Autrement dit, le catholique Mgr OEsterreicher se permet de censurer la Bible et Jésus-Christ Lui-même, et dans ses sermons, il ne lit que ce qu'il juge convenir à son peuple hébreu... Ce fut lui qui insista le plus pour que le décret sur les juifs soit inclus dans le thème sur l'OEcuménisme, argumentant que « ...la liturgie romaine a toujours insisté sur le fait que les origines de l'Église doivent être recherchées dans l'appel de Dieu à Abraham... », « ...qu'aucun oecuménisme n'est possible sans la réconciliation de l'ancien et du nouvel Israël... », etc..., etc, Il s'agit là d'affirmations astucieuses destinées à "démontrer", à l'aide d'arguments exclusivement religieux, la nécessité d'inclure dans le Schéma sur l'oecuménisme chrétien, un document en réalité politique dans ses finalités.

 

                           L'autre coauteur du document est Gregory Baum, lui aussi soi-disant converti. Bien que - il y a des années - il était juif athée, émigré d'Allemagne au Canada, il appartient actuellement à l'Ordre des Augustins et exerce un professorat de théologie catholique. Le Cardinal Béa le jugea capable de l'assister dans le Secrétariat pour l'Union des Chrétiensentre autres choses ; qui sait ? peut-être en raison de son livre "Les juifs et l'Évangile". Dans ce livre, le "Père" Baum soutient que les passages anti-juifs de la Bible et autres écritures chrétiennes sont une «une véritable écriture de la Haine» ; il y fait une critique hérétique des saintes Ecritures. Ses arguments en faveur de la «nécessité» d'approuver le «Décret sur les juifs» sont que, selon lui, « ...aucun apôtre n'a jamais confirmé la responsabilité collective des juifs dans la crucifixion de Jésus-Christ... »

 

 

LES THÈSES ABSURDES DU SECRÉTARIAT DU CARDINAL BÉA

 

 

                              C'est le Cardinal Béa qui le 21 mars 1961 présenta à Sa Sainteté Jean XXIII un Mémoire proposant le création d'un Secrétariat pour l'étude de l'étude de l'unité chrétienne, idée que le Pape accepta en lui en confiant personnellement l'organisation. Le Pape voulut également que les travaux de cet organisme ne dépendent en aucune façon de la curie, et lui conféra une indépendance totale. Parmi les premières décisions prises par le Secrétariat, dont les Bureaux sont installés en dehors du Vatican, au 64 de la via del Corridori à Rome, nous notons celle d'envoyer des observateurs catholiques à la réunion annuelle du "Concile Mondial des Églises" (World Church Council) qui eut lieu en 1961 à New Delhi, mais qui cette année se réunira tout simplement à Odessa, Ukraine (U.R.S.S.) sous les auspices du gouvernement soviétique et de son instrument religieux l'église orthodoxe russe. La Curie romaine s'opposa énergiquement à l'envoi d'observateurs catholiques à ces réunions qui, sans le moindre doute, sont une manoeuvre du Judaïsme, de la maçonnerie et du communisme dans leur lutte contre l'Eglise Catholique ; mais les protestations de la Curie furent neutralisées par l'intervention directe du Pape Jean XXIII en faveur de Béa.

 

                               L'évêque de race juive Walter Kempe, déjà cité, auxiliaire de Limburg, en Allemagne, exposa très clairement les finalités poursuivies par les juifs (naturellement ce terme ne fut pas prononcé), à travers le Secrétariat pour l'Union des Chrétiens. Dans un discours prononcé à Munich au début de février 1964 à l'occasion d'un Congrès Catholique, et qui eut une certaine résonance dans la presse internationale, l'évêque Kempe affirmait qu'en poursuivant "L'unité des Chrétiens", le Pape se transformerait en "porte-parole de la chrétienté" après avoir été reconnu - l'Union des Églises étant réalisée - comme "Primus inter pares" parmi les chefs des diverses Églises chrétiennes. Si les finalités du Secrétariat sont celles exposées par l'évêque crypto-juif Kempe, les conséquences de leur réalisation seraient en réalité les suivantes : la position de l'actuel Pontife qui est indiscutablement celle du plus important porte parole du monde chrétien se trouverait ramenée à celle de "primus", mais de primus "inter pares", et ces "pares" (égaux) du Pape seraient les autres chefs des Églises chrétiennes. Par un tel statut d'égalité, le Pape se trouverait donc rabaissé à être l'égal du Patriarche de Constantinople (qui est lui-même "primus inter pares" des orthodoxes sans pour cela avoir le moindre pouvoir sur les églises nationales), mais encore égal à la multitude des chefs de près de deux-cents églises réformées, protestantes, etc., qui dans leur majorité sont des chefs maçonniques ; il serait égal aux Patriarches de Moscou, de Bucarest, de Sofia, etc., qui sont les instruments du régime communiste. Si l'Eglise Catholique tombe dans ce piège astucieux qui lui est tendu par la juiverie à travers le Secrétariat du Cardinal Béa, le Pape ne tardera pas alors à avoir aussi peu de prestige et d'autorité que n'importe lequel de ces "chefs" des sectes protestantes qui participent aux réunions du "conseil mondial des églises". Sans compter que l'Eglise devrait alors faire d'énormes concessions en matière de dogme, acceptant même certaines hérésies, et remettant les positions sur lesquelles est fondé son pouvoir spirituel, afin de satisfaire aux demandes de ses "frères égaux" avec lesquels elle doit s'unir pour atteindre la «paix dans la grande famille chrétienne».

 

                               Derrière les tentatives du Cardinal Béa et de ses complices tendant à décentraliser les pouvoirs de l'Eglise, se cache le même souci d'affaiblir la position de la Papauté au sein du monde chrétien, et surtout au sein de l'Eglise Catholique elle-même, en augmentant les attributions des cardinaux et des évêques afin que ceux-ci puissent administrer leur diocèse en toute liberté et en dehors de tout contrôle du Pape. Par cette décentralisation qui augmente les attributions des cardinaux et des évêques au détriment de celles du Pape, c'est précisément la direction unitaire de l'Eglise que le judaïsme prétend miner à travers ses instruments, conscients ou inconscients. Simultanément, on prétend instituer un "parlement" d'évêques, ce qui ne manquera pas de diminuer considérablement le pouvoir papal. En un mot, les juifs utilisent actuellement contre l'institution papale une stratégie et une tactique exactement identiques à celles qui furent utilisées antérieurement, à partir du XVIIè siècle, aux fins de destruction des monarchies chrétiennes d'Europe.

 

                               Le processus fut en effet le même : en premier lieu on fit le nécessaire pour décentraliser les pouvoirs des rois, en augmentant parallèlement celui des princes, ducs, comtes, etc., dans leurs provinces et domaines. Ensuite, le roi fut entouré d'un "parlement" ayant pour tâche de le seconder dans la direction des affaires de l'Etat mais qui, en réalité, finit avec le temps par priver le monarque de ses pouvoirs royaux, le réduisant à un rôle purement décoratif, dépourvu de toute prérogative, se contentant d'approuver et de signer les décisions du "parlement" sans exercer sur celles-ci la moindre influence décisive. Au fur et à mesure que le temps s'écoulait, la maçonnerie, peu à peu, s'infiltra dans les "parlements" qui ainsi noyautés, choisirent le moment adéquat pour déclencher des révolutions, ou pour proposer à l'opinion publique préalablement conditionnée par une préparation adéquate, des "référendums populaires" qui, automatiquement, remplaçaient un roi par un Président, lequel, dans la plupart des cas, était un maçon ou tout autre type de laquais du judaïsme.

 

                                 Si la Curie romaine, les Pères Conciliaires et le Pape lui-même ne se rendent pas compte de ce qui se trame sous le couvert des "réformes" des Cardinaux Béa, Suenens, Frings, Doepfner, etc... et leurs complices dans le cadre de la "décentralisation" de l'Eglise, et leur désir de créer un "parlement" autour du Pape, et si en conséquence ils ne mettent pas immédiatement un frein énergique à ces plans, il se passera pour l'Eglise Catholique et pour le pontificat, ce qui s'est passé pour les monarques chrétiens qui finirent par être destitués et substitués. Dans le meilleur des cas le Vatican sera transformé en un Musée tout comme le sont aujourd'hui le Louvre et Versailles ainsi que les autres Palais qui appartinrent aux monarques détrônés par l'action subversive de la judéo-maçonnerie et ses instruments, action que ces monarques ne surent pas stopper à temps.

 

                                 La preuve la plus évidente de ce qu'est en réalité le Secrétariat pour l'Union des Chrétiens dirigé par le Cardinal Béa, se trouve dans la présentation qui fut faite au Concile OEcuménique, d'un document intitulé "De catholicorum habitudine ad non christianos et maxime ad judaeos", dont l'approbation fut demandée au Concile comme Ch. IV du Schéma sur l'OEcuménisme. Dans sa rédaction on prétend, par un véritable malabarisme dialectique, dégager le peuple juif de sa responsabilité dans la mort de Notre-Seigneur Jésus-Christ, et obtenir de l'Eglise Catholique une nouvelle déclaration contre l'antisémitisme, présumant que celui-ci a son origine dans la croyance erronée des peuples chrétiens en ce qui concerne le fait que les juifs sont un peuple déicide.

 

                                 Ce document affirme en outre que cette proposition n'a aucune finalité politique, et qu'elle est exclusivement religieuse. Nous ne pouvons croire à cette affirmation, car nous savons tous parfaitement que cela est faux puisque déjà toute la presse internationale contrôlée par les juifs est en train d'interpréter politiquement la plupart des thèmes traités par le Concile. D'ailleurs, on ne peut manquer de remarquer que le Secrétariat pour l'Union des Chrétiens n'a pas pris contact avec les autorités religieuses du peuple juif tels que les grands rabbins de New-York, Londres et Rome, ou avec ceux de Jérusalem ou de Tel-Aviv, personnalités seules qualifiées pour l'établissement de contacts religieux de haut niveau ; bien au contraire, le Cardinal Béa prit contact avec les hauts chefs politiques et maçonniques que sont M. Label A. Katz, Président de l'ordre maçonnique exclusif pour juifs B'nai B'rith, M. Nahum Goldmann, Président du Conseil Mondial Juif, et avec les hauts fonctionnaires de "l'American Jewish Commitee" ; il est de notoriété publique que les attributions de ces hauts chefs juifs sont exclusivement de caractère politique et économique, leur influence s'étendant à l'Organisation des Nations Unies, aux Gouvernements de nombreux États et à l'omnipotente Banque Mondiale. Plus encore: un article de la revue "Humanita" d'avril 1963, intitulé «Les juifs dans le Concile» (Gli ebrei ed in Concilio), nous révèle que le Comité Permanent des rabbins d'Europe et le conseil rabbinique d'Amérique c'est à dire les authentiques autorités juives en matière religieuse s'opposent formellement au rapprochement entre juifs et catholiques. Au cours de la 75e Convention Annuelle de la Conférence Centrale des Rabbins d'Amérique célébrée le 19 juin 1964 à Atlantic-City, les rabbins Léon Feuer et A. Lelyvald s'exprimèrent également dans ce dernier sens, ainsi que nous le dit avec force détails le "New-York Times" du jour suivant.

 

                                 Ainsi que n'hésitent pas à l'affirmer d'illustres Pères Conciliaires en réplique au Cardinal Béa qui défendit personnellement la thèse favorable aux juifs, ce document ne devrait même pas être présenté pourdiscussion, n'ayant absolument rien à voir avec "l'Unité Chrétienne", ni avec l'oecuménisme, ni avec les intérêts de la chrétienté en général, parce que s'il venait à être approuvé par le Concile, il équivaudrait à une auto-accusation de  l'Eglise, espérée par les juifs, puisque durant 19 siècles celle-ci combattit leur action anti-chrétienne par l'intervention de ses Papes et de ses Conciles.

 

                                   Pour essayer de dissimuler leurs véritables intentions - et le but poursuivi de convertir l'Eglise Catholique en un satellite du judaïsme dans la lutte de ce dernier contre les nationalismes chrétien et arabe qui sont génériquement qualifiés d'antisémites - le cardinal Béa et ses collègues juifs ont rédigé le document dont il agit de façon telle qu'il semble apparemment se limiter aux juifs de l'Ancien Testament, au "Peuple Elu" de la Bible... Comme si les juifs aujourd'hui n'étaient pas les dignes descendants des juifs qui réclamèrent à grands cris que le sang du Christ tombe sur eux et leurs fils, ceux qui reçurent la malédiction du fondateur de l'Eglise, et qui, au cours des siècles, ont représenté l'antéchrist permanent, il n'y a pas de différence entre les juifs qui commirent le déicide et causèrent la mort des premiers chrétiens en intriguant contre eux auprès des empereurs romains, et ceux qui, au siècle présent, ont fomenté les révolutions et les guerres qui ont causé la mort ou l'esclavage de millions de chrétiens.

 

                                  Le monde catholique ne veut pas vivre à nouveau le déconcertement de savoir que dans le Concile Vatican II, sommet de toutes les espérances de ceux qui ont la Foi, des voix s'élèvent en faveur du peuple qui fut et continue à être déicide puisqu'il donna la mort au Fils de Dieu et lutta inlassablement pour exterminer son Eglise. Les millions de chrétiens qui, en Europe, en Asie, et à Cuba, souffrent de l'oppression juive du bolchevisme ne comprendraient jamais pourquoi l'Eglise tend la main à leur bourreaux. Les pays arabes avec leurs populations musulmanes et chrétiennes ressentiraient une immense désillusion devant une alliance du Vatican avec les usurpateurs sionistes qui fondèrent leur État sur les ruines de nombreuses églises et monastères et l'expulsion de plus d'un million d'Arabes de leur sol natal. Et en Occident où, à partir de la Révolution française, nous avons toujours trouvé les juifs derrière toute idée révolutionnaire ou dissolvante, derrière le capitalisme implacable, promoteur de la dégénérescence des coutumes, autant de manifestations du messianisme anti-chrétien, il nous reste uniquement la foi en ce que l'assistance du Saint-Esprit dans le Concile annulera l'action subversive des faux convertis qui ne font qu'exécuter les consignes des forces du mal.

 

                                  Les juifs continuent à crucifier Jésus avec pleine conscience de leur mission. Les uns, athés - les plus nombreux - les autres, dans l'attente du Messie, assaillent l'Eglise dans tous les confins de la terre partout à l'attaque du Symbole de la Croix. Chacun voudrait avoir de nouveau le mérite de Judas et de Caïphe. L'un d'eux, le sioniste bien connu Ben Hecht écrivit ces paroles : «L'une des meilleures choses que la populace ait jamais faite fut la crucifixion du Christ. Intellectuellement ce fut une action splendide ; mais elle fut confiée à la populace qui la réalisa imparfaitement. Si l'on m'avait chargé, moi, d'exécuter Christ, je l'aurais fait de manière différente. Voyons : ce que j'aurais fait, moi, c'est de l'envoyer à Rome pour être dévoré par les lions. De viande hachée ils n'auraient jamais pu faire un sauveur...»

 

(Relevé dans "Christian Nationalist Cruzade", Los Angeles, California).

 

 

 

 

 

 

 
Par WalkTsin - Publié dans : Franc-Maçonnerie, religion de Satan
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Mercredi 30 juin 3 30 /06 /Juin 13:38

http://tiers.ordre.spx.free.fr/images/St-Pie_X.jpg

 

Vehementer nos

"Vous savez le but que se sont assigné les sectes impies qui courbent vos têtes sous leur joug, car elles l'ont elles-mêmes proclamé avec une cynique audace : "Décatholiciser la France".

Elles veulent arracher de vos cœurs, jusqu'à la dernière racine, la foi qui a comblé vos pères de gloire, la foi qui a rendu votre patrie prospère et grande parmi les nations, la foi qui vous soutient dans l'épreuve qui maintient la tranquillité et la paix à votre foyer et qui vous ouvre la voie vers l'éternelle félicité.

C'est de toute votre âme, vous le sentez bien, qu'il vous faut défendre cette foi
; mais ne vous y méprenez pas, travail et efforts seraient inutiles si vous tentiez de repousser les assauts qu'on vous livrera sans être fortement unis. Abdiquez donc tous les germes de désunion s'il en existait parmi vous et faites le nécessaire pour que, dans la pensée comme dans l'action, votre union soit aussi ferme qu'elle doit l'être parmi des hommes qui combattent pour la même cause, surtout quand cette cause est de celles au triomphe de qui chacun doit volontiers sacrifier quelque chose de ses propres opinions.

Si vous voulez dans la limite de vos forces, et comme c'est votre devoir impérieux, sauver la religion de vos ancêtres des dangers qu'elle court, il est de toute nécessité que vous déployiez dans une large mesure vaillance et générosité. Cette générosité vous l'aurez, nous en sommes sûr et, en vous montrant ainsi charitables vis-à-vis de ses ministres, vous inclinerez Dieu à se montrer de plus en plus charitable vis-à-vis de vous. Quant à la défense de la religion, si vous voulez l'entreprendre d'une manière digne d'elle, la poursuivre sans écart et avec efficacité, deux choses importent avant tout : vous devez d'abord vous modeler si fidèlement sur les préceptes de la loi chrétienne que vos actes et votre vie tout entière honorent la foi dont vous faites profession ; vous devez ensuite demeurer très étroitement unis avec ceux à qui il appartient en propre de veiller ici-bas sur la religion, avec vos prêtres, avec vos évêques et surtout avec ce siège apostolique, qui est le pivot de la foi catholique et de tout ce qu'on peut faire en son nom. Ainsi armés pour la lutte, marchez sans crainte à la défense de l'Eglise, mais ayez bien soin que votre confiance se fonde tout entière sur le Dieu dont vous soutiendrez la cause et, pour qu'il vous secoure, implorez-le sans vous lasser."

Par WalkTsin - Publié dans : Franc-Maçonnerie, religion de Satan
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Mercredi 30 juin 3 30 /06 /Juin 13:37

http://www.lessignets.com/signetsdiane/calendrier/images/juillet/20/LeonXIII21.jpg

 

Encyclique Humanum Genus

"A notre époque, les fauteurs du mal paraissent s'être coalisés dans un immense effort, sous l'impulsion et avec l'aide d'une société répandue en un grand nombre de lieux et fortement organisée, la société des francs-maçons. Ceux-ci, en effet, ne prennent plus la peine de dissimuler leurs intentions, et ils rivalisent d'audace entre eux contre l'auguste majesté de Dieu. C'est publiquement, à ciel ouvert, qu'ils entreprennent de ruiner la Sainte Eglise, afin d'arriver, si c'était possible, à dépouiller complètement les nations chrétiennes des bienfaits dont elles sont redevables au Sauveur Jésus-Christ.

Gémissant à la vue de ces maux et sous l'impulsion de la charité, Nous Nous sentons souvent porté à crier vers Dieu : « Seigneur, voici que vos ennemis font un grand fracas. Ceux qui vous haïssent ont levé la tête. Ils ont ourdi contre votre peuple des complots pleins de malice, et ils ont résolu de perdre vos saints. Oui, ont-ils dit, venez et chassons-les du sein des nations [Psaumes, 82:24]. »

Cependant, en un si pressant danger, en présence d'une attaque si cruelle et si opiniâtre livrée au christianisme, c'est Notre devoir de signaler le péril, de dénoncer les adversaires, d'opposer toute la résistance possible à leurs projets et à leur industrie, d'abord pour empêcher la perte éternelle des âmes dont le salut Nous a été confié ; puis, afin que le royaume de Jésus-Christ, que Nous sommes chargé de défendre, non seulement demeure debout et dans toute son intégrité, mais fasse par toute la terre de nouveaux progrès, de nouvelles conquêtes.

Dans leurs vigilantes sollicitudes pour le salut du peuple chrétien, Nos prédécesseurs eurent bien vite reconnu cet ennemi capital au moment où, sortant des ténèbres d'une conspiration occulte, il s'élançait à l'assaut en plein jour. Sachant ce qu'il était, ce qu'il voulait, et lisant pour ainsi dire dans l'avenir, ils donnèrent aux princes et aux peuples le signal d'alarme, et les mirent en garde contre les embûches et les artifices préparés pour les surprendre. […]

Le but fondamental et l'esprit de la secte maçonnique avaient été mis en pleine lumière par la manifestation évidente de ses agissements, la connaissance de ses principes, l'exposition de ses règles, de ses rites et de leurs commentaires auxquels, plus d'une fois, s'étaient ajoutés les témoignages de ses propres adeptes. En présence de ces faits, il était tout simple que ce Siège Apostolique dénonçât publiquement la secte des francs-maçons, comme une association criminelle, non moins pernicieuse aux intérêts du christianisme qu'à ceux de la société civile. Il édicta donc contre elle les peines les plus graves dont l'Eglise a coutume de frapper les coupables, et interdit de s'y affilier."

Par WalkTsin - Publié dans : Franc-Maçonnerie, religion de Satan
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Mercredi 30 juin 3 30 /06 /Juin 13:34

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Constitution Quo Graviora

"Clément XII, Notre prédécesseur, ayant vu que la secte dite des francs-maçons, ou appelée d'un autre nom, acquérait chaque jour une nouvelle force, et ayant appris avec certitude, par de nombreuses preuves, que cette secte était non seulement suspecte mais ouvertement ennemie de l'Église catholique, la condamna par une excellente constitution qui commence par ces mots : In eminenti…

Cette Bulle ne parut pas suffisante à Notre prédécesseur d'heureuse mémoire, Benoît XIV, car le bruit s'était répandu que Clément XII étant mort, la peine d'excommunication portée par sa Bulle était sans effet, puisque cette Bulle n'avait pas été expressément confirmée par son successeur. Sans doute il était absurde de prétendre que les Bulles des anciens Pontifes dussent tomber en désuétude si elles n'étaient pas approuvées expressément par leurs successeurs, et il était évident que Benoît XIV avait ratifié la Bulle publiée par Clément XII. Cependant, pour ôter aux sectaires jusqu'au moindre prétexte, Benoît XIV publia une nouvelle Bulle commençant ainsi : Providas, et datée du 18 mars 1751 ; dans cette Bulle, il rapporta et confirma textuellement et de la manière la plus expresse celle de son prédécesseur. […]

On doit encore attribuer à ces associations les affreuses calamités qui désolent de toute part l'Église, et que Nous ne pouvons rappeler sans une profonde douleur : on attaque avec audace ses dogmes et ses préceptes les plus sacrés ; on cherche à avilir son autorité, et la paix dont elle aurait le droit de jouir est non seulement troublée, mais on pourrait dire qu'elle est détruite.

On ne doit pas s'imaginer que Nous attribuions faussement et par calomnie à ces associations secrètes tous les maux et d'autres que Nous ne signalons pas. Les ouvrages que leurs membres ont osé publier sur la religion et sur la chose publique, leur mépris pour l'autorité, leur haine pour la souveraineté, leurs attaques contre la divinité de Jésus-Christ et l'existence même d'un Dieu, le matérialisme qu'ils professent, leurs codes et leurs statuts, qui démontrent leurs projets et leurs vues, prouvent ce que Nous avons rapporté de leurs efforts pour renverser les princes légitimes et pour ébranler les fondements de l'Église ; et ce qui est également certain, c'est que ces différentes associations, quoique portant diverses dénominations, sont alliées entre elles par leurs infâmes projets.

D'après cet exposé, Nous pensons qu'il est de Notre devoir de condamner de nouveau ces associations secrètes, pour qu'aucune d'elles ne puisse prétendre qu'elle n'est pas comprise dans Notre sentence apostolique et se servir de ce prétexte pour induire en erreur des hommes faciles à tromper.

Ainsi, après avoir pris l'avis de Nos Vénérables Frères les Cardinaux de la sainte Église Romaine, de Notre propre mouvement, de Notre science certaine et après de mûres réflexions, Nous défendons pour toujours et sous les peines infligées dans les Bulles de Nos prédécesseurs insérées dans la présente et que Nous confirmons, Nous défendons, disons-Nous, toutes associations secrètes, tant celles qui sont formées maintenant que celles qui, sous quelque nom que ce soit, pourront se former à l'avenir, et celles qui concevraient contre l'Église et toute autorité légitime les projets que Nous venons de signaler. […]

Gardez-vous donc de leurs séductions et des discours flatteurs qu'ils emploieront pour vous faire entrer dans les associations dont ils font partie. Soyez convaincus que personne ne peut être lié à ces sociétés sans se rendre coupable d'un péché grave : fermez l'oreille aux paroles de ceux qui, pour vous attirer dans leurs assemblées, vous affirmeront qu'il ne se commet rien de contraire à la raison et à la religion, et qu'on n'y voit et n'y entend rien que de pur, de droit et d'honnête. D'abord ce serment coupable dont Nous avons parlé, et qu'on prête même dans les grades inférieurs, suffit pour que vous compreniez qu'il est défendu d'entrer dans ces premiers grades et d'y rester ; ensuite, quoique l'on n'ait pas coutume de confier ce qu'il y a de plus compromettant et de plus criminel à ceux qui ne sont pas parvenus à des grades éminents, il est cependant manifeste que la force et l'audace de ces sociétés pernicieuses s'accroissent en raison du nombre et de l'accord de ceux qui en font partie. Ainsi ceux qui n'ont pas passé les rangs inférieurs doivent être considérés comme les complices du même crime, et cette sentence de l'apôtre (Épître aux Romains, ch. 1) tombe sur eux : " Ceux qui font ces choses sont dignes de mort, et non seulement ceux qui les font, mais même ceux qui s'associent à ceux qui s'en rendent coupables"."

 

 

 

Par WalkTsin - Publié dans : Franc-Maçonnerie, religion de Satan
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Mercredi 30 juin 3 30 /06 /Juin 13:29

LE PAPE CLEMENT XII le 24 avril 1738

 

 

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Constitution In eminenti

"Nous avons appris par la renommée publique qu'il se répand au loin, chaque jour avec de nouveaux progrès, certaines sociétés, assemblées, réunions, agrégations ou convents nommés de francs-maçons ou sous une autre dénomination selon la variété des langues, dans lesquels des hommes de toute religion et de toute secte, affectant une apparence d'honnêteté naturelle, se lient entre eux par un pacte aussi étroit qu'impénétrable, d'après des lois et des statuts qu'ils se sont faits, et s'engagent par un serment prêté sur la Bible, et sous les peines les plus graves, à cacher par un silence inviolable tout ce qu'ils font dans l'obscurité du secret.

Mais comme telle est la nature du crime qu'il se trahit lui-même, jette des cris qui le font découvrir et le dénoncent, les sociétés ou conventicules susdits ont fait naître de si forts soupçons dans les esprits des fidèles, que s'enrôler dans ces sociétés c'est, près des personnes de probité et de prudence, s'entacher de la marque de perversion et de méchanceté ; car s'ils ne faisaient pas le mal, ils ne haïraient pas ainsi la lumière ; et ce soupçon s'est tellement accru que, dans plusieurs Etats, ces dites sociétés ont été depuis longtemps proscrites et bannies comme contraires à la sûreté des royaumes.

C'est pourquoi, Nous, réfléchissant sur les grands maux qui résultent ordinairement de ces sortes de sociétés ou conventicules, non seulement pour la tranquillité des États temporels, mais encore pour le salut des âmes, et que par là elles ne peuvent nullement s'accorder avec les lois civiles et canoniques ; et comme les oracles divins Nous font un devoir de veiller nuit et jour en fidèle et prudent serviteur de la famille du Seigneur ; pour que ce genre d'hommes, tels que des voleurs, n'enfoncent la maison, et tels que des renards, ne travaillent à démolir la vigne, ne pervertissent le cœur des simples, et ne les percent dans le secret de leurs dards envenimés ; pour fermer la voie très large qui de là pourrait s'ouvrir aux iniquités qui se commettraient impunément, et pour d'autres causes justes et raisonnables à Nous connues, de l'avis de plusieurs de nos vénérables frères Cardinaux de la sainte Église romaine, et de notre propre mouvement, de science certaine, d'après mûre délibération et de Notre plein pouvoir apostolique, Nous avons conclu et décrété de condamner et de défendre ces dites sociétés, assemblées, réunions, agrégations ou conventicules appelés de Francs-Maçons, ou connus sous toute autre dénomination, comme Nous les condamnons et les défendons par Notre présente constitution valable à perpétuité."

Par WalkTsin - Publié dans : Franc-Maçonnerie, religion de Satan
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Citations à méditer.

« Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit exulte de joie en Dieu mon Sauveur, car le Tout-puissant a fait pour moi de grandes choses. Saint est son nom. »
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Suis-je prêt à me présenter devant le Seigneur ?

      Suis-je prêt à mourir? Mes affaires temporelles sont-elles en règle et mon testament bien fait? Ma conscience est-elle en règle? N'ai-je rien à craindre pour mes confessions, mes communions, l'accomplissement des devoirs de mon état? 

      Si je savais devoir mourir à la fin de cette journée, comment la passerais-je? Comme j'en emploierais bien tous les moments! Si je savais devoir mourir après cette prière, comme je prierais avec attention et ferveur! Si ce devait être après cette confession, après cette communion, après cette messe, cette visite au saint Sacrement, comme je ferais saintement toutes ces saintes choses! Rentrons ici en nous-mêmes, et comprenons quel changement opérerait en nous et en toute notre conduite cette pensée de la mort bien méditée.

La Sainte Bible :



"La justice élève les nations, et le péché rend les peuples misérables."



 Napoléon Bonaparte :


"La première des vertus est le dévouement à la patrie."

 

Stendhal :

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"La vraie patrie est celle où l'on rencontre le plus de gens qui vous ressemblent."


- Saint Jose-Maria :
"Le chemin de l’amour s’appelle sacrifice"
- Lt Tom Morel : "Je cultive le prestige, non pour une vaine gloire mais pour élever les âmes vers Jésus: Il est mon grand  potentiel d'énergie; s'Il n'était pas dans mon cœur, je sens que je ne pourrais rien faire".

 




> Les Auteurs moins connus voire anonymes mais pertinents :

"Le guerrier ne fait que porter l'épée pour le compte des autres. C'est un seigneur puisqu'il accepte encore de mourir pour des fautes qui ne sont pas les siennes, en portant le poids du péché et de l'honneur des autres."

"Une nation s'affaiblit lorsque s'altère et se corrompt le sentiment de l'amour de la nation et de la pratique religieuse" 


Ce en quoi nous puisons l’espoir, l’essence de tout. 

 

Nos Papes ont dit:

 
Grégoire IX a dit :

http://www.histoiredesjuifs.com/images/B_Gregor_X.jpg

"Ainsi, Dieu choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, le royaume de France est le royaume de Dieu ; les ennemis de la France sont les ennemis du Christ.
De même qu'autrefois la tribu de Juda reçut d'en-haut une bénédiction toute spéciale parmi les autres fils du patriarche Jacob ; de même le Royaume de France est au-dessus de tous les autres peuples, couronné par Dieu lui-même de prérogatives extraordinaires.
La tribu de Juda était la figure anticipée du royaume de France."
 

Saint Pie X a dit :


http://www.sainte-philomene.info/images/St_Pie_X.jpg
"Vous direz aux français qu'ils fassent trésor des testaments de saint Remy, de Charlemagne et de saint Louis, ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l'héroïne d'Orléans : "Vive le Christ qui est Roi des Francs !"
A ce titre seulement, la France est grande parmi les nations ; à cette clause, Dieu la protégera et la fera libre et glorieuse ; à cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres Saints, est dit d'Israël : que personne ne s'est rencontré qui insultât ce peuple, sinon quand il s'est éloigné de Dieu.
Ce n'est pas un rêve, mais une réalité ; je n'ai pas seulement l'espérance, j'ai la certitude du plein triomphe."


Jean Paul II a dit
:

"Oui, l'Eglise doit au peuple de France, qui a beaucoup reçu et aussi beaucoup donné, quelques-unes de ses plus belles pages : des grands ordres religieux, tels Cîteaux et les chartreux, aux cathédrales ou à l'épopée missionnaire commencée au siècle dernier. La générosité de ses œuvres et de sa pensée lui a valu l'amitié de nombre de peuples, et parmi les plus pauvres. Puisse la France continuer à y trouver ses raisons d'être !" 


Léon XII a dit :

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/26/LeoXII.jpg/150px-LeoXII.jpg
En premier lieu, arrachez à la franc-maçonnerie le masque dont elle se couvre et faites la voir telle qu'elle est.
Secondement, [...] instruisez vos peuples; faites leur connaître les artifices employés par ces sectes pour séduire les hommes et les attirer dans leurs rangs, montrez leur la perversité de leur doctrine  et l'infamie de leurs actes."


Paul IV a dit dans sa bulle* :

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Si jamais un jour il apparaissait qu'un Evêque, faisant même fonction d'Archevêque, de Patriarche ou de Primat; qu'un Cardinal de l'Eglise Romaine, même Légat; qu'un Souverain Pontife lui-même, avant sa promotion et élévation au Cardinalat ou au Souverain Pontificat, déviant de la foi Catholique est tombé en quelque hérésie, sa promotion ou élévation, même si elle a eu lieu dans la concorde et avec l'assentiment unanime de tous les Cardinaux, est nulle, sans valeur, non avenue

*
(Cum ex Apostolatus Officio)

Oraison

Un hymne à l'Honneur par le Père Jean Paul Argouarc’h :


"Seigneur vous l’avez endormi
Dans une paix certaine
Entre les bras de l’espérance et de l’amour.
Ce vieux coeur de soldat n’a point connu la haine.
Pour la France et pour vous il a combattu avec beaucoup d’amour.
Que Notre Dame d’Afrique,
Que Notre Dame d’Indochine,
Que Notre Dame de la Mer,
Vous accueille, Commandant, avec Sainte Anne.
Et qu’Elle étende son blanc manteau sur la France.
A genoux les enfants ;
A genoux les hommes ;
Et debout la France ! "

Prières

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Saint Michel, priez pour moi.
Saint Ange gardien, assistez-moi.
Mon saint Patron, protègez-moi.
Sainte Marie, Reine des Anges, veillez sur moi.

Saint Michel Archange de ta lumière éclairez-nous,
Saint Michel Archange, de tes ailes protègez-nous,
Saint Michel Archange, de ton épée défendez-nous.

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