Patriotisme

Dimanche 26 février 7 26 /02 /Fév 11:16

LA VRAI PATRIOTE

Pour aimer la patrie d'un amour vraiment élevé, nous devons commencer par lui donner en nous des citoyens dont elle n'ait pas à rougir, dont elle ait au contraire à se faire honneur. Tourner en dérision la religion et les bonnes mœurs, et dignement aimer la patrie, est chose tout aussi incompatible que de prétendre estimer, comme elle le mérite, une femme que l'on aime, et se croire dispensé de lui être fidèle. Piétiner l'honnêteté et la vertu, c'est bien plus qu'un acte individuel, c'est dans le domaine temporel un acte tourné contre la nation et qui porte atteinte à la patrie tout entière ; tout comme dans le domaine spirituel, le péché d'un tel blesse non seulement son âme, mais aussi toute l'Église.
       Si un homme insulte les autels, la sainteté du lien conjugal, la décence, la probité, et qu'il s'écrie ensuite qu'il est au service de la patrie, de la France, des Français, il ne faut pas le croire. C'est un hypocrite, c'est un détestable citoyen.
       Il n'y a de bon patriote que l'homme vertueux, celui qui comprend, celui qui aime tous ses devoirs, et qui s'étudie à les accomplir. Être un bon travailleur, un bon père, un bon époux, un bon fils : c'est être un bon citoyen, c'est être un véritable patriote.
       Jamais il n'ira se confondre avec l'adulateur des puissants, ou le contempteur haineux de toute autorité : irrévérence ou servilité, excès des deux parts.
       Si le gouvernement lui a confié un emploi militaire ou civil, le but qu'il doit se proposer, ce n'est pas sa fortune propre, mais bien l'honneur et la prospérité du prince et du pays. Hélas, combien encore, de nos jours, raisonnent ainsi ? Que signifie encore le service de l'État et du bien commun ?
       Si le vrai patriote vit en simple particulier, l'honneur et la prospérité du prince et du pays sont également l'objet de ses vœux les plus ardents, et, loin de rien faire qui puisse lui nuire, il fait tout ce qui est en son pouvoir pour arriver au même but.
       Il sait que dans toutes les sociétés il existe des abus, et il désire que ces abus se réforment; mais il déteste la fureur de ceux qui voudraient les réformer par la spoliation et les vengeances sanguinaires; car de tous les abus, ceux-là sont les plus terribles et les plus funestes.
       Le vrai patriote n'appelle pas, il n'excite pas les discordes civiles; au contraire, par sa paroles et ses exemples, il se fait autant qu'il le peut le modérateur des opinions exagérées et le conseiller fervent de l'indulgence et de la paix. Il ne cesse d'être un agneau qu'au jour où la patrie ou la religion en danger réclame son bras pour la défendre. Alors il devient un lion ; il combat, et triomphe ou meurt. De tous temps le fait de donner sa vie pour son pays ou pour sa foi a toujours été tenu en très haute estime par les hommes ; il n'est pas juste qu'aujourd'hui, au nom d'un individualisme forcené ou d'une pseudo tolérance, on considère que l'Église ou la Patrie ne valent plus la peine de se battre, voire de mourir pour elles. Affirmer le contraire, et c'est à coup sûr se faire traiter d'ignoble fanatique, d'intégriste religieux ou de fasciste acharné... Triste époque qui ne voit de lutte valable que dans la défense de son pouvoir d'achat.
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Samedi 24 septembre 6 24 /09 /Sep 18:39

 

 

 

 

 

http://www.amicale-17rgp.fr/images/Chants/zirnheld.png 

Donnez-moi, mon Dieu, ce qu'il vous reste  Donnez-moi ce que l'on vous refuse.

 

Je m'adresse à vous, mon Dieu,
car vous seul donnez

 

ce qu'on ne peut obtenir que de soi.

 

Donnez-moi, mon Dieu, ce qu'il vous reste
Donnez-moi ce qu'on ne vous demande jamais.

 

Je ne vous demande pas le repos
ni la tranquillité
ni celle de l'âme, ni celle du corps.

 

Je ne vous demande pas la richesse
ni le succès, ni peut-être même la santé.

 

Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement
que vous ne devez plus en avoir.

 

Donnez-moi, mon Dieu, ce qu'il vous reste
Donnez-moi ce que l'on vous refuse.

 

Je veux l'insécurité et l'inquiétude
Je veux la tourmente et la bagarre
Et que vous me les donniez, mon Dieu, définitivement,
Que je sois sûr de les avoir toujours
Car je n'aurai pas toujours le courage
de vous les demander.

 

Donnez-moi, mon Dieu, ce qu'il vous reste
Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas

mais donnez-moi aussi le courage
et la force et la foi.

 

Car vous seul donnez
Ce qu'on ne peut obtenir que de soi.

 

http://data-allocine.blogomaniac.fr/mdata/5/9/5/Z20071129162521933496595/img/1218632404_para_a_dien.jpg

 

 

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Mercredi 25 mai 3 25 /05 /Mai 09:11

 

 

http://lutin.identitaire.free.fr/boromir/robert.jpg

 

Oui, ne plus mentir, cesser pas croire qu'il est trop tôt; cesser de croire qu'on peut attendre « plus tard » pour se mettre à l’œuvre de la vie, de se mentir à soi même !

 

Car celui qui remet à plus tard le choix de sa vie de catholique, il risque bien de choisir trop tard, une fois que le caractère est pris, une fois qu’on est dans les petites habitudes, et alors cela devient vraiment dur, notre âme est déjà prise dans les filets de Satan. Ne pas mentir, c'est rester fidèle. Il faut rester fidèle au Christ, et à travers lui à la France, car par la France il veut regner. C'est pouquoi il faut pratiquer les vertus, et parmi celles là une des plus importantes, parce qu’elle est la motrice de toutes les autres et qu’elle est nécessaire à l’exercice des autres, le courage, les courages, et surtout celui dont on ne parle pas et qui consiste à être fidèle à ses rêves de jeunesse.  

 

"Et pratiquer ce courage, ces courages, c’est peut-être cela « L’Honneur de Vivre »"

 

 


« Nous sommes jeunes et nous voulons absolument le demeurer. Au surnaturel, tout nous intéresse et c’est avec un cœur jeune et des yeux jeunes que nous abordons le monde, les âmes et la vie. Notre allure, notre langage, notre esprit, nos méthodes, sont aujourd’hui et non d’hier, car notre christianisme est toujours neuf, et pour nous, chaque jour qui naît, l’Ordination c’était ce matin, la première messe, c’est celle de demain. Dieu aidant, nous ne nous habituerons jamais à notre sacerdoce, nous ne nous y installerons pas, et, jamais blasés, jamais désabusés, nous conserverons jusqu’au bout le même émerveillement devant les splendeurs de la nature et de la grâce, le même enthousiasme pour aller aux âmes, la même fraîcheur d’amour pour JESUS et pour MARIE. Mûrir, soit, comme le blé ou la grappe, pour le sacrifice ; mais vieillir n’est point propos de prêtre : on ne consacre pas de vieilles hosties ! »

 

(P. Sevin. Positions Sacerdotales, règle n° VII)


 

  Seigneur, je suis bien peu de chose, mais pour Vous, je ne veux pas me contenter de peu. Vous me voulez Saint, rien de moins... D’accord ! J’accepte cette mission et avec l’aide de votre grâce, plaise à Dieu que je la remplisse, même et surtout si cela doit me coûter cher : mon confort, ma tranquillité, mes petits plaisirs, et peut-être un jour, mon sang ! 

 


« Dieu est à nous, nous à Lui, pour l’éternité ; nous aimons JESUS et nous en sommes aimés, infiniment; L’Esprit-Saint demeure en nous avec sa Grâce ; nous consacrons l’Eucharistie, et nous avons une Mère qui s’appelle Marie ; la Croix nous attend et le bonheur de souffrir pour Dieu : comment pourrions-nous ne pas habiter la joie divine ? Personne sur terre ne peut-être plus heureux que nous. Non, il n’y a pas de vie plus belle, plus riche, plus épanouie que celle du prêtre, il n’y a pas d’allégresse comparable à celle que donne l’élan vers la perfection. Notre religion est la religion de la Joie, et cette joie, premier devoir de tout chrétien, cette joie profonde de toutes les minutes, nous voulons la rayonner et nous chantons avec enthousiasme pour donner à nos frères le goût de la partager, pour l’Honneur de notre Dieu, "le Dieu de ceux qui chantent", nous voulons être des Alléluias vivants ».

 

(P. Sevin. Positions Sacerdotales, règle n° VI)



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Mercredi 18 mai 3 18 /05 /Mai 13:51

 

En vérité je vous le dis, mes frères européens, vous êtes comme des enfants. Vous ne savez pas distinguer le bien du mal, le beau du laid, le juste de l'injuste, le vrai du faux.


Il suffit de visiter vos musées ou de parcourir vos villes pour s'en rendre compte. Vous vivez dans un chaos.
Vous ne savez plus organiser ce chaos car on a embrouillé votre esprit. C'est pourquoi votre monde vous est devenu incompréhensible.

 

Vous avez suivi l'enseignement de mauvais maîtres qui vont ont inculqué le poison du relativisme et qui vous ont fait croire que toutes choses avaient une valeur égale. Ils ont aussi prétendu qu'il pouvait exister une morale commune à tous les hommes et que cette morale serait justement la vôtre. Ils ont prétendu que les différences n'existaient pas plus entre les hommes qu'entre les sexes. Ces erreurs, vous les avez à votre tour enseignées à vos enfants, en rompant avec l'héritage de vos ancêtres. Puis, vous avez laissé vos enfants livrés à eux-mêmes, par peur de l'autorité. Vous ne leur enseignez plus rien. Vous avez dilapidé par facilité le capital de votre civilisation, mes frères. Et cela en pure perte car, en vérité, ces mauvais bergers vous ont conduits sur la voie du nihilisme.

 

Vous allez maintenant devoir réapprendre tout ce que vous avez oublié et cet apprentissage sera douloureux, mes frères.


Vous allez devoir réapprendre que les hommes sont divers et que leur valeur repose justement sur leurs différences et non sur ce qu'ils peuvent avoir en commun. Ils n'ont d'ailleurs que bien peu de choses en commun, même pas leur nature. Cela aussi on vous l'a caché, mais ce que l'on nomme aujourd'hui immigration vous oblige à le redécouvrir. Ce qui fonde la valeur de la condition humaine réside dans ce qui n'est pas commun à tous les hommes. Car seule l'animalité est commune à tous.

 

Vous allez devoir réapprendre que l'homme n'est pas la mesure de toute chose. Vous avez divinisé l'homme et instauré son culte. Pour vos ancêtres les dieux se faisaient hommes. Mais vous avez inversé le panthéon européen, en prétendant que l'homme était supérieur à tout, même aux dieux. Vous serez châtiés pour cela, mes frères.

 

Vous découvrez aujourd'hui avec effroi qu'un monde réduit au seul horizon de la vie humaine, la vôtre, est vide de sens et désespérant ; que l'oubli des dieux et des héros vous conduit au néant ; que la domination du Veau d'or a rétréci non pas le monde, comme vous le croyez naïvement, mais seulement l'horizon de votre triste vie. Vos vies ont perdu tout sens et vous avez été condamnés, au surplus, à vivre de plus en plus longtemps. C'est cela l'enfer, mes frères.

 

Ceux que vous nommez les terroristes vont vous faire redécouvrir qu'il y a des choses qui ont bien plus de valeur en ce monde que le maintien de votre pauvre vie, mes frères. Car ce sont vos soldats, et eux seuls, qui ont peur de mourir à la guerre désormais. Il suffit de voir comment ils s'équipent, même quand ils combattent des enfants.

 

Vous prétendez vous êtes affranchis des dieux et de ne croire qu'à la raison. Mais en réalité vous cédez aujourd'hui partout devant ceux qui ont su garder leur foi dans ce qui dépasse la dimension humaine.

 

Vos mauvais bergers ont promis, avec leurs paroles mielleuses, de vous conduire vers le paradis terrestre. Mais le paradis ne peut exister sur terre. Le paradis se situe non dans l'avenir mais dans le passé, et vous en avez été chassés pour toujours. Le paradis terrestre des mauvais bergers n'est qu'un enfer et, une nouvelle fois, vous allez en faire la dure expérience, mes frères.

 

Votre vie s'est réduite à sa dimension matérielle, donc à l'obsolescence et à la consomption dans les flammes du besoin Car le système économique que vous avez mis en place repose sur le renouvellement permanent de la consommation de marchandises. Vous n'êtes plus qu'un rouage de l'économie, un pouvoir d'achat et une force de travail au service des marchands. Et encore, à la condition qu'ils ne trouvent pas ailleurs dans le monde une main d'œuvre moins chère ou plus docile.

 

Vous découvrez maintenant que vous êtes aussi devenus jetables, comme les biens matériels que vous ne cessez d'acheter sans but, seulement parce que vous obéissez aux commandements de la réclame. En vérité, vous êtes devenus des marchandises vous-mêmes. Votre vie n'a de valeur qu'à condition d'être monnayable.

Malheur aux pauvres car ils ont perdu toute possibilité d'exister dans cet enfer économique !

 

En vérité je vous le dis, vous avez perdu la mémoire de l'homme.


Vous croyez être les premiers hommes. Vous croyez que l'histoire a débuté avec vous. Mais vous êtes ignorants et présomptueux à la fois, mes frères.

 

Les civilisations humaines sont plus anciennes que la vôtre. D'autres ont existé avant et le souvenir s'en est perdu. Comme s'est évanouie la mémoire des cataclysmes et des tribulations qui les ont frappées.

 

Vous avez aussi oublié la nature de l'homme et sa violence. Mais cet oubli ne vous protégera pas du jugement de l'histoire. Car vous subirez la violence des autres hommes, contre laquelle vous n'avez pas su vous protéger. Vos mauvais bergers prétendent assurer partout votre sécurité alors qu'ils ont détruit les frontières, les Etats, les institutions, les cultures et les disciplines qui seules peuvent protéger les hommes contre eux-mêmes.

 

Vous vivez dans l'illusion d'être en mesure d'imposer, avec ce que vous pensez être votre supériorité matérielle, à tous les peuples de la terre vos croyances bizarres. Mais cette illusion aussi se dissipera, mes frères. Car vos mauvais bergers vous cachent que vous êtes de moins en moins nombreux, que votre civilisation a vieilli et que vous n'êtes plus en mesure d'imposer quoi que ce soit. Car les autres peuples ne croient plus en vous et ne vous craignent plus. Ils s'installent déjà chez vous sans réaction de votre part. Vous n'avez plus le monopole du savoir. Et encore moins celui de la force.

 

En vérité vous êtes comme des esclaves.


Vous n'avez plus ni patrie, ni famille, ni identité : vous n'avez que des maîtres. Mais vous aimez encore votre servitude car vous croyez qu'elle vous garantira l'aisance matérielle. Cette illusion aussi se dissipera !

 

Vos mauvais bergers prétendent que vous êtes de plus en plus libres, mais c'est pour vous perdre. Car ils vous ont seulement livrés aux lois impitoyables de l'économie et à l'égoïsme de ceux qui la dirigent. Ils vous ont soumis aux lois de la matière, en obscurcissant votre esprit et en détruisant tout ce qui pouvait vous protéger. C'est ce qu'ils nomment la liberté. Mais ce qu'ils nomment aujourd'hui démocratie n'est que le masque de l'esclavage politique, du servage économique et de l'abjection morale, mes frères. Car ces mauvais prophètes vous ont transformés en individus, atomes humains qui s'agitent en croyant trouver en eux-mêmes leur seule raison de vivre. Cette illusion se dissipera aussi.

 

En vérité, elle se dissipe déjà mais vos yeux ne le voient pas, vos oreilles ne l'entendent pas. Car vous ne voyez plus le monde qu'au travers des écrans que vos mauvais bergers ont dressés autour de vous, pour vous cacher la vérité.

En vérité, vous vivez dans la caverne : vous prenez les ombres qui se reflètent sur les murs pour la réalité. Vous êtes devenus idolâtres car vous prenez les images pour la réalité des choses.

Il n'y a pas d'autre solution que de sortir de la caverne et de briser toutes ces idoles, mes frères ! Prenez votre marteau et frappez fort !

 

Michel Geoffroy

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Vendredi 11 mars 5 11 /03 /Mars 11:34

 

POUR QUE FRANCE CONTINUE

 

AU COLONEL JEAN MARIE BASTIEN THIRY MORT POUR LA FRANCE LE 11 MARS 1963

 

 


Mon Colonel que ton sang retombe sur les têtes des Pilates et des Judas qui poursuivent leurs vies d’insectes au prix d’un forfait si grand ! Et que nos larmes brûlantes de douleur et de colère fassent jaillir, de la terre grasse d’Europe et d’Afrique, la race nouvelle d’Occident… Merci pour tout, mon colonel : D’avoir vécu en Français et d’être mort en officier. Car le moment est venu où après un tel exemple tu vas nous obliger à vaincre…

 

 

bastien-thiry-copie-2.jpg

 "Il semblait enveloppé d’une auréole"

 

"Devant l'Histoire, devant nos concitoyens et devant nos enfants, nous proclamons notre innocence, car nous n'avons fait que mettre en pratique la grande et éternelle loi de solidarité entre les hommes."

 

 

 

Jean Bastien-Thiry est allé librement jusqu'au bout de ce que sa conscience lui dictait. Il est parti en paix: comme en témoigne Maître Le Corroller, présent à son exécution: "Lorsqu'il fut mort, après que la salve eut déchiré l'aube naissante. son visage était celui d'un enfant, doux et généreux".

 

  « Le danger que court actuellement ce pays ne vient pas d'un risque de destruction physique ou matérielle : il est plus subtil et plus profond car il peut aboutir à la destruction de valeurs humaines, morales et spirituelles qui constituent le patrimoine français . Ce patrimoine provient d'un héritage qui est à la fois grec, latin, occidental et chrétien et repose sur une conception précise de la liberté et de la dignité de l'homme et des collectivités humaines et sur la mise en application de principes fondamentaux qui sont la recherche et le souci de la justice, le respect de la vérité et de la parole donnée et la solidarité fraternelle entre tous ceux qui appartiennent à la même collectivité nationale . Nous croyons qu'on ne viole pas impunément et cyniquement ces différents principes sans mettre en péril de mort, dans son esprit et dans son âme, la nation tout entière . »

 

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Samedi 18 décembre 6 18 /12 /Déc 13:43

Via konigsberg

http://f6.img.v4.skyrock.net/f60/lorraine211153/pics/2930606605_1_5.jpg

"Je n'ai rien à faire dans un temps où l'honneur est puni,

- où la générosité est punie, - où la charité est punie,

- où tout ce qui est grand est rabaissé et moqué,

 - où partout, au premier rang, j'aperçois le rebut,

- où partout le triomphe du plus bête et du plus abject est assuré.

 Une republique, l'Imposture, avec pour pages le Vol et le Crime, à ses pieds.

 L'Incapacité et l'Infamie, ses deux sœurs se donnant la main. Les dupeurs adorés par leurs dupes…"

 

O France mon pays, ma patrie, qu'es-tu devenue....

 

 Henry de Montherlant

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Mercredi 10 février 3 10 /02 /Fév 17:28

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/aa/CHINTREUIL_-_Les_Rogations_%C3%A0_Igny.jpg



Ou de ce que jamais ils nous prendron

La terre de France n'est pas moins riche de promesses que de gloire.

Il arrive qu'un paysan de chez nous voie son champ dévasté par la grêle. Il ne désespère pas de la moisson prochaine. Il creuse avec la même foi le même sillon pour le grain futur.

La terre ne ment pas. Elle demeure votre recours, elle est la Patrie elle-même.



Un champ qui tombe en friche, c'est une portion de la France qui meurt. Une jachère de nouveau emblavée, c'est une portion de France qui renaît.

Il fut que le paysan soit hautement honoré, car il constitue, avec le soldat, les garanties essentielles de l'existence et de la sauvegarde du Pays.



Le cultivateur doit prévoir, calculer, lutter. Les déceptions n'ont aucune prise sur cet homme que domine l'instinct du travail nécessaire et la passion du sol. Quoi qu'il arrive, il fait face, il tient : c'est un chef.


http://eleves.mines.inpl-nancy.fr/~desca9013/paysages_%2520patrimoine_html_m724ab9a.jpg
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Mercredi 10 février 3 10 /02 /Fév 17:16


http://www.herodote.net/Images/Rogations.jpg


vU SUR le site de soutien a l'abbe michel


L'abbé Francis Michel, un curé de campagne heureux !

L'abbé Francis Michel, 54 ans, est un curé de campagne sans état d'âme, comme il l'avoue : « Tout le monde n'a pas la chance de posséder une paroisse aussi dynamique que la mienne et de remplir chaque dimanche son église ». Né à Pacy-sur-Eure sur les marches de la Normandie, il est l'un des rares prêtres originaires du diocèse d'Evreux à célébrer la messe sur ses terres. Il exerce en effet, depuis dix-huit ans, son ministère à Thiberville, gros bourg rural jadis rattaché au diocèse de Lisieux. Son excellente connaissance du terrain sociologique de la commune en fait un homme très écouté par les élus comme par les commerçants et les agriculteurs...http://www.villagesdefrance.free.fr/dept/dept_images/ph55_avioth.jpg

Ici, non loin du Pays d'Ouche si cher à l'écrivain Jean de La Varende, l'attachement à la Foi des ancêtres reste fort : « Cette enclave du département de l'Eure a sans doute été moins frappée par la déchristianisation que le reste du département. Le tissu rural demeure une barrière forte à l'athéisme ambiant longtemps entretenu de manière virulente par les libres penseurs du plateau », confie l'abbé Michel en réajustant sa soutane qu'il aime porter sans arrière-pensée idéologique.

Dure journée pour ce curé de campagne qui gère avec une force de conviction étonnante les treize paroisses rurales dont il a la charge. Véritable figure de la vie locale, on le connaît bien au-delà de son canton, et on vient parfois de plus de cinquante kilomètres à la ronde pour assister aux offices dont le prêche reste le morceau de bravoure. Le dimanche à la messe de 10h, l'office est en français et à 17h, en latin selon le rite traditionnel. On communie debout ou à genoux, c'est selon.

Une originalité qui comble une population attachée aux cultes des saints locaux : « Le monde rural n'aime pas que les choses changent brusquement. Notre Fête-Dieu, notre messe de Noël, mais aussi les bénédictions dans les champs pour Saint-Gorgon, Saint-Blaise ou Saint-Gilles sont tout particulièrement appréciées des agriculteurs. »

« Ici, on aime la Foi enracinée, charnelle », continue l'abbé en bricolant le toit de la maquette de son église (un cadeau offert par ses paroissiens).http://a10.idata.over-blog.com/600x450/1/07/06/30/m-rens/243.jpg

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : 70 % d'enfants au catéchisme, cent dix-sept baptêmes, trente-deux mariages par an pour une commune de mille cinq cent trente-sept habitants. Pas mal ! D'autant plus que les 15 % de pratique dominicale (un chiffre qui triple pour les grandes fêtes d'obligation) n'est pas si courant que ça aujourd'hui. L'abbé Michel peut donc avoir le sourire : « Vous voyez, il existe encore des curés de campagne heureux ! Le secret est de toujours être sur le terrain : au concours de belote, aux repas des anciens, aux fêtes de village, aux vins d'honneur... » En vérité, c'est aussi en ayant les pieds bien sur terre que l'on élève les âmes.

 

 

 

http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/joconde/0376/m034704_06183_p.jpg


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Jeudi 31 décembre 4 31 /12 /Déc 13:37




"J'ai pu me tromper sur des hommes, sur des faits ou sur des circonstances, mais je n'ai rien à regretter de l'intention qui m'a fait agir."

 

http://lutin.identitaire.free.fr/boromir/robert.jpg

 

 

Robert Brasillach

 

Ce jeune homme brillant monté à Paris pour devenir le plus grand critique littéraire de son temps est né en 1909 à Perpignan; ce qu'il nous reste de Robert Brasillach, ce sont ces romans touchants: "Comme le temps passe...", ces pièces de théâtre, ces critiques des plus grands auteurs de son temps mais surtout ce qu'il nous reste de Brasillach c'est l'éternelle jeunesse prise dans la tourmente des révolutions.

 

Brasillach c'est la jeunesse qui parle à la jeunesse et qui lui dit qu'il est bon de mourir pour sa patrie quand le danger menace, c'est la jeunesse sûre de sa force, certaine de sa bonne Foi, sans peur et qui dit "Je m'en fous!" quand approchent le bourgeois, le gauchiste et tout ce qui pollue notre sol depuis bientôt un siècle et demi.

 

Oui il fut de ceux qui prononcèrent ce "Me ne frego, je m'en fous!" crié par toute une jeunesse allant de Berlin à Rome et qui avait fait le pari de renverser tout cet ordre bourgeois qui avait corrompu les âmes et les coeurs.

 

Oui Brasillach avait fait le pari de la jeunesse du monde et du printemps des peuples d'Europe contre le dépérissement et la déliquescence des moeurs initiée par le grand cosmopolitisme capitaliste.

 

Et Brasillach a perdu comme toute une jeunesse sâcrifiée sur les champs de bataille d'Europe et de France, on l'a fusillé ce 6 février 1945 au fort de Montrouge comme un brigand et il a crié à la salve qui fauchait ses 35 ans : "Vive la France!"

 

Comme Brasillach, nous crions "Vive la France!" et nous le crions face aux bureaucrates de Bruxelles affiliés aux loges et asservis au mondialisme américano-sioniste qui veulent nous tuer comme ils ont tué Brasillach.

 

Brasillach c'est l'exemple de l'Intelligence, du Courage face à l'adversité, c'est le Pur chrétien qui monte à l'échafaud auréolé de son innocence.

 

Brasillach c'est aussi la saint Violence qui doit nous animer en cette période où le monde n'est plus qu'un vaste ghetto.

Relisons-le car sa plume était acérée comme un poignard et il en a trucidé des salopards vendus à l'étranger...

 

Brasillach! Présent!

http://img464.imageshack.us/img464/4905/robert20brasillach2005lzq4.jpg

Colbert

 

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Jeudi 31 décembre 4 31 /12 /Déc 13:04

 

Texte envoyé avec demande de publication

 

http://www.webalice.it/daniele78/Degrelle%20S.Messa.jpg

 

 

 

 

Voilà le sujet sulfureux qui dessèche la langue bien pendue du petit bourgeois de province.
Je veux parler un instant de ces combattants français perdus à Berlin et luttant pied à pied pour la défense des libertés des peuples d'Europe écrasés sous les bombes au phosphore des américano sionistes de l'époque. Ces jeunes gens de 18 ans qui luttaient contre la marée rouge qui déboulait de l'Est emportant avec elle le carnage, le viol, le vol et toutes les terreurs charriées par toute guerre féroce.

Avant nous, ils luttaient pour un idéal de France libre débarrassée des souillures républicaines et soi-disant démocratiques et pour que vive une Europe des patries charnelles puissante et dictant sa loi au monde.

 

Mais voilà ils nous étaient inférieurs sur un plan majeur, leur foi n'était pas placée en Dieu mais en Hitler.

Ils comptaient sur un simple mortel un peu timbré alors que nous, nous comptons sur Dieu, nous lui faisons confiance et nous sommes auréolés de sa grâce voilà la vérité, voilà la réalité.

 

Notre cause est pure, nous sommes des hommes d'honneur, nous mettons notre loyauté entre les mains de la Vierge Marie et cela suffit pour prouver aux yeux du monde entier notre bonne foi.

Notre lutte est juste comme l'était celle des derniers Berlinois libres de 1945, comme l'était celle de ces Français qui sont morts pour que la France et l'Europe vivent.

 

Oui soyez-en sûrs nous sommes meilleurs que nos aînés, nous sommes infiniment plus conscients des périls qui menacent notre peuple et notre culture et nous attendons avec impatience le jour de la Victoire, le jour où les puissants auront le col tranché.

 

Car nous ne sommes pas des tendres doucereux, nous sommes nous aussi des combattants et nous fournissons encore en pensée nos armes futures mais si nous ne sommes pas encore les guerriers réclamés pour extirper les ignominies de l'époque nous sommes malgré tout des croyants.

Et oui nous croyons que pour le moment la meilleure arme c'est cette sainte Trinité ancrée dans nos coeurs, nos âmes et nos intelligences: Foi, Espérance, Charité en attendant de mettre en pratique notre charité par le fer et le feu.

 

Car oui nous sommes là aujourd'hui pour embraser les âmes des citoyens de ce pays qui nous est cher, nous sommes là pour incendier le monde afin que tel le phoenix il renaisse de ses cendre ad majorem Dei gloriam.

 

Colbert

http://ansfac.org/Cartoscoute/photos/MesseChar.gif

 

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télécharger le film CRISTIADA

Pour télécharger le film et les sous titres grâce au site la barque de Pierre cliquez sur l'image

Citations à méditer.

« Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit exulte de joie en Dieu mon Sauveur, car le Tout-puissant a fait pour moi de grandes choses. Saint est son nom. »
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Suis-je prêt à me présenter devant le Seigneur ?

      Suis-je prêt à mourir? Mes affaires temporelles sont-elles en règle et mon testament bien fait? Ma conscience est-elle en règle? N'ai-je rien à craindre pour mes confessions, mes communions, l'accomplissement des devoirs de mon état? 

      Si je savais devoir mourir à la fin de cette journée, comment la passerais-je? Comme j'en emploierais bien tous les moments! Si je savais devoir mourir après cette prière, comme je prierais avec attention et ferveur! Si ce devait être après cette confession, après cette communion, après cette messe, cette visite au saint Sacrement, comme je ferais saintement toutes ces saintes choses! Rentrons ici en nous-mêmes, et comprenons quel changement opérerait en nous et en toute notre conduite cette pensée de la mort bien méditée.

La Sainte Bible :



"La justice élève les nations, et le péché rend les peuples misérables."



 Napoléon Bonaparte :


"La première des vertus est le dévouement à la patrie."

 

Stendhal :

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"La vraie patrie est celle où l'on rencontre le plus de gens qui vous ressemblent."


- Saint Jose-Maria :
"Le chemin de l’amour s’appelle sacrifice"
- Lt Tom Morel : "Je cultive le prestige, non pour une vaine gloire mais pour élever les âmes vers Jésus: Il est mon grand  potentiel d'énergie; s'Il n'était pas dans mon cœur, je sens que je ne pourrais rien faire".

 




> Les Auteurs moins connus voire anonymes mais pertinents :

"Le guerrier ne fait que porter l'épée pour le compte des autres. C'est un seigneur puisqu'il accepte encore de mourir pour des fautes qui ne sont pas les siennes, en portant le poids du péché et de l'honneur des autres."

"Une nation s'affaiblit lorsque s'altère et se corrompt le sentiment de l'amour de la nation et de la pratique religieuse" 


Ce en quoi nous puisons l’espoir, l’essence de tout. 

 

Nos Papes ont dit:

 
Grégoire IX a dit :

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"Ainsi, Dieu choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, le royaume de France est le royaume de Dieu ; les ennemis de la France sont les ennemis du Christ.
De même qu'autrefois la tribu de Juda reçut d'en-haut une bénédiction toute spéciale parmi les autres fils du patriarche Jacob ; de même le Royaume de France est au-dessus de tous les autres peuples, couronné par Dieu lui-même de prérogatives extraordinaires.
La tribu de Juda était la figure anticipée du royaume de France."
 

Saint Pie X a dit :


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"Vous direz aux français qu'ils fassent trésor des testaments de saint Remy, de Charlemagne et de saint Louis, ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l'héroïne d'Orléans : "Vive le Christ qui est Roi des Francs !"
A ce titre seulement, la France est grande parmi les nations ; à cette clause, Dieu la protégera et la fera libre et glorieuse ; à cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres Saints, est dit d'Israël : que personne ne s'est rencontré qui insultât ce peuple, sinon quand il s'est éloigné de Dieu.
Ce n'est pas un rêve, mais une réalité ; je n'ai pas seulement l'espérance, j'ai la certitude du plein triomphe."


Jean Paul II a dit
:

"Oui, l'Eglise doit au peuple de France, qui a beaucoup reçu et aussi beaucoup donné, quelques-unes de ses plus belles pages : des grands ordres religieux, tels Cîteaux et les chartreux, aux cathédrales ou à l'épopée missionnaire commencée au siècle dernier. La générosité de ses œuvres et de sa pensée lui a valu l'amitié de nombre de peuples, et parmi les plus pauvres. Puisse la France continuer à y trouver ses raisons d'être !" 


Léon XII a dit :

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En premier lieu, arrachez à la franc-maçonnerie le masque dont elle se couvre et faites la voir telle qu'elle est.
Secondement, [...] instruisez vos peuples; faites leur connaître les artifices employés par ces sectes pour séduire les hommes et les attirer dans leurs rangs, montrez leur la perversité de leur doctrine  et l'infamie de leurs actes."


Paul IV a dit dans sa bulle* :

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Si jamais un jour il apparaissait qu'un Evêque, faisant même fonction d'Archevêque, de Patriarche ou de Primat; qu'un Cardinal de l'Eglise Romaine, même Légat; qu'un Souverain Pontife lui-même, avant sa promotion et élévation au Cardinalat ou au Souverain Pontificat, déviant de la foi Catholique est tombé en quelque hérésie, sa promotion ou élévation, même si elle a eu lieu dans la concorde et avec l'assentiment unanime de tous les Cardinaux, est nulle, sans valeur, non avenue

*
(Cum ex Apostolatus Officio)

Oraison

Un hymne à l'Honneur par le Père Jean Paul Argouarc’h :


"Seigneur vous l’avez endormi
Dans une paix certaine
Entre les bras de l’espérance et de l’amour.
Ce vieux coeur de soldat n’a point connu la haine.
Pour la France et pour vous il a combattu avec beaucoup d’amour.
Que Notre Dame d’Afrique,
Que Notre Dame d’Indochine,
Que Notre Dame de la Mer,
Vous accueille, Commandant, avec Sainte Anne.
Et qu’Elle étende son blanc manteau sur la France.
A genoux les enfants ;
A genoux les hommes ;
Et debout la France ! "

Prières

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Saint Michel, priez pour moi.
Saint Ange gardien, assistez-moi.
Mon saint Patron, protègez-moi.
Sainte Marie, Reine des Anges, veillez sur moi.

Saint Michel Archange de ta lumière éclairez-nous,
Saint Michel Archange, de tes ailes protègez-nous,
Saint Michel Archange, de ton épée défendez-nous.

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