Politique

Jeudi 13 septembre 4 13 /09 /Sep 12:09

Leçon de Benghazi : Le printemps arabe a définitivement échappé à l’Occident, un 11 septembre

http://www.infosyrie.fr/wp-content/uploads/2012/09/4382171.jpg

 

Christofer Stevens, mort à Benghazi un 11 septembre pour avoir cru pouvoir manipuler indéfiniment les radicaux islamistes (comme en Syrie)

 

Ce n’est sûrement pas très original de l’écrire, mais les événements de Benghazi ont une puissante charge symbolique, voire morale. Essayons de faire simple sans faire superficiel. Depuis l’invasion soviétique de l’Afghanistan, les États-Unis ont joué la carte tactique de l’Islam révolutionnaire ou politique. Après tout, ils s’appuyaient déjà depuis fort longtemps sur les monarchies wahhabites du Golfe, qui constituaient au fond avec Israël leur mâchoire au Proche-Orient, dans un premier temps pour surveiller contenir le régimes arabes « progressistes » et pro-soviétiques, et puis plus tard l’Iran révolutionnaire chiite.

 

Si ça marche avec Addallah et Erdogan…

 

La vague des printemps arabes a obligé les Américains à abandonner leurs vieux obligés comme Moubarak et Ben Ali et à changer de monture en vitesse, au moins en Égypte, en tentant d’apprivoiser les Frères musulmans. Après tout, les stratèges du Pentagone et du Département d’État avaient sous le yeux depuis quelques années l’exemple turc où les islamistes « modérés » d’Erdogan continuaient à se montrer les meilleurs amis de Washington et de l’OTAN. Les Israéliens n’avaient-ils pas montré la voie eux aussi en encourageant discrètement le Hamas contre le Fatah ?

 

Alors pourquoi, en effet, ne pas essayer de s’appuyer sur la force montante du monde arabo-musulman, cet Islam politique conservateur présent et conquérant non seulement en Turquie, en Égypte, au Maroc, en Tunisie, mais aussi en Jordanie, dans toute la péninsule arabique ?

 

La subversion de la Libye de Kadhafi a vu la concrétisation violente de cette stratégie de l’Empire : mettre les islamistes au pouvoir pour mieux les domestiquer, se constituer de nouveaux alliés, de nouvelles clientèles. Et par la même occasion mettre les chiites sous influence iranienne au ban du monde musulman, empêcher tout rayonnement de cet islamisme-là ouvertement anti-américain et anti-sioniste, contrairement à sa version sunnite. On sait que ce sont les mêmes préoccupations géostratégiques américaines qui sont à l’origine du plus gros des malheurs actuels de la Syrie.

 

C’était finement – et cyniquement – joué de la part d’un puissance qui s’était érigée depuis le 11 septembre en chef de croisade anti-terroriste. Mais c’était aussi jouer serré, très serré. Car la frontière entre l’Islam politique plus ou moins modéré à la Frères musulmans et le salafisme-djihadiste à la al-Qaïda est floue, poreuse, dans les sociétés arabes sinon dans leurs état-majors politiques.

 

On a écrit ici que l’Islam politique avait sa légitimité, en tant que populisme dirigé contre les élites corrompues et l’arrogance et l’injustice des puissances occidentales. Le malheur est que cette protestation a été « achetée » bien souvent par l’or du Golfe et de Washington. Et gangrénée par le wahhabisme, le salafisme, le djihadisme.

 

Et il n’a pas fallu attendre longtemps pour voir, selon une loi historique souvent observée, les premiers révolutionnaires confrontés à la surenchère de plus révolutionnaires qu’eux : en Égypte, en Tunisie mais aussi en Syrie, les islamistes classiques faire face à des dissidences salafistes, violentes et influentes. Un homme comme Mohamed Morsi est directement confronté aujourd’hui à ce défi.

 

Les limites du cynisme géostratégique

 

Revenons à la Libye, puisqu’elle fait l’actualité, et quelle actualité : avec l’inconséquence qu’ils maquillent en grande politique impériale, les Américains ont ouvert la boîte de Pandore djihadiste en renversant par obsession symbolique un Kadhafi qui ne les menaçait plus guère. Ils ont oublié que le cynisme a ses limites en géopolitique : les forces qu’ils ont déchaînées ou encouragées dans l’arc arabo-musulman sont fondamentalement hostiles à tout ce qu’ils représentent.

 

L’affaire de ce film satirique sur et contre Mahomet est tellement caricaturale qu’on se demanderait presque – mais nous ne sommes pas conspirationnistes – s’il ne s’agit pas d’une provocation concoctée dans on ne sait quel laboratoire de la CIA – on ne sait à quelles fins : un film dépeignant le Prophète comme un homosexuel libertin concocté par un réalisateur juif israélo-américain, c’est quand même plus « costaud » que les caricatures danoises ou même les « versets sataniques » de Salman Rushdie.

 

C’est que, malgré leurs alliances de revers et de circonstance, les États-Unis demeurent, par leur licence culturelle et leur sionisme politique, leur impérialisme sanglant aussi dont l’Irak et l’Afghanistan ont fait les frais, le Grand Satan de tous les radicaux islamistes et aussi de pas mal de musulmans « lambda ».

 

L’ambassadeur américain en Libye et trois ou quatre autres de ses compatriotes sont morts pour avoir oublié ou feint d’oublier ces incontournables contradictionsLa morale se venge parfois du cynisme.

 

Des contradictions qui se retrouvent, avec quelle force, en Syrie : dénoncer al-Qaïda tout en appuyant l’ASL, ça aussi c’est jouer serré, tellement serré que ça peut devenir intenable. On peut toutefois envisager que Washington – et ses suiveurs européens – soient de plus en plus tentés de lever le pied dans leur aide aux barbus de toutes obédiences qui sévissent au pays de Bachar. Parce qu’entre l’Égypte instable et tentée par le radicalisme, la Libye chaotique, la Jordanie coincée entre l’islamisme et l’alliance israélienne, l’ami israélien commence à avoir chaud. Et ne parlons pas du Yémen rongé par al-Qaïda, et de la Tunisie où les salafistes sont des plus offensifs. Et du baril de poudre bahreini, et, et, et…

 

Dans une allocution diffusée aujourd’hui Obama a rendu hommage à son diplomate mort qui s’était tellement investi pour la cause de la « liberté » libyenne. En attendant, son pays est plus détesté que jamais dans ce monde musulman qu’il croyait apprivoiser et instrumentaliser au gré de ses combinazione stratégiques. Le printemps arabe a définitivement échappé à l’Occident, un 11 septembre… Source: http://www.infosyrie.fr/actualite/les-lecons-de-benghazi/

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L’ambassadeur américain tué en Lybie par ceux que les Etats-Unis ont soutenu contre Kadhafi :


Les assassins s'amusant avec le cadavre de l'ambassadeur. Une coutume locale ? Source: http://www.contre-info.com/lambassadeur-americain-tue-en-lybie

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Mercredi 9 mai 3 09 /05 /Mai 16:24

VU sur : Cachez ces drapeaux que je ne saurais voir via SB.

Vous avez tous vu les images de la Bastille le soir de la victoire du candidat-entrant. Ce matin Madame Michu a été un peu surprise de voir sur le site du PS cette photo en une:

 

 

 

Vous avez remarqué comme moi que la colonne de juillet est vide. Alors comme j’ai confiance dans les socialistes et dans le soin tout particulier qu’ils mettent à faire œuvre de vérité, je me suis dit que les gentils militants PS brandissant des drapeaux palestiniens, turcs, égyptiens, algériens, marocains ainsi que celui, bien courageux, qui avait eu l’audace d’amener avec lui un drapeau français, avaient dû monter plus tard dans la soirée sur cette fameuse colonne. Et bien non et cette photo prise avant la tombée du soleil le prouve:

 

 

 

Conclusion: Au PS ils ont des hommes politiques incompétents mais des infographistes au top

 

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Samedi 5 mai 6 05 /05 /Mai 00:18

Vu sur le blog de Gabrielle-cluzel

 

Dans le monde catho, et même « catho-tradi-vieille droite », c’est l’effervescence : « Votez Sarko ! », « Votons Sarko ! », « Il faut voter Sarko ! ». Chaque jour, dans ma boîte de messagerie, un tombereau de courriels me demande, m’ordonne, me démontre, me supplie, me somme de voter Sarko. Ce sont des dizaines de figures pensantes du milieu qui se fendent d’une lettre ouverte pour faire leur coming-out : En se pinçant le nez, du bout des doigt, du pied gauche ou en fermant les yeux ils voteront tous Sarko. Le spectacle est assez croustillant : des  maurrassiens rallient celui qui fut,- quand il avait encore le temps d’écrire des bouquins-, l’hagiographe de Georges Mandel*. Des curés invoquant la loi naturelle, des mères de famille versaillaises qui ne voulaient pas voter Le Pen au motif que la dame n’était « pas assez claire » sur la question de l’avortement font à présent campagne pour un candidat qui lui est au contraire extrêmement clair sur le sujet : il est pour, et même plus que ça encore, déclarant en mars dernier au magazine Marie-Claire qui  s’inquiétait de la fermeture récentes de plusieurs centres d’IVG : « L’accès à l’IVG est un acquis majeur et un droit fondamental pour les femmes. J’y suis profondément attaché. Si certains centres ont fermé, d’autres ont vu leur capacité augmenter : au total, nous avons réduit les inégalités d’accès à l’IVG sur le territoire. Nous devons faire évoluer les capacités d’accueil des centres d’IVG pour qu’elles correspondent au mieux aux besoins des femmes. »

Foin de l’objection de conscience, oubliés les « points non négociables ». Sauve qui peut ! On craint pour nos impôts, nos écoles, nos allocations familiales, (comme si Bruno Lemaire, corédacteur du programme de Sarkozy,  n’avait pas été le premier à émettre l’idée de fiscaliser ces dernières et de les soumettre à condition de ressources), on redoute le vote des étrangers, (comme si le statut d’étranger, hélas, n’était pas un statut bien transitoire dans notre pays, comme si certaines villes comme Dreux n’avait pas déjà basculé dans le vote « ethnique » par le seul fait de la politique de  naturalisation, comme si le Président Sarkozy n’avait pas été le premier à faire d’une franco-marocaine musulmane le Garde des Sceaux de la France).

J’ai reçu quinze fois un document archi-confidentiel circulant sous le manteau de la toile,  signé François Hollande et adressé à une loge maçonnique, (sont un peu légers avec le traitement de leur courrier confidentiel ces gens-là),  qui en remontrerait au petit père Combes. Et si François Hollande faisait donner la garde, sauter les paras sur le Vatican et qu’il nous faille rempiler chez les zouaves pontificaux ? Des souvenirs d’enfance me reviennent. Celui notamment de la tête de mon grand-père le soir du 10  mai 1981, quand il croyait dur comme fer que les chars soviétiques allaient finir par débarquer sur les Champs-Elysées. C’est la panique, et la panique rend souvent incohérent.

Mes frères, comme disait qui vous savez, n’ayez pas peur. Qu’avec François Hollande nous nous apprêtions encore à avaler un paquet de couleuvres est une certitude, mais qui penseréellement que l’avenir avec Sarko sera plus jojo ?

* « Georges mandel, le moine de la politique » par Nicolas Sarkozy, éditions Grasset 1994

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Mercredi 25 avril 3 25 /04 /Avr 23:36


"Messeigneurs, êtes-vous pour le décalogue ou pour le dialogue?Le Décalogue: « c’est la Loi de Dieu »...Le dialogue : non c’est l’absence de lois et l’anarchie...Le Décalogue : tu adoreras Dieu seul..Le Dialogue : çà se discute...Le Décalogue : tu ne tueras pas..Le Dialogue pinaille : à parti de quel mois et jusqu’à quel âge ?...L’avortement et l’euthanasie sont réglés à la petite semaine..Le Décalogue : « Le Décalogue est Royal dans le Royaume de Dieu »..Le Dialogue rétorque : c’est la démocratie asservie par la démagogieLe Décalogue enseigne : « tu ne voleras pas » .Le Dialogue conseille : attend pour voler d’être au gouvernement..Le Décalogue dit : « tu n’auras pas de désir impur volontaire »..Le dialogue répond: la télé se chargera bien de t'en donner d'involontaires..Le Décalogue commande net : « Tu ne mentiras pas ».Les gens de la télé répondent : comment voulez-vous que nous, on continue à faire notre métier ? Nous ne pouvons plus rien faire ! Nous voilà obligés d’êtres inscrits au chômage…"

 

Abbé Sulmont, Curé de Domqueur

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Mercredi 25 avril 3 25 /04 /Avr 22:58

Voici un excellent billet  de Jean-Yves Le Gallou qui ne choisira pas entre kippa blanche et blanche kippa ... Comme dit l'adage scolastique, il est impossible de discuter avec quelqu'un qui nie les principeS, il ne convient pas de discuter !


Cela fait trop longtemps que l'on se moque des catholiques français, à Verdun déjà, cela fait trop longtemps que l'on nous tient des discours foireux et que l'on nous  abreuve d'appels aux ralliements diverses, parfois, quelle tristesse, la subversion vient même des nôtres, de la plume de quelques abbés supérieurs de quelques districts passés maîtres de l'art depuis 1988, qui n'ont de cesse que de nous diviser, de mettre le doute sur les combats légitimes, insinuant malignement l'appréhension en notre for interne quant à notre choix ou non choix   ... 

Oui, il faut que cela cesse, il est urgent que les catholiques ouvrent les yeux, que les catholiques constatent que les préposés de la mafia juive proposés par le système travaillent à la destruction de la France pour le compte de la synagogue de Satan à qui ils ont fait allégeance...

Enfin, n'oublions jamais la phrase bien à propos d'Henri V, Comte de Chambord :

 "Sachons que l’abandon des principes est la vraie cause de nos désastres"


 

NON POSSUMUS 

NON EXPEDIT



" Car si le mieux est l’ennemi du bien, le mal est l’ami du pire. "

 


"(...) L’électeur n’est pas là pour choisir le président de la République. Il a simplement pour rôle d’apporter une légitimité démocratique à un candidat jugé acceptable par la superclasse mondiale pour représenter ses intérêts en France. Il y avait de vrais choix au premier tour. Il n’y en a plus au second tour.

Nicolas Sarkozy et François Hollande sont d’accord sur l’essentiel : sur les règles bureaucratiques de l’Europe de Bruxelles, sur la soumission des lois françaises aux juges des Cours européennes de Strasbourg et de Luxembourg, sur l’intégration militaire à l’OTAN, sur l’acceptation des règles du libre-échangisme mondial voulu par l’OMC, sur l’abandon de la souveraineté monétaire à la Banque centrale européenne. Sur tout cela, Hollande ou Sarkozy, quelle marge de manœuvre ? A part les coups de gueule de l’un et les postures de l’autre, quelle différence ?

En politique intérieure, Sarkozy et Hollande sont aussi interchangeables aux yeux des grands lobbies financiers ou communautaires : lors de son dîner annuel, tenu en présence des 1000 plus grands oligarques français, le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) a fait de Sarkozy son invité d’honneur… tout en se préparant à accueillir Hollande l’année prochaine. Où serait le changement ? La présidente du MEDEF a, elle, fait un pas de deux : au final, Hollande lui paraît aussi patrono-compatible que Sarkozy. Et le lobby homosexualiste s’est vu promettre le mariage gay par Hollande dès 2013, pendant que Sarkozy lui demandait simplement d’être un peu plus patient… bref, d’attendre 2014. Quant à l’enseignement de la théorie du genre à l’école, rien à craindre de Hollande : Sarkozy l’a déjà mis en œuvre !

On me dit aussi que Hollande voudrait donner le droit de vote (aux élections locales) aux étrangers. Mais, sans l’intervention du Raid, le tueur islamiste Mohamed Merah aurait déjà pu voter à l’élection présidentielle puisqu’il était « français » : non par la culture, non par la civilisation, non par le sentiment, mais par les lois acceptées ou votées par Sarkozy !

Des docteurs de la foi et des adeptes du « vote utile » nous disent qu’il faudrait choisir le « mal » pour éviter le « pire » ! Cela, la « majorité silencieuse » le fait docilement depuis trente ans, avec le succès que l’on sait ! Et le mal devient le pire. Car si le mieux est l’ennemi du bien, le mal est l’ami du pire. Le 6 mai prochain, « faire son devoir électoral » reviendrait donc pour moi à cautionner une tromperie. En m’abstenant, je refuse d’apporter la légitimité de mon vote à des candidats dont les priorités réelles sont nuisibles aux intérêts du peuple français, à sa substance, à son identité et à sa dignité (...)

 

source: son site

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Vendredi 17 février 5 17 /02 /Fév 20:48
 
  
Marine Le Pen étant la candidate qui, a priori, pour le camp de la droite de conviction pourrait obtenir la meilleure ou la moins mauvaise note, je me devais de lire attentivement son livre qui est l’expression réfléchie de son projet politique.

J’en ai donc écrit un important commentaire à paraître dans le prochain numéro de la revue Reconquête. J’y analyse sa longue plaidoirie contre le capitalisme libéral et mondialiste qui occupe plus des deux-tiers de son texte. Je dis mon accord sur bien des points. Je manifeste mon étonnement, voire ma stupéfaction, devant certains surprenants jugements historiques et quelques hasardeuses analogies politico-religieuses (Bossuet – Pascal Lamy !).

Inutile de dire que je désapprouve ses stupéfiants encensements de la gauche qui, selon elle, « a mené constamment d’immenses combats de libération » (sic !) et encore « des combats pour la liberté, pour les libertés » et sa curieuse interprétation positive de Marx.

Tout autant, je constate et regrette une véritable « gaullolâtrie » sans restriction ni nuance exprimée à onze reprises, le Général de Gaulle étant quasiment le personnage historique paré par Marine Le Pen de toutes les vertus politiques et de tous les honneurs.

Marine n’a pas cru bon d’assortir cela de la moindre allusion à l’abomination du largage de l’Algérie il y a cinquante ans dans les pires conditions de déshonneur, dans l’horreur de la non-assistance à populations en danger que son héros, que son modèle aurait pu sauver en quelques mots d’ordre de secours. Sans doute pense-t-elle que les Pieds-Noirs et les harkis ne lisent pas.

Ayant lancé bien avant qu’elle n’arrive en politique le slogan « Sortons de cette Europe-là ! », j’approuve bien sûr son hostilité à l’Union Européenne. Mais j’explique pourquoi je ne partage pas du tout son affirmation d’une « Europe qui n’a, selon elle, aucune réalité charnelle, et qui ne suscite aucun attachement ». Or, s’opposer au bidule bruxellois est une chose, refuser toute construction européenne en est une autre. Je crois en effet que plus que jamais les Européens doivent se souvenir de ce qu’ils n’ont échappé à l’islamisation ottomane que parce que l’esprit d’unité avait prévalu, malgré la triste politique des rois de France en la matière.

Ce fut la victoire de Lépante en 1571, à l’appel du grand pape saint Pie V et celle de Vienne en 1683 grâce à Charles de Lorraine et Jean III Sobieski.

Marine Le Pen préfère exalter le modèle de l’alliance de François I° avec Soliman dit le Magnifique qui le conduisit à livrer Toulon au chef barbaresque Barberousse après l’horrible occupation de la ville basse de Nice dont la forteresse résista, ce dernier put ainsi trouver pour lui-même et ses 30 000 mercenaires une bonne place pour piller, violer, massacrer et déporter femmes et enfants vers les harems d’Alger, de Tunis et de Constantinople.

 

 

Ce n’est évidemment pas pour nous une des pages les plus glorieuses de notre histoire, anticipant hélas bien d’autres abandons de populations par nos républiques.

Marine Le Pen consacre fort peu de pages à la politique étrangère qu’elle voudrait mener. Ce serait prioritairement avec la Russie et les puissances arabes. Mais qu’entend-elle au juste par là ?

Sans doute est-ce dans cette volonté qu’elle ne traite pas du tout de la question de l’islam. À peine, en moins de trois lignes, exprime-t-elle que «l’irruption soudaine dans notre paysage de signes prosélytes tels que les mosquées-cathédrales ou les minarets ne sont pas nécessairement souhaitables ».

Certains de mes lecteurs et auditeurs devineront sans mal la ligne des commentaires affligés que je vais formuler sur ces lignes très révélatrices.

Enfin, pour manifester l’importance qu’elle donne à la question de l’école, Marine Le Pen y consacre la troisième et dernière partie de son livre. On sera d’accord avec elle sur les maux dont celles-ci est accablée (effondrement de l’autorité des maîtres, insécurité, aberrations pédagogiques, etc…) et sur certains remèdes qu’elle préconise pour « refonder » l’école de la République qui lui est chère, car elle est le « pivot de la nation ». Selon elle, cette dernière « devrait former des citoyens libres et éclairés ». Phrase qui appelle aussi quelques réflexions que l’on trouvera dans mon commentaire. Parle-t-elle de la liberté du choix de l’école par les parents pour leurs enfants et aussi de l’égalité fiscale pour son financement (chèque scolaire) ? Non !

En résumé, et je crois vraiment en toute objectivité que son livre est un manifeste gaullo-chevènementiste. Jean-Pierre Chevènement a eu donc raison d’abandonner sa candidature. Marine Le Pen, plus jeune, plus combattive et qui ne manque ni de talent ni de culot, représente bien ses idées, souvent proches aussi de celles de Mélenchon.

Donc si sur certains points on la notera sans doute mieux que Bayrou, Hollande ou Sarkozy, sur d’autres ce sera vraiment difficile. Un dernier point : lorsqu’elle évoque l’antiracisme, Marine Le Pen avec raison dénonce SOS Racisme, la LICRA ou le MRAP.

Mais elle ne semble pas savoir que l’AGRIF existe. Ou peut-être est-elle très négligeable à ses yeux, à moins qu’elle n’en apprécie pas l’orientation.

Aussi, lorsqu’elle s’en prend avec raison au concept de « discrimination positive » tel que défendu par Mr Agon de L’Oréal, elle ne fait aucune allusion au procès intenté par l’AGRIF à ce dernier avec Me François Wagner.

Il est vrai, à sa décharge, qu’il ne faut certainement pas compter sur le duo de ses attachés de presse pour l’informer des combats contre le racisme et pour l’identité française et chrétienne.

 

source : http://bernard-antony.blogspot.com/

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Mercredi 17 août 3 17 /08 /Août 20:12
Soljenitsyne, au nom des droits de l'âme

 
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L'écrivain russe n'a pas toujours été compris en Occident. En résistant au communisme, puis en pourfendant aussi le consumérisme libéral, ce prophète luttait contre toutes les formes de déracinement.
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Quand il est mort, le 3 août 2008, sa disparition a suscité une émotion bien discrète. Hors le président du conseil général de la Vendée, Philippe de Villiers, aucun représentant de la France officielle ne se rendra à Moscou pour ses obsèques : à Paris, Alexandre Soljenitsyne n'était plus à la mode.

Quel contraste avec sa gloire des années 60, quand ses romans le menaient au prix Nobel de littérature ! Deux livres remettent aujourd'hui en perspective la vie et l'œuvre de Soljenitsyne. Tout juste parue, la biographie de Lioudmila Saraskina, une historienne russe de la littérature, est un ouvrage exhaustif, fourmillant de détails inédits, puisque l'auteur a eu accès aux archives de l'écrivain (1). Ceux qui estiment que trop de détails tue l'intérêt trouveront leur bonheur avec le livre de Véronique Hallereau, une Française qui a enseigné en Russie. Son essai, publié au printemps dernier, constitue un portrait intellectuel et littéraire de Soljenitsyne (2).

Né en 1918 dans le Caucase, orphelin d'un père qui était un modeste paysan, le futur romancier est baptisé, mais il sera membre des jeunesses communistes, comme le voulait la société soviétique. À Rostov-sur-le-Don, après le lycée, il effectue des études supérieures en mathématiques et en physique, y ajoutant une formation en histoire, en littérature et en philosophie. En 1941, lors de l'attaque allemande contre l'URSS, il est mobilisé comme simple soldat, mais accédera au grade de capitaine. En 1945, son existence bascule : après avoir critiqué Staline dans une lettre, il est arrêté et condamné à huit ans de travaux forcés. Ayant purgé sa peine en 1953, il subit ensuite la relégation au Kazakhstan, où il se bat victorieusement contre un cancer.

Réhabilité à la faveur de la déstalinisation de 1956, il revient en Russie. En 1962, avec l'aval de Khrouchtchev, il publie Une journée d'Ivan Denissovitch, une glaçante description de la condition d'un prisonnier du goulag. En 1964, cependant, Brejnev, un dur du comité central, accède au pouvoir suprême : l'activité littéraire de Soljenitsyne se déroulera désormais sous surveillance. En 1965, une partie de ses archives est saisie par le KGB. En 1967, il proteste contre la censure dans un message adressé au Congrès des écrivains. En 1968, c'est à l'étranger qu'il fait paraître Le Premier Cercle et Le Pavillon des cancéreux. Exclu de l'Union des écrivains soviétiques, interdit de publication, il reçoit le prix Nobel de littérature en 1970, mais devra attendre quatre ans pour qu'il lui soit remis.

En 1973, il précipite la parution de L'Archipel du goulag, en russe, à Paris, après l'assassinat par la police de la dactylo qui détenait une copie du manuscrit. Traduit et publié à partir de 1974 en Occident, le livre déclenche un choc, car il met au jour ce que les anticommunistes seuls osaient rappeler : l'emprise du système concentrationnaire sur l'univers soviétique. Aux yeux d'une bonne part de la gauche française, Soljenitsyne devient suspect. En 1975, L'Unité, hebdomadaire du Parti socialiste, raille son « côté douteux de moujik des légendes ». Cette même année, Pivot lui consacre une émission spéciale d'« Apostrophes », au moment où Phnom Penh et Saïgon sont sur le point de tomber. Parce qu'il prédit un goulag indochinois, l'écrivain est accusé d'obsession anticommuniste. C'est à lui, on le sait, que l'histoire a tragiquement donné raison…

En 1974, il a été expulsé d'URSS et déchu de sa citoyenneté. Vingt années d'exil l'attendent : Allemagne, Suisse, États-Unis. Installé dans le Vermont, il poursuit son œuvre littéraire. Mais il se fait de nouveaux ennemis, et pas pour les mêmes raisons. C'est que, dans ses interventions publiques - relire son prodigieux Discours de Harvard (1978) -, Soljenitsyne stigmatise le matérialisme, le relativisme et le refus de la transcendance qui caractérisent l'époque. Refusant le communisme comme le consumérisme, ce prophète se fait le défenseur des droits de l'âme.

En 1991, perestroïka oblige, Gorbatchev lui restitue sa citoyenneté. En 1993, en Vendée, l'écrivain prononce un discours historique où il s'interroge sur la logique totalitaire qui est en germe dans toutes les révolutions. Il rencontre Jean-Paul II, avec qui il a beaucoup en commun. En 1994, enfin, il rentre en Russie, voyageant de l'est à l'ouest, en hommage aux victimes du goulag, ses frères. Retiré près de Moscou, il se consacre à l'écriture, achevant notamment La Roue rouge, cette immense fresque sur la révolution russe qu'il avait commencée à la fin des années 30 : cinquante ans de travail. En 2006 débute la publication de ses œuvres complètes en 30 volumes. En 2008, il est enterré au monastère de Donskoï, à quelques kilomètres de la capitale russe.
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"Ah, les jolies colonies des goulags..."
Comparable à Balzac pour l'ampleur de l'œuvre et à Dostoïevski pour l'inspiration spirituelle, Soljenitsyne est d'abord un immense écrivain. Un chrétien hanté par la course folle du monde moderne, ensuite, et un patriote russe, aussi, avide de voir son pays renaître après les épreuves du XXe siècle.

Il était, enfin, un combattant. « Alexandre Soljenitsyne n'a pas eu une vie, mais un destin », résume Véronique Hallereau. Dans sa biographie, Lioudmila Saraskina raconte que les fils de l'écrivain, interrogés sur ce qu'ils souhaitaient que leurs propres enfants retiennent de leur grand-père, signalaient « sa conviction que le destin d'un homme ne dépend ni des circonstances, ni du hasard, ni de la fatalité, mais au premier chef de son propre caractère ». Alexandre Soljenitsyne, ou l'école du courage.

Jean Sévillia http://www.jeansevillia.com/

(1) Alexandre Soljenitsyne, de Lioudmila Saraskina, traduit du russe par Marilyne Fellous, Fayard.

(2) Soljenitsyne, un destin, de Véronique Hallereau, L'œuvre éditions.


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Mercredi 1 juin 3 01 /06 /Juin 10:56

vu sur KONIGSBERG

 

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Ratko Mladic n’est pas un “boucher des Balkans“. C’est un patriote qui s’est battu contre l’invasion islamique des mudjahidin. Au lieu de l’incarcérer, on devrait lui élever une statue », a écrit Louis Dalmas

Il est difficile de ne pas être écœuré par la façon dont nos médias corrompus et islamophiles reprennent en chœur les clichés de la haine des Serbes à propos de l’arrestation du général Ratko Mladic. Avec un mépris total de la présomption d’innocence dont doit bénéficier tout prévenu, ils le condamnent d’avance dans l’opinion publique en le traitant de “boucher des Balkans“ (après avoir fait de même avec Milosevic et Karadzic). Cette sordide qualification a été abandonnée pour Slobodan Milosevic, ce dernier ayant réfuté toutes les accusations portées contre lui par le Tribunal pénal international de La Haye, avant que cette parodie de justice ne le laisse mourir pour éviter de l’innocenter. Quant à Radovan Karadzic, sa “prétendue boucherie“ a été provisoirement passée sous silence en attendant le verdict de son procès. Mais le titre refleurit aujourd’hui de façon obscène à propos d’un homme vilipendé sans le moindre scrupule par les tristes perroquets de notre information.

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On a la nausée en écoutant ou en lisant les commentaires de son arrestation. Pas un doute, pas une réticence. Tous les slogans de la diabolisation aveugle des Serbes, qui a duré plus d’une décennie, sont repris sans la plus infime référence aux nombreuses mises au point et démentis qui ont rectifié les erreurs, aux multiples témoignages et documents qui ont dénoncé les mensonges, à la quantité de livres faisant autorité qui ont permis une vue impartiale de la guerre dans les Balkans. Nos télévisions, nos radios, nos journaux ressassent à l’aveuglette les mêmes stupidités, les mêmes calomnies. On a, une fois de plus, la sinistre image de la nullité de nos médias, incapables d’enquêter de manière indépendante, de surmonter les préjugés, confits dans la facilité de la propagande et un mimétisme de demeurés.

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Ce psittacisme est particulièrement fétide en ce qui concerne Mladic. Tout ce dont on l’accuse est contraire à la réalité. Partisan de la Grande Serbie ? Il a toujours été un défenseur acharné de l’ex-Yougoslavie, fédérale et pluraliste. Favorable à des épurations ethniques ? Il a toujours veillé à ce que son armée soit composée de soldats de toutes appartenances ethniques ou religieuses. Auteur d’atrocités ? Il détestait les milices paramilitaires dont il dénonçait le mépris des lois de la guerre. Massacreur de prisonniers ? Il était connu pour la sévérité avec laquelle il punissait ceux de ses hommes qui maltraitaient des détenus. Tout cela a été étudié, prouvé, non seulement par ses propres déclarations, ordres ou comportements, mais par les gens qui l’ont fréquenté, de la base au sommet. Il était admiré par ses pairs, les généraux occidentaux, qui le considéraient comme un grand militaire de carrière, pas seulement pour ses qualités de stratège et sa bravoure légendaire, mais pour sa lucidité et son intégrité. Il était vénéré par ses troupes qui voyaient en lui un leader exceptionnel. On ne peut pas oublier le compliment qui lui fut adressé par le général américain Wesley Clark, commandant en chef des forces de l’OTAN à l’époque du conflit : “Vous êtes le seul chef militaire que je connaisse qui ne dit pas à ses hommes “en avant !“ mais “suivez-moi !“. Un éloge, venant d’un adversaire, qui avait son poids.

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Je n’ai pas connu personnellement Mladic. Mais deux de mes chers amis ont été de ses proches et m’ont souvent parlé de sa valeur humaine. Le premier était le général Pierre-Marie Gallois, récemment décédé, qui ne cessait de lui rendre hommage. Le second est le photographe de presse Shone, qui l’a accompagné dans toutes ses campagnes, et qui m’a évoqué à maintes reprises sa droiture, son courage et sa générosité. De plus, j’ai édité un livre qui lui est consacré, traduit d’un ouvrage américain de 750 pages qui rassemble un impressionnant ensemble de documents à son propos – discours, règlements, anecdotes, analyses politiques – et qui trace le portrait d’un personnage hors du commun.

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En ce qui concerne le soi-disant “génocide“ de Srebrenica, il est déprimant de voir que nos médias ne tiennent aucun compte des études sérieuses qui ont rétabli la vérité. Il y a longtemps qu’a été fait litière du mythe de 8.000 musulmans exécutés. Non seulement j’ai aussi édité un livre où de hautes personnalités internationales ridiculisent ce chiffre imaginaire, mais un ouvrage pratiquement définitif vient d’être publié aux Pays-bas – “Deconstruction of a Virtual Genocide : an Intelligent Person’s Guide to Srebrenica” – qui rend compte des recherches approfondies d’un groupe de scientifiques et d’universitaires internationaux. Leurs conclusions concernant le mythe de Srebrenica sont corroborées en annexes par toutes sortes d’éléments irréfutables, tels que les noms des victimes, le nombre de tués, les résultats des exhumations de cadavres, les textes de comptes rendus militaires et civils, les rapports d’autopsies, les relevés de pertes des deux côtés ; les listes de villages serbes incendiés et pillés par les troupes de Naser Oric (le chef des troupes musulmanes de Srebrenica)

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Le jour viendra bientôt où nous jugerons tous ces collabos qui ont livré l'Europe à l'islamisation, au cosmopolitime, à la mondialisation destinée à asservir ou à éradiquer les peuples d'Europe.

Tôt ou tard toute cette vermine devra payer cette infamie, cette traîtrise à l'égard de Notre Europe.

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Samedi 19 février 6 19 /02 /Fév 12:21

VIACHRIST ROI

 

 

Veto US à un texte contre l'expansion des colonies juives

 

Les Etats-Unis ont, sans surprise hier vendredi 18.02.2011, opposé leur veto à un projet de résolution du Conseil de sécurité des Nations unies condamnant la poursuite de la politique israélienne de colonisation dans les territoires palestiniens.


 Les 14 autres membres du Conseil avaient en revanche approuvé cette résolution que les Américains ont fait capoter.


 Le président américain Barack Obama avait demandé jeudi par téléphone au président palestinien Mahmoud Abbas de retirer le projet de résolution réclamant l'arrêt des constructions dans les colonies juives.


Mais en dépit des pressions américaines, l'exécutif de l'Organisation de Libération de la Palestine et le comité central du Fatah réunis vendredi à Ramallah ont décidé à l'unanimité de maintenir le projet de résolution, a déclaré Wassel Abou Youssef, membre de l'exécutif de l'OLP.

 Obama a dit par le passé que les colonies juives dans les territoires capturés par Israël lors de la Guerre des Six Jours, en 1967, étaient illégales et compliquaient le processus de paix. Mais il s'est dit opposé au vote à l'Onu.


Nabil Abou Rdainah, proche collaborateur du président palestinien Mahmoud Abbas, a déclaré à l'agence Reuters que le veto américain "(...) ne sert pas le processus de paix et encourage Israël à poursuivre son entreprise de colonisation ainsi qu'à échapper à ses obligations vis-à-vis de ce processus". "Ce veto compliquera les choses au Proche-Orient", a-t-il ajouté.

Il s'agit du premier veto américain à l'Onu depuis l'arrivée au pouvoir de Barack Obama.(2)

 

Sources:

 

(1) http://lci.tf1.fr/filnews/monde/veto-us-a-un-texte-contre-l-expansion-des-colonies-juives-6284837.html

(2) http://www.lexpress.fr/actualites/2/monde/veto-americain-a-une-resolution-de-l-onu-sur-les-colonies-juives_964167.html?actu=1

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Vendredi 29 octobre 5 29 /10 /Oct 09:25


Les croix et autres symboles religieux n’ont rien à faire sur les sommets du pays. Du moins à en croire l’association suisse des libres penseurs.





 


Dans la presse dominicale alémanique, elle explique qu’elle veut limiter au maximum le nombre de croix ornant les sommets helvétiques. Contactée par le Blick, Reta Caspar, directrice de l’association, donne le ton. «Nous ne voulons pas de croix supplémentaires. La plupart ont été posées avant 1969.[NDLLR on se demande pourquoi?]

 

Aujourd’hui, il faut des autorisations pour en poser de nouvelles et nous voulons que les autorités soient le plus strictes possible.»

«D’autant plus dans un pays où les chrétiens ne seront bientôt plus majoritaires.

 

Pour les libres penseurs, les montagnes sont un espace public qui n’a pas à être marqué par des symboles religieux.

 

«D’autant plus dans un pays où les chrétiens ne seront bientôt plus majoritaires. Je suis sûre que le prochain recensement de la population montrera que la Suisse compte au moins 20% de personnes sans confession», poursuit Reta Caspar.

 

 

20minutes.ch
Polémique mesquine


 

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télécharger le film CRISTIADA

Pour télécharger le film et les sous titres grâce au site la barque de Pierre cliquez sur l'image

Citations à méditer.

« Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit exulte de joie en Dieu mon Sauveur, car le Tout-puissant a fait pour moi de grandes choses. Saint est son nom. »
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Suis-je prêt à me présenter devant le Seigneur ?

      Suis-je prêt à mourir? Mes affaires temporelles sont-elles en règle et mon testament bien fait? Ma conscience est-elle en règle? N'ai-je rien à craindre pour mes confessions, mes communions, l'accomplissement des devoirs de mon état? 

      Si je savais devoir mourir à la fin de cette journée, comment la passerais-je? Comme j'en emploierais bien tous les moments! Si je savais devoir mourir après cette prière, comme je prierais avec attention et ferveur! Si ce devait être après cette confession, après cette communion, après cette messe, cette visite au saint Sacrement, comme je ferais saintement toutes ces saintes choses! Rentrons ici en nous-mêmes, et comprenons quel changement opérerait en nous et en toute notre conduite cette pensée de la mort bien méditée.

La Sainte Bible :



"La justice élève les nations, et le péché rend les peuples misérables."



 Napoléon Bonaparte :


"La première des vertus est le dévouement à la patrie."

 

Stendhal :

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"La vraie patrie est celle où l'on rencontre le plus de gens qui vous ressemblent."


- Saint Jose-Maria :
"Le chemin de l’amour s’appelle sacrifice"
- Lt Tom Morel : "Je cultive le prestige, non pour une vaine gloire mais pour élever les âmes vers Jésus: Il est mon grand  potentiel d'énergie; s'Il n'était pas dans mon cœur, je sens que je ne pourrais rien faire".

 




> Les Auteurs moins connus voire anonymes mais pertinents :

"Le guerrier ne fait que porter l'épée pour le compte des autres. C'est un seigneur puisqu'il accepte encore de mourir pour des fautes qui ne sont pas les siennes, en portant le poids du péché et de l'honneur des autres."

"Une nation s'affaiblit lorsque s'altère et se corrompt le sentiment de l'amour de la nation et de la pratique religieuse" 


Ce en quoi nous puisons l’espoir, l’essence de tout. 

 

Nos Papes ont dit:

 
Grégoire IX a dit :

http://www.histoiredesjuifs.com/images/B_Gregor_X.jpg

"Ainsi, Dieu choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, le royaume de France est le royaume de Dieu ; les ennemis de la France sont les ennemis du Christ.
De même qu'autrefois la tribu de Juda reçut d'en-haut une bénédiction toute spéciale parmi les autres fils du patriarche Jacob ; de même le Royaume de France est au-dessus de tous les autres peuples, couronné par Dieu lui-même de prérogatives extraordinaires.
La tribu de Juda était la figure anticipée du royaume de France."
 

Saint Pie X a dit :


http://www.sainte-philomene.info/images/St_Pie_X.jpg
"Vous direz aux français qu'ils fassent trésor des testaments de saint Remy, de Charlemagne et de saint Louis, ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l'héroïne d'Orléans : "Vive le Christ qui est Roi des Francs !"
A ce titre seulement, la France est grande parmi les nations ; à cette clause, Dieu la protégera et la fera libre et glorieuse ; à cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres Saints, est dit d'Israël : que personne ne s'est rencontré qui insultât ce peuple, sinon quand il s'est éloigné de Dieu.
Ce n'est pas un rêve, mais une réalité ; je n'ai pas seulement l'espérance, j'ai la certitude du plein triomphe."


Jean Paul II a dit
:

"Oui, l'Eglise doit au peuple de France, qui a beaucoup reçu et aussi beaucoup donné, quelques-unes de ses plus belles pages : des grands ordres religieux, tels Cîteaux et les chartreux, aux cathédrales ou à l'épopée missionnaire commencée au siècle dernier. La générosité de ses œuvres et de sa pensée lui a valu l'amitié de nombre de peuples, et parmi les plus pauvres. Puisse la France continuer à y trouver ses raisons d'être !" 


Léon XII a dit :

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/26/LeoXII.jpg/150px-LeoXII.jpg
En premier lieu, arrachez à la franc-maçonnerie le masque dont elle se couvre et faites la voir telle qu'elle est.
Secondement, [...] instruisez vos peuples; faites leur connaître les artifices employés par ces sectes pour séduire les hommes et les attirer dans leurs rangs, montrez leur la perversité de leur doctrine  et l'infamie de leurs actes."


Paul IV a dit dans sa bulle* :

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Si jamais un jour il apparaissait qu'un Evêque, faisant même fonction d'Archevêque, de Patriarche ou de Primat; qu'un Cardinal de l'Eglise Romaine, même Légat; qu'un Souverain Pontife lui-même, avant sa promotion et élévation au Cardinalat ou au Souverain Pontificat, déviant de la foi Catholique est tombé en quelque hérésie, sa promotion ou élévation, même si elle a eu lieu dans la concorde et avec l'assentiment unanime de tous les Cardinaux, est nulle, sans valeur, non avenue

*
(Cum ex Apostolatus Officio)

Oraison

Un hymne à l'Honneur par le Père Jean Paul Argouarc’h :


"Seigneur vous l’avez endormi
Dans une paix certaine
Entre les bras de l’espérance et de l’amour.
Ce vieux coeur de soldat n’a point connu la haine.
Pour la France et pour vous il a combattu avec beaucoup d’amour.
Que Notre Dame d’Afrique,
Que Notre Dame d’Indochine,
Que Notre Dame de la Mer,
Vous accueille, Commandant, avec Sainte Anne.
Et qu’Elle étende son blanc manteau sur la France.
A genoux les enfants ;
A genoux les hommes ;
Et debout la France ! "

Prières

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Saint Michel, priez pour moi.
Saint Ange gardien, assistez-moi.
Mon saint Patron, protègez-moi.
Sainte Marie, Reine des Anges, veillez sur moi.

Saint Michel Archange de ta lumière éclairez-nous,
Saint Michel Archange, de tes ailes protègez-nous,
Saint Michel Archange, de ton épée défendez-nous.

Présentation

Messe de Toujours



Litanies des Saints



Magnificat



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