SOUTIEN AUX MILITANTS QUI REFUSENT LE BLASPHÈME PUBLIC

Publié le par WalkTsin


Soutien aux militants

 

Bertrand Delanoë, le maire de Paris, et Emmanuel Demarcy-Mota, le directeur du théâtre de la ville, viennent de porter plainte contre des dizaines de jeunes chrétiens.

 

Leur crime ? Ils n'ont pas voulu laisser une représentation du Christ être souillée d’excréments puis lacérée sous les applaudissements d'une foule sans rien faire. Pour avoir manifesté, tenu une banderole ou prié à l'entrée du théâtre ou sur la scène, sous des insultes et des invectives obscènes, plusieurs catholiques sont actuellement poursuivis par la justice.

 

Accusés d'avoir entravés la liberté d'expression, chacun d'entre eux est passible, aux termes de l'article 431-1 du code pénal, de peines allant d'un à trois ans de prison et d'amendes de 15.000 à 45.000 euros. A cela s'ajouteront d'importants frais de justice.

 

C'est une répression scandaleuse à l'encontre de tous ces chrétiens. Blessés dans leur foi, leur insoumission fut traitée avec une violence disproportionnée et totalement injuste.

 

Ces jeunes gens ont agi avec humilité et bravoure. Ils se retrouvent aujourd'hui cloués au pilori médiatique : le Monde, Libération, l’Humanité, Rue89, le Nouvel Observateur, Télérama et la Croix les dénoncent conjointement et indistinctement. Il n'est jusqu'au gouvernement, en la personne du ministre de la culture Frédéric Mitterrand, qui n'y aille de sa condamnation.

 

 

Ils ont tous subit des gardes à vue. Une vingtaine d'heures pour certains ; quarante-huit heures - le maximum légal - pour d'autres. Il est évident que cela n'est pas sans conséquences sur leur situation professionnelle. Plusieurs ont déjà perdu leur emploi. Un autre, jeune père de famille, a reçu un avertissement de son employeur et risque aussi d'être licencié. Des manifestants ont été blessés par les CRS ; particulièrement un dont la jambe a été écrasée car un car de police.

 

 

La jeunesse de France ne doit pas fléchir. Pour cela, elle a besoin de votre aide pour que, demain, elle puisse encore porter haut ses convictions et défendre ses valeurs.

Publié dans Cathophobie

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