Si le pape François tournait au vinaigre

Publié le par WalkTsin

Tout d'abord, laissons le temps au temps, la grâce pontificale peut changer un endurci on l'a vu, souvenons nous de PIE IX !

Cependant hier, malgré la joie d'avoir un nouveau pape nous avons eu quelques malaises, et je ne parle pas de l'annonce du Cardinal Tauran qui faisait froid dans le dos tenons nous à la présentation du pape :

 

 

- port de l'étole pétrinienne réduit à la bénédiction 
- l'aspect paramentique en général 

- croix pectorale très moderne 
- la présence des cardinaux peu connus pour leur orthodoxie à ses côtés

- bénédiction récitée et non chantée, ces trois faits donne le la sur la vision et les gouts liturgiques du pape (après il a un seul poumon et chante très peu d'après mes recherches)
 
- limitation de sa fonction au seul diocèse de Rome: Pas un mot pour les catholiques du reste de la planète. C'est non seulement assez vexant , n'est-il pas le père universel? mais ça éclaire surtout sur son idée de gouvernement
 
- allusions répétées et très claires à la nécessité d'un gouvernement collégial
De même les quelques cérémonies passées de l'ancien cardinal Jorge Mario Bergoglio ne sont pas là pour nous rassurer :

Voici une "messe"  quand il était cardinal 


 


 

Ainsi que sa participation à la célébration  "d'une fête juive"


 

Dès lors il nous faut nous souvenir de ce que disait Monseigneur Lefebvre :

« Aucune autorité, même la plus élevée dans la hiérarchie ne peut nous contraindre à abandonner ou à diminuer notre foi catholique clairement exprimée et professée par le magistère de l'Eglise depuis dix-neuf siècles. »

« On ne peut modifier profondément la 'lex orandi' sans modifier la 'lex credendi.' A messe nouvelle correspond catéchisme nouveau, sacerdoce nouveau, séminaires nouveaux, universités nouvelles, Eglise charismatique, pentecôtiste, toutes choses opposées à l'orthodoxie et au magistère de toujours. »

« La seule attitude de fidélité à l'Eglise et à la doctrine catholique, pour notre salut, est le refus catégorique d'acceptation de la Réforme. »

« C'est pourquoi nous nous en tenons fermement à tout ce qui a été cru et pratiqué dans la foi, les moeurs, le culte, l'enseignement du catéchisme, la formation du prêtre, l'institution de l'Eglise, par l'Eglise de toujours et codifié dans les livres parus avant l'influence moderniste du concile en attendant que la vraie lumière de la Tradition dissipe les ténèbres qui obsurcissent le ciel de la Rome éternelle. »


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