Partager l'article ! Retour sur les manifestants “inculpés” lors du scandale de la pièce de Castellucci à Paris…: ...
Vu sur OBSERVATOIRE DE LA CHRISTIANOPHOBIE
Parmi les soixante-et-onze catholiques appelés à comparaître au tribunal suite à ces protestations en France, les neuf auteurs des jets d’œufs et d’huile de vidange ont été jugés en référé le 15 février à Paris.
Trois d’entre eux ont été relaxés, les six autres condamnés à une amende délictuelle de 300 €… pour un délit que presque aucun n’a commis. En effet, lancer un projectile sur un policier est un délit, mais le lancer sur des spectateurs n’est passible que d’une contravention… et que dire de ceux qui n’ont touché qu’une porte du théâtre ou le bitume de la chaussée ?
Les deux jeunes gens qui étaient perchés sur la façade du théâtre doivent verser chacun 400 € de dommages et intérêts supplémentaires à deux policiers disant avoir été touchés par mégarde.
Habitués qu’ils sont aux pavés, aux cocktails molotov et aux tirs de mortiers, on comprend quel préjudice moral a pu leur causer un œuf volant à basse altitude…
La nuit des évènements, lors de la (remarquablement longue) garde à vue, les policiers, déjà embarrassés d’avoir des prisonniers arrêtés pour un tel motif, n’avaient rien contre eux puisque les
quelques spectateurs touchés n’avaient pas porté plainte. Ils ont dû inventer des « victimes » policières pour satisfaire aux pressions de la mairie.
Le parquet, sous pression aussi, a tout de même proposé trois relaxes et des peines légères en raison de la “propagande” qui ne manquerait pas d’être faite autour des conclusions du procès.
Le juge, résolument hostile, a accompli le tour de force de condamner six personnes sans parvenir, en cinq pages de justifications, à exposer le motif précis de la condamnation. On hésite, à la
lecture, entre « le risque de toucher un policier » (toute dernière innovation du droit français sans doute) et « l’oppression du droit culturel des spectateurs» (qui n’était pas
l’objet du jugement).
Antichristianisme d’État ? Une vieille tradition révolutionnaire française !
Pour télécharger le film et les sous titres grâce au site la barque de Pierre cliquez sur l'image
Suis-je prêt à me présenter devant le Seigneur ?
Suis-je prêt à mourir? Mes affaires temporelles sont-elles en règle et mon testament bien fait? Ma conscience est-elle en règle? N'ai-je rien à craindre pour
mes confessions, mes communions, l'accomplissement des devoirs de mon état?
Si je savais devoir mourir à la fin de cette journée, comment la passerais-je? Comme j'en emploierais bien tous les moments! Si je savais devoir mourir après
cette prière, comme je prierais avec attention et ferveur! Si ce devait être après cette confession, après cette communion, après cette messe, cette visite au saint Sacrement, comme je ferais
saintement toutes ces saintes choses! Rentrons ici en nous-mêmes, et comprenons quel changement opérerait en nous et en toute notre conduite cette pensée de la mort bien méditée.



> Les Auteurs moins connus voire anonymes mais pertinents
:
"Le guerrier ne fait que porter l'épée pour le compte des autres. C'est un seigneur puisqu'il accepte encore de mourir pour des fautes qui ne sont pas les siennes, en portant le poids du péché et
de l'honneur des autres."
"Une nation s'affaiblit lorsque s'altère et se corrompt le sentiment de l'amour de la nation et de la pratique religieuse"
Ce en quoi nous puisons l’espoir, l’essence de tout.

Un hymne à l'Honneur par le Père Jean Paul Argouarc’h :

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