QUATRE ACCUSATIONS CONTRE LES JUIFS

Publié le par WalkTsin

ABBE JULIO MEINVIELLE


LES JUIFS DANS LE MYSTÈRE DE L’HISTOIRE

 

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QUATRE ACCUSATIONS CONTRE LES JUIFS

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 "Synagogue ! Reviens et quitte l’erreur de ton intelligence,

reviens et quitte ton sens charnel ! Reviens en adhérant à la vérité ! "

- S. Thomas d'Aquin -

 


 

"Voilà reconnus, dans ces sages paroles, les droits de considération et de respect auxquels les juifs ont droit de la part des chrétiens. Que les antisémites prennent note de ces prescriptions pour ne pas dépasser ce qui est juste dansl’action répressive de la dangereuseté judaïque. Surtout qu’ils n’oublient pas que l’antisémitisme est une chose condamnée, parce que c’est la persécution des juifs sans tenir compte du caractère sacré de cette Race Bénie et des droits qui en découlent."

 

 


 

Voyons maintenant comment dix-neuf siècles d’histoire chrétienne vont vérifier quatre chapitres de perversités juives, à savoir :


1) Comment les juifs emportés par une haine satanique, cherchent la destruction du christianisme.


2) Comment ils conspirent contre les états chrétiens qui leur donnent l’hospitalité.


3) Comment ils s’approprient les biens des chrétiens


4) Comment ils les exterminent, en leur ravissant la vie, quand ils le peuvent.

 

 

 

Dans ce chapitre, je me limiterai de préférence à l’époque historique du Moyen-Age, pour terminer en exposant les mesures répressives par lesquelles l’Eglise, en la personne des Souverains Pontifes, prévenait le danger judaïque.

 

Un avis préliminaire. En exposant les perversités de cette grande race, (parce qu’elle est la première pour le bien et le mal,) je ne me laisserai emporter par aucun sentiment de désaffection à son égard. Dans le chapitre précédent, j’ai exposé la grandeur spirituelle de ce lignage, dont prit chair notre Adorable Rédempteur. Israël est si grand qu’il n’a pu perpétrer le mal que d’une façon terrible aussi. Lignage consacré qui, s’il nous sauve dans le Christ, quand il s’écarte de Dieu, il nous perd dans l’Antéchrist.


Nous chrétiens, nous ne pouvons haïr ce peuple : nous pouvons seulement le plaindre, en tremblant aussi nous mêmes, parce que si ce peuple est tombé, qu’en sera-t-il de nous si la miséricorde de Dieu ne nous soutient pas ? Aussi, je prie qu’on veuille bien ne voir aucune animosité dans tout ce que je pourrai dire ; surtout que je ne pourrai rien dire d’inique, de pervers, et de perfide qui soit plus effrayant que ce peuple a déjà perpétré, en donnant la mort au Fils de Dieu.

 

Surtout que les auteurs juifs, comme Bernard Lazare, dans son livre l’Antisémitisme, reconnaissent la dangerosité juive, forgée par la mentalité qu’a imprimée en ce peuple l’action exclusiviste des Rabbins. «Les Rabbins, dit-il, (édition 1934, tome I, page 57) avaient séparé Israël de la communauté des peuples ; ils en avaient fait un solitaire sauvage, rebelle a toute loi, hostile à toute fraternité, fermé à toute idée belle, noble et généreuse ; ils en avaient fait une nation misérable et petite, aigrie par l’isolement, abrutie par une éducation étroite, démoralisée et corrompue par une orgueil injustifiable».

 

LES JUIFS DÉTRUISENT LE CHRISTIANISME


Commençons par la première accusation : LES JUIFS, EMPORTÉS PAR UNE HAINE SATANIQUE, CHERCHENT LA DESTRUCTION DU CHRISTIANISME.

 

Saint Paul, dans sa Première Lettre aux Thessaloniciens, faisant un crime de la perfidie des juifs qui molestaient les
premiers convertis de leur nation, dit :(I Tes. II, 15-16)

 

15 - De ces Juifs qui ont mis à mort le Seigneur Jésus et les prophètes, nous ont persécutés, ne plaisent point à Dieu et sont ennemis du genre humain,

 

16 - Nous empêchant de prêcher aux nations pour leur salut : de sorte qu’ils comblent sans cesse la mesure de leurs
péchés.

 

Nous avons vu comment les juifs empêchaient cette prédication, en paroles et en actes. Cette action perfide se perpétuera de la même façon dans les époques postérieures. Saint Justin, dans son fameux «Dialogue avec le juif Tryphon» dit souvent que les juifs, après avoir tué le Juste, et, avant Lui, les Prophètes, déshonorent maintenant et apostrophent vivement les chrétiens, et quand ils le peuvent, ils vont jusqu’à leur ôter la vie. (XVI, CXXXIII) ; Saint Basile affirme qu’autrefois les juifs et les païens ont lutté entre eux, mais que maintenant, aussi bien les uns que les autres, ils luttent contre le christianisme. Ainsi voyons-nous les juifs jusqu’à Smyrne en 155, réclamant des supplices pour saint Polycarpe (Martyrium Sancti Polycarpi) ; en 250, nous les voyons insulter les chrétiens qui refusent d’apostasier (passion de saint Pionié) ; en 304, on les trouve encore parmi les plus violents de ceux qui veulent obliger saint Philippe et son diacre Hermès à sacrifier aux idoles (passion de saint Philippe d’Héraclée) et également dans les actes des martyrs de saint Pons de Cimiez en l’an 261 et de saint Marcien de Césarée ; en Mauritanie en l’an 303, figurent les juifs en train d’exciter les païens contre les saint martyrs.

 

Ce sont aussi eux qui élèvent des calomnies contre les chrétiens pour susciter des persécutions de la part des païens comme l’affirment saint Justin, Tertullien (Ad Marcionem III XXIII), Origène (C. cela VI, XXVII), et saint Grégoire de Nazianze (oratorio II contra Jud.)

 

Les juifs jouissent de collaborer avec Julien l’Apostat dans les terribles persécutions contre les chrétiens (Socrates, Histoire Eccl. III, XVII). En Perse, disent les Actes de saint Simon-bar-Sabae, Patriarche de Séleucie, la persécution de Sapor est fomentée par les juifs, «ces perpétuels ennemis des chrétiens qui se trouvent toujours dans les temps de tempête, tenaces dans leur haine implacable, et qui ne reculent devant aucune accusation calomnieuse». A Singarah, en l’an 390, l’enfant juif Abdul Masich, qui s’était converti au christianisme, est décapité par son père ; en l’an 524, le roi des Hyniarites, Dhom Nowas, juif, déchaîne, à l’instigation des juifs, une persécution criminelle contre les chrétiens (H. Leclerc, Les martyrs, Paris 1905, tome IV, p. 103).

 

A Antioche, en l’an 603, les juifs se précipitent sur les chrétiens, en tuent un grand nombre, et brûlent les cadavres. En Palestine, en l’an 614, ils massacrent les chrétiens par milliers et incendient les églises et les couvents (Voir l’article de F. Vernet «Juifs et Chrétiens» dans le Dictionnaire d’apologétique). A partir du XIIè siècle, ces persécutions diminuent, non pas que la haine se soit amoindrie, mais parce qu’étant donné la vigilance de l’Eglise et de l’Etat, les possibilités de les réaliser diminuent. Cependant, nous voyons les juifs s’allier aux hérétiques dans la destruction du christianisme. Par leurs intrigues, ils décident Léon Isauricus à sa campagne iconoclaste. Les juifs inspirent les Cathares et les Vaudois et s’allient à eux. Une ordonnance de Philippe le Bel, du 6 Juin 1299, nous montre que les juifs cachaient les hérétiques en fuite (Donais, l’Inquisition, Paris 1906) et en 1425, le duc de Bavière châtia les juifs de son duché, qui avaient fourni des armes aux hussites contre les chrétiens. Il n’est pas aventuré d’affirmer, avec le juif Darmesteter (Les Prophètes d’Israël) que tous les révolutionnaires de l’esprit (par conséquent les hérétiques) viennent à lui, à l’ombre ou en pleine lumière, pour recueillir l’arsenal criminel de raisonnements et de blasphèmes qu’il léguera ensuite à la postérité. (Voir Louis Dasté, Les Sociétés Secrètes et les juifs, Paris 1912).

 

ILS CONSPIRENT CONTRE L’ETAT

 

Les juifs, s’ils veulent la disparition du christianisme, doivent aussi travailler à la destruction des Etats chrétiens, et c’est ainsi que nous les voyons à toute époque, occupés à la tâche de conspirer contre l’Etat qui leur donne l’hospitalité.
Jamais on ne les a vus s’assimiler au pays qui les a accueillis ; au contraire, ils forment en son sein un foyer permanent d’espionnage, disposés à le remettre au premier ennemi qui se présentera.

 

L’accusation du ministre Aman au roi Assuérus contre les juifs captifs à Babylone a en tout temps et en tout lieu une surprenante actualité :

 

«Il y a un peuple, dit-il, répandu par toute la terre, qui se gouverne par des lois propres, et qui, s’opposant à la coutume de tout le monde, méprise les ordres des rois, et par sa désunion met le trouble entre les races. Nation contraire à tout le lignage des hommes, qui suit des lois perverses et trouble la paix et la concorde des provinces».

 

En Espagne, en 694, en accord avec leurs frères d’Afrique, les juifs trament une conjuration pour ouvrir la péninsule aux Arabes ; en 711, ils s’allient avec les Arabes, en 852, ils livrent Barcelone.

 

En France, en l’an 507, ils accusent saint Césaire, Evêque d’Arles, de vouloir livrer aux francs la ville occupée par les wisigoths, tandis qu’un juif, au nom de ses coreligionnaires, s’offre aux assiégeants pour les introduire dans la place. Jusqu’au XIIè siècle, à Toulouse, dura la pratique de la colaphisation : le Vendredi Saint, le représentant de la communauté juive devait recevoir en présence du Comte une gifle, en châtiment de la trahison faite par les juifs en faveur des musulmans. La même pratique existait à Béziers. En l’année 845, la ville de Bordeaux fut livrée aux normands par les juifs, et à la fin du XIIè siècle, ils se seraient entendus avec les mongols contre les chrétiens de Hongrie.

 

ILS S’EMPARENT DES BIENS CHRÉTIENS


La troisième accusation grave contre les juifs est celle-ci : en tout temps et tout lieu, ils s’emparent des biens des non juifs, et spécialement des chrétiens.

 

L’usure est le grand instrument pour exercer cette appropriation. Le prêt à intérêts est un vol, comme l’ont toujours enseigné les Saintes Ecritures et l’Eglise. Aussi les juifs avaient-ils l’interdiction sévère de se prêter à intérêts entre eux. (Deut. XXIII, 20). Dieu leur avait permis de prêter aux étrangers, parce que, dit saint Thomas, l’avarice était chez eux très grande, et alors il fallait bien les laisser prêter aux étrangers pour qu’ils ne reçoivent pas d’usure des juifs leurs frères, qui adoraient Dieu. (II a, II æ, 78a. I) En réalité, l’avarice est le péché capital des juifs, comme chez les gentils, le péché par excellence est la luxure. Le prophète Isaïe a anathématisé en paroles de feu l’inclination judaïque à l’avarice, et un juif moderne, Bernard Lazare, dans son livre bien connu, «l’Antisémitisme», reconnaît que l’amour de l’or s’est exagéré au point d’en venir à être pour cette race l’unique moteur de ses actions.

 

J’affirmais plus haut que, de même que l’avarice est le péché des juifs, la luxure est le péché des non-juifs. Un juif, quelque misérable que soit sa situation économique, accumule toujours des économies qui forment un capital ; par contre, le gentil, quelque aisée que soit sa condition, se trouve toujours en déficit, parce qu’il dépense en vices plus que ce qu’il ne gagne. Il est logique que les non-juifs en quête d’argent s’adressent aux juifs, et qu’ainsi s’accomplissent les paroles prophétiques de Dieu dans le Deutéronome (XXVII, 12) faites au peuple juif : «Tu prêteras à beaucoup, mais toi, tu ne recevras de prêt de personne».

 

En tout temps, les juifs ont été et sont les grands usuriers, pour le châtiment des chrétiens prodigues.

 

Pour nous circonscrire à une époque de l’histoire, voyons ce que dit Jansen, le grand historien de «L’Allemagne et la Réforme» :

 

«Les juifs non seulement accaparaient le commerce du change : la véritable source de leur fortune était l’usure ou le prêt à intérêts sur gages, qui leur rapportaient de grands avantages. Ils en vinrent à être peu à peu les vrais banquiers de l’époque, et les bailleurs de fonds de toutes les classes sociales. En prêtant à l’Empereur comme au simple artisan, et à l’agriculteur, ils exploitèrent grands et petits sans le moindre scrupule. On peut se faire une idée approximative des proportions qu’atteint leur trafic en examinant le taux d’intérêts autorisé par la loi aux XIVe et XVe siècles. En l’an 1338 : l’Empereur Louis de Bavière accorde aux bourgeois de Francfort, «afin de protéger les juifs de la ville et de veiller de meilleur coeur à leur sécurité», un privilège spécial, grâce auquel ils pourront obtenir à prêter jusqu’à 32,5% par an, tandis qu’aux étrangers, ils sont autorisés à prêter jusqu’à 43%. Le Conseil de Mayence contracta un emprunt de mille florins et on leur permit de réclamer 52%. A Ratisbonne, à Augsbourg, à Vienne, et autres lieux, l’intérêt légal montait fréquemment jusqu’à 86%.

«Mais les intérêts les plus vexatoires étaient ceux qu’exigeaient les juifs pour des prêts minimes contractés à court terme, prêts auxquels étaient obligés de recourir le petit commerçant et le paysan».
«Les juifs pillent et dépiautent le pauvre homme, dit le rimailleur Erasme d’Erbach, (1487), cela devient vraiment intolérable ; que Dieu ait pitié de nous ! Les juifs usuriers s’installent aujourd’hui en lieu fixe dans les villes les plus petites ; quand ils avancent cinq florins, ils prennent des gages qui représentent six fois la valeur de l’argent prêté ; ensuite, ils réclament les intérêts des intérêts et puis encore ceux des intérêts nouveaux, de sorte que le pauvre homme se voit dépouillé de tout ce qu’il possédait».
«Il est facile de comprendre, dit Tritème à cette époque, que chez les petits comme chez les grands, chez les hommes instruits comme chez les ignorants, chez les princes comme chez les paysans, il s’est enraciné une profonde aversion contre les juifs usuriers, et j’approuve toutes les mesures qui fourniraient au peuple les moyens de se défendre de son exploitation par l’usure. Eh quoi ! Une race étrangère doit-elle régner sur nous, par hasard ? Estelle plus puissante que la nôtre, sa vertu est-elle plus digne d’admiration ? Non. Sa force ne repose que sur le misérable argent qu’il prend de tous les côtés et qu’il se procure par tous les moyens, argent dont la poursuite et la possession paraît constituer le bonheur suprême de ce peuple». (Voir Jansen, L’Allemagne et la Réforme) Rappelons un autre fait qui démontre l’usure proverbiale des juifs, et qui au passage, illustre la sempiternelle prodigalité et le gaspillage des chrétiens.

 

Quand Philippe Auguste, au XIIè siècle, les expulsa de France, ils possédaient le tiers des terres, et avaient accaparé de telle sorte le numéraire du royaume que quand ils s’enfuirent, c’est à peine si l’on trouva de l’argent.

 

ILS EXTERMINENT LES CHRÉTIENS

 

Venons-en maintenant à la quatrième accusation : les juifs, quand ils le peuvent, ôtent la vie aux chrétiens.

 

Déjà de son temps, saint Justin le dit, et nous avons vu comment le Talmud les autorise à pratiquer cette action agréable à Dieu, et comment l’histoire le prouve à toute époque de l’humanité chrétienne.

 

Laissons de côté la question débattue du crime rituel, selon laquelle les juifs martyriseraient des chrétiens innocents dans le but de leur prendre leur sang, qu’ils emploieraient dans certains rites. Mais que ce soit dans le but d’un crime rituel ou que ce soit simplement à cause de la haine satanique qu’ils ont envers le Christ, ce qui est certain, c’est qu’il n’est aucune époque de l’histoire, y comprise l’histoire moderne, dans laquelle ils n’aient ôté la vie à des chrétiens, surtout à des enfants innocents. Il y a plus de cent cas, parfaitement enregistrés, quelques-uns aussi renommés que saint Guillaume d’Angleterre, un jeune garçon de douze ans, honteusement martyrisé par les juifs en 1144, saint Richard, de Paris, assassiné le jour de Pâques 1179, saint Dominique de Val, crucifié à Saragosse en l’an 1250, le bienheureux Henri de Munich, qui fut vidé de son sang et blessé de plus de 60 coups, en l’an 1345, le bienheureux Siméon, martyrisé à Trente, en l’an 1475.

 

Plus récemment le Père Thomas de Calangiano, martyrisé à Damas, avec son serviteur, en l’an 1840. Cas fameux, celui-là, dans lequel les assassins avouèrent leur crime et furent condamnés à mort par Chériff Pacha, Gouverneur Général de Syrie. Mais la juiverie universelle intervint en faveur des coupables, faisant pression sur Méhémet-Ali pour qu’il révoquât la sentence du Gouverneur de Syrie. Crémieux, juif, vice-président du Consistoire Français, ne tarda pas à prendre la défense des coupables, et dans une lettre parue au Journal des Débats du 7 avril 1840, il n’hésita pas à attribuer cette histoire à «l’influence des chrétiens en Orient». Les juifs de tous les pays s’agitèrent en faveur des «saints et martyrs», c’est à dire des assassins de Damas... D’immenses sommes furent offertes aux employés des consulats et aux témoins, ...pour obtenir la commutation de la peine, et la non-insertion dans les procès-verbaux des «Traditions des livres juifs» et des explications données par le Rabbin Mouza-Abu-el-Afieh. Et le fait est que Méhémet-Ali, à la vue de l’immense population juive qui réclamait en faveur des assassins, par l’intermédiaire de Montefiore et de Crémieux, décréta leur mise en liberté. Tactique cadrant parfaitement avec les normes habituelles du mensonge et de l’hypocrisie, qui, lorsqu’ils sont convaincus de faute, se déclarent victimes de l’arbitraire des chrétiens.

 

On peut donc parfaitement documenter les quatre chefs d’accusation en toute période de l’histoire et en tout lieu de la terre où la caste juive cohabite avec les chrétiens. L’histoire prouve, avec des faits uniformes, enregistrés en des temps et en des lieux différents, que les juifs sont un péril permanent et un danger religieux et social pour les peuples chrétiens.

 

Que l’on ne dise pas : il en allait ainsi autrefois au Moyen-Age, qui vivait de préjugés. Le chapitre précédent a démontré que cette lutte est une loi de l’histoire. Les conditions et les méthodes de lutte pourront varier, mais dans le fond, aujourd’hui comme au Moyen-Age, ou à l’Age Apostolique ou au temps de Notre-Seigneur Jésus-Christ, la lutte se présente comme irréductible et décisive entre juifs et chrétiens.

 

Le désir des juifs de détruire les Etats chrétiens et le christianisme, de s’emparer des biens des chrétiens, et de leur ôter leur vie est aujourd’hui aussi ferme qu’aux époques précédentes... La seule différence est qu’alors, les juifs ne pouvaient réaliser ces desseins que directement, contre des peuples qui étaient prévenus contre eux et qui généralement faisaient payer très cher ces désirs criminels.

 

Aujourd’hui par contre, que ces peuples se sont déchristianisés et qu’ils sont infectés de la contagion du libéralisme, les juifs ravissent les biens des chrétiens, exterminent leur vie et conspirent contre les Etats... en se servant des chrétiens eux-mêmes, insensibilisés au préalable par une déchristianisation progressive depuis trois siècles ; et les juifs ont ainsi réussi ceci : que les chrétiens se séparent en bandes opposées qui luttent jusqu’à l’extermination complète. Mais de cela, nous allons nous occuper dans le prochain chapitre.

 

JUGEMENTS DE PAPES SUR LES JUIFS

 

 

L’Eglise n’a pas manqué de reconnaître, par la voix de ses Pontifes les plus illustres, tout ce que ce peuple peut apporter de ruines et présenter de dangers. Il existe au moins quinze documents publics de Papes comme Innocent IV, Grégoire X, Jean XXII, Jules III, Paul IV, Pie IV, dans lesquels on dénonce la célèbre perfidie judaïque. Et tenons compte du fait que ces hommes illustres n’agissaient pas par des impulsions inférieures, puisqu’ils donnèrent une hospitalité généreuse aux juifs, et les défendirent contre d’injustes sévices, comme le reconnaissent, dans des documents publics, les rabbins réunis à Paris en 1807, dans le Sanhédrin convoqué par Napoléon, et dont le texte a été reproduit dans le chapitre précédent.

 

Voyons en quels termes le grand pape saint Pie V, qualifie cette caste des juifs. «Le peuple hébreu, dit-il, choisi autrefois par le Seigneur, pour être participant des Célestes Mystères pour avoir reçu les oracles divins, autant il fut élevé en dignité et en grâce au-dessus de tous les autres, autant par la faute de son incrédulité, il fut ensuite abaissé et humilié ; lorsque vint la plénitude des temps, il fut réprouvé comme perfide et ingrat, après avoir, d’une façon indigne, ôté la vie à son Rédempteur. Car une fois perdu le sacerdoce, en lui ayant enlevé l’autorité de la Loi, une fois exilé de son propre pays que le Seigneur très bon lui avait préparé, pays où coulaient le lait et le miel, il marche errant de par le monde voici déjà des siècles, haï de tous, couvert d’insultes et de mépris, obligé comme de très vils esclaves, à entreprendre n’importe quel travail, sale et infâme avec lequel il puisse satisfaire sa faim. La pitié chrétienne, en ayant compassion de cette chute irrémédiable, leur a permis de trouver l’hospitalité au milieu des peuples chrétiens...

 

Cependant, l’impiété des juifs, initiés à tous les actes les plus pervers, arrive à une telle mesure qu’il est nécessaire, si l’on veut s’occuper de salut commun des chrétiens, de porter rapidement remède à la force du mal. Car, pour ne pas nommer les nombreuses formes d’usure par lesquelles les juifs agrippent les ressources des chrétiens pauvres, nous croyons qu’il est trop évident qu’ils sont les complices et les receleurs de filous et de voleurs qui, afin qu’on ne reconnaisse pas les choses profanes et religieuses que ceux-ci volent, ou bien les cachent, ou bien les emportent ailleurs, ou bien les transforment complètement. Beaucoup aussi, sous prétexte d’affaires de leur métier propre, rôdent près des maisons d’honnêtes femmes et ils en font tomber beaucoup dans de honteux brigandages ; et ce qui et pire que tout, ils se livrent à des sortilèges et à des incantations magiques, à des superstitions et des maléfices, ils font tomber dans les filets du diable beaucoup de gens simples et de malades qui croient qu’ils prophétisent les évènements futurs, qu’ils révèlent des vols, des trésors, et des choses secrètes, et qu’ils font connaître beaucoup de choses que nul mortel n’a le pouvoir d’explorer.

 

Enfin, nous savons parfaitement combien indignement cette race perverse tolère le nom du Christ, combien elle est dangereuse pour tous ceux qui portent ce nom, et par quelles tromperies elle sème les embûches contre leur vie. A la vue des choses et d’autres très graves, émus par la gravité des crimes qui augmentent chaque jour le malaise de nos villes, et considérant en outre que ces gens, hormis à quelques provisions qu’ils apportent d’Orient, ne servent à rien à notre République». Mais la théologie catholique ne manquait pas de reconnaître que malgré ce danger fût bien réel, ce peuple méritait cependant une considération toute spéciale. En effet, le juif pourra être très pervers, mais il est un peuple sacré, envers lequel l’Eglise doit avoir une considération extrême, puisque d’une certaine façon, il est le Père de l’Eglise, parce que c’est à lui que furent donnés les oracles de Dieu. Or quelques pervers et dangereux que soit un père, les enfants lui doivent l’hospitalité et le respect. On ne peut pas l’exterminer, ni on ne peut le maltraiter, bien qu’il faille chercher à empêcher que sa perversité soit nocive.

 

En accord avec ce principe, le Grand Pontife Innocent III a résumé la doctrine et la jurisprudence concernant les juifs : «Bien que l’incrédulité des juifs doive être réprouvée de multiples manières, cependant, parce que par eux notre foi se trouve confirmée en vérité, ils ne doivent pas être lourdement opprimés par les fidèles... De même qu’il ne doit pas être permis aux juifs, dans leurs synagogues, de présumer quelque chose qui aille au-delà de ce qui est permis par la Loi, de même ils ne doivent pas subir de préjudice en ce qui leur est permis. Aussi, même s’ils préfèrent demeurer dans leur endurcissement plutôt que de connaître les prédictions des prophètes et les mystères de la Loi, et de parvenir à la connaissance de la foi chrétienne, puisqu’ils demandent l’aide de notre défense, poussés par la mansuétude de la piété chrétienne, Nous suivons la trace de nos prédécesseurs d’heureuse mémoire, Calixte II, Eugène III, Alexandre III, Clément III et Célestin III. Nous accueillons leur requête, et leur accordons le bouclier de notre protection.

 

Nous ordonnons en effet qu’aucun chrétien ne doit les contraindre par la force à venir au baptême à leur corps défendant ou contre leur volonté ; mais si l’un d’entre eux vient librement chercher refuge auprès de la foi chrétienne, après que sa volonté aura été éprouvée, qu’il devienne chrétien sans aucune vexation. Car on ne croit pas qu’a la foi véritable de la chrétienté quelqu’un dont on sait que ce n’est pas de façon spontanée, mais contre son gré, qu’il vient au baptême des chrétiens De même aucun chrétien ne doit se permettre de léser leur personne sans scrupule en dehors d’un jugement du seigneur du lieu, ou d’enlever leurs biens par la force, ou de modifier les bons usages qui étaient les leurs jusque-là dans la région qu’ils habitent. En outre, que personne, d’aucune façon, ne les trouble à coups de bâton ou de pierres lors de la célébration de leurs fêtes, et que personne ne cherche à exiger d’eux des services qui ne sont pas dus, ou à les y obliger, à l’exception de ceux qu’ils avaient eux-mêmes coutume de rendre dans le passé.

 

De plus, pour parer à la dépravation et à l’appétit du gain d’hommes mauvais, Nous décrétons que personne ne doit avoir l’audace de violer un cimetière juif, ou de le mépriser, ou encore de déterrer des corps déjà inhumés pour trouver de l’argent, ...(sont excommuniés ceux qui violent ce décret). Cependant Nous voulons que ceux-là seulement bénéficient de cette protection qui ne se permettent pas de se livrer à des machinations en vue de subvertir la foi chrétienne». (Constitution "Licet perfidia Iudaeorum", 15 septembre 1199).

 

Voilà reconnus, dans ces sages paroles, les droits de considération et de respect auxquels les juifs ont droit de la part des chrétiens. Que les antisémites prennent note de ces prescriptions pour ne pas dépasser ce qui est juste dans l’action répressive de la dangereuseté judaïque. Surtout qu’ils n’oublient pas que l’antisémitisme est une chose condamnée, parce que c’est la persécution des juifs sans tenir compte du caractère sacré de cette Race Bénie et des droits qui en découlent.


 

LE GHETTO

 

Mais si les juifs doivent être respectés dans l’exercice de leurs droits légitimes, il ne faut pas méconnaître leur dangerosité, ni manquer de la réprimer. Et c’est ainsi que le Saint-Siège mit en vigueur, avec énergie, la discipline du ghetto, c’est-à-dire l’isolement des juifs et la restriction de leurs droits civils.

 

Le Dominicain Ferraris a résumé la législation sur le ghetto quand il a écrit :

 

«Tous les juifs doivent habiter dans un même endroit, et si celui-ci n’est pas suffisant, en deux ou trois, ou en ceux qui seront nécessaires, contiguës, qui doivent n’avoir qu’une porte d’entrée et de sortie».

 

Les juifs ne pouvaient pas habiter hors des ghettos, et même n’en pouvaient sortir depuis le son de l’Angélus du soir jusqu’au matin. Ce régime présentait trois avantages très importants (Constant, Les juifs devant l’Eglise) :

 

1 - L’Etat avait constamment le nombre et l’identité des juifs, ce qui facilitait leur surveillance.

 

2 - Le sentiment de cette surveillance maintenait le juif dans le bon chemin, puisque c’est par la crainte qu’on le gouverne, selon l’enseignement de saint Paul qui dit, en parlant d’eux, qu’ils ont reçu l’esprit de servitude dans la crainte.

 

3 - En tenant compte de ce que la nuit est complice du malfaiteur «qui male agit odit lucem» (celui qui agit mal hait la lumière), on prévenait les perversités des juifs pendant la nuit.
Outre la réclusion dans les ghettos, les juifs devaient se soumettre à l’obligation de porter une cocarde ou un ruban jaune qui les distinguât des non-juifs, pour que de cette façon, parfaitement identifiés, ils ne puissent faire de mal qu’aux chrétiens assez stupides pour se mettre en relations avec eux.

 

L’on dira : ces distinctions odieuses ne vont-elles pas contre la juste liberté et les droits légitimes dont est digne tout homme, toute collectivité humaine ?

 

Non. En aucune manière, quand cet homme, cette collectivité humaine refuse de s’assimiler au pays qui lui offre l’hospitalité ; en aucune façon, quand cette collectivité veut se régir par ses propres lois et conspirer contre la nation qui l’héberge. Et c’est là le cas du juif, comme le démontre la théologie catholique, comment l’exigent les prescriptions du Talmud et comme le prouve l’histoire des juifs eux-mêmes en tout temps et en tout lieu. Saint Thomas d’Aquin lui-même consulté par la Duchesse de Brabant qui voulait savoir s’il convenait que dans sa province les juifs fussent obligés de porter un signe distinctif pour se différencier des chrétiens, répond : «La réponse à cela est facile, d’accord à ce qui a été statué au Concile Général (IV de Latran en 1212, C .68) que les juifs des deux sexes, dans tout territoire de chrétiens et en tout temps, doivent se distinguer des autres peuples dans leurs vêtements. Cela leur est commandé dans leur loi, à savoir aux quatre angles de leur manteau, ils aient des liserés par lesquels ils se distinguent des autres».

 

 

RESTRICTIONS CIVILES

 

Outre l’obligation de leur réclusion en ghettos, il y avait d’autres restrictions qui limitaient les droits civils des juifs au sein des sociétés chrétiennes. Ainsi, par exemple, ils ne pouvaient avoir de nourrices chrétiennes, ni de serviteurs chrétiens de l’un ou de l’autre sexe ; ils ne pouvaient se consacrer au commerce de marchandises nouvelles, tout particulièrement leur était interdite la confection de soie de toute espèce et de tout tissu, l’achat et la vente, même indirecte, de soie neuve, tissée ou non, devant se limiter à l’achat-vente de linge usagé ou à un commerce défini et limité d’aliments nécessaires à la vie. (Benoît XII, alias emanarunt.)

 

On leur interdisait d’occuper des chaires dans les universités ; ils ne pouvaient être promus au doctorat, ni exercer la médecine parmi les chrétiens, ni être pharmaciens, ni hôteliers, ni exercer la magistrature ou le métier des armes. On leur permettait, par contre, les professions de banquiers, approvisionneurs de rois, joailliers, imprimeurs, courtiers, autant de professions qui n’impliquaient pas un danger direct pour les chrétiens et pour lesquelles les juifs montraient de singulières aptitudes, soit à cause des immenses richesses dont ils disposaient, soit pour leur cosmopolitisme, qui leur permettait le déplacement rapide de la richesse.

 

La sagesse de l’Eglise, dans ces prescriptions limitant les activités commerciales des juifs est admirablement reconnue dans la «Réclamation des Marchands et Commerçants de Paris contre l’admission des juifs», formulée en 1760, quand, par l’influence des Loges Maçonniques on voulut détruire ces admirables lois répressives de la cité chrétienne. Elle dit ceci :

 

«L’admission de cette espèce d’hommes dans une société politique ne peut être que très périlleuse ; on peut les comparer aux guêpes qui ne s’introduisent dans les ruches que pour tuer les abeilles, leur ouvrir le ventre et extraire le miel, qu’elles ont dans leurs entrailles. Ainsi sont les juifs, en qui il est impossible de supposer qu’existent les qualités du citoyen d’une société politique. Aucun de ceux de cette espèce d’hommes n’a été élevé dans les principes d’une autorité légitime. Ils croient que toute autorité est une usurpation sur leurs dos, et ils font des voeux pour arriver à un Empire universel ; ils considèrent tous les biens comme s’ils leurs appartenaient, et les sujets de tous les états comme s’ils leur avaient ravi leurs biens».

 

Puis le document parle de la rapide accumulation des richesses que font les juifs, et demande : serait-ce par hasard
une capacité surnaturelle qui les fasse arriver si rapidement à un tel degré de fortune ?

«Les juifs, répond-il, ne peuvent se glorifier d’avoir procuré au monde aucun avantage, dans les différents pays où ils ont été tolérés. Les inventions nouvelles, les découvertes utiles, un travail pénible et assidu, les manufactures, les armements, l’agriculture, rien de cela n’entre dans leur système. Mais ils se servent des découvertes pour en altérer les productions, altérer les métaux, pratiquer tout espèce d’usure, cacher les effets volés, acheter de quelque main, même d’assassins ou d’un domestique, introduire des marchandises prohibées ou défectueuses, offrir aux dissipateurs ou aux débiteurs malheureux des ressources qui précipitent leur faillite, les décomptes, les petits échanges, les agiotages, les prêts sur gages, les trocs, l’achat-vente, voilà toute leur industrie. Permettre à un seul juif une maison de commerce dans une ville, serait permettre le commerce dans toute la nation ; ce serait opposer à chaque commerçant les forces d’une nation entière, qui ne manquerait pas de les employer pour opprimer le commerce de chaque maison, l’une après l’autre, et par conséquent celui de toute la cité».

 

Et il conclut :

 

«Les juifs ne sont pas cosmopolites, ils ne sont pas citoyens en aucun coin de l’univers ; ils se préfèrent à tout le genre humain, ils sont ses ennemis secrets, puisqu’ils se proposent de le subjuguer un jour comme esclave». Voilà les commerçants de Paris dans ce réquisitoire, qui conserve toute son actualité.

 

 

DISCIPLINE DE L’EGLISE

 

La discipline de l’Eglise au sujet des juifs peut se résumer en deux mots : liberté, pour qu’au sein de leurs lois légitimes, les juifs puissent se développer et vivre ; protection aux chrétiens pour qu’ils ne souffrent pas des effets des traquenards judaïques et qu’ils ne tombent pas sous leur domination.

 

«Que les juifs ne permettent pas que les chrétiens les appellent Seigneur !», prescrit Paul IV, (Cum nimis
absurdum, Juillet 1555).

 

«Que les juifs ne s’enhardissent même pas à jouer, ou à manger, ou à maintenir familiarité avec les chrétiens», ordonne le même Pontife.

 

L’Eglise ne conçoit pas que les juifs, fils de l’esclave Agar, puissent être sur un pied d’égalité avec les héritiers d’Isaac dans les Promesses Divines, et beaucoup moins dominer sur eux.

 

C’est pourquoi l’Eglise, de tout temps, y compris dans les temps modernes par la voix de S.S. Pie XI, proteste contre les persécutions infligées aux fils de ce peuple perfide, par un désir injuste de l’exterminer, c’est aussi elle qui prévient par des mesures efficaces, le dangereux instinct de domination qu’il y a dans le juif, et c’est elle qui avertit les chrétiens de ne pas d’approcher des juifs, et de ne nouer avec eux de relations d’aucune espèce.

 

SAGESSE DE L’EGLISE

 

Sagesse admirable de l’Eglise, qui a su pénétrer profondément dans le coeur des juifs et dans celui des chrétiens, pour découvrir en ceux-là le désir dissimulé mais profond de domination universelle, et dans le coeur de ceux-ci la simplicité pécheresse de recourir aux juifs pour obtenir quelques avantages pour leurs caisses d’or. Parce que la mise en esclavage des chrétiens, des peuples chrétiens, sous le pouvoir judaïque, a commencé par la faute des chrétiens. Les juifs, par leur orgueilleux désir de domination, ne font qu’accomplir leur devoir. C’est pour cela qu’ils sont au milieu des peuples chrétiens : pour les dominer, s’ils le peuvent. C’est leur rôle théologique ; c’est à dire, la mission que Dieu a départie à leur perfidie.

 

Les chrétiens ne veulent pas être victimes de cette perfide ? Qu’ils cessent de fréquenter les juifs ; qu’ils ne se livrent pas à leurs vices, et aussi, ils n’auront pas besoin de recourir au prêteur juif, ni aux cinémas juifs, ni aux revus juives, et ils n’auront pas à supporter demain le patron juif à l’usine, le patron juif au bureau, dans les banques, dans les entreprises commerciales, le patron juif dans la richesse du pays, dans le blé, dans le maïs, dans le lin, dans le lait, dans le vin, dans le sucre, dans le pétrole, dans les titres et actions de toute entreprise d’importance, dans la circulation de la monnaie, dans l’or, et peut-être aussi dans le domaine politique. Ils ne devront pas, demain, penser à la manière juive en théologie, en philosophie, en histoire, en politique, en économie, parce que la presse juive et les universités, les écoles et la bibliographie judaïsés ont formé la mentalité de notre peuple ; ils n’auront pas à supporter demain l’action mortifère des juifs, dans la société libérale que nous a léguée la Révolution Française, l’action juive dans la socialisation des peuples du socialisme, ni la mise en esclavage judaïque dans le communisme.

 

Dans le prochain chapitre, nous étudierons comment la judaïsation des peuples chrétiens va de pair avec leur déchristianisation, et comment, si la miséricorde de Dieu ne nous ménage pas autre chose, nous ne sommes pas loin du jour où nous les chrétiens, nous serons des parias qui ne nos sueurs amasserons les richesses pour cette race maudite.

 

Ce que nous disions dans le chapitre précédent est très important, et il n’est pas superflu de le répéter ici : si les peuples gentils, c’est à dire nous aussi, nous voulons une civilisation basée sur la grandeur de l’économique, comme le fut, par exemple, l’antique civilisation des Pharaons au temps de Joseph ou de Babylone au temps d’Assuérus, ou, dans notre temps moderne, la civilisation capitaliste ou communiste, c’est à dire un régime de grandeur charnelle, à l’apogée de toutes les valeurs économiques, un régime dans lequel toute la nation, merveilleusement équipée des dernières inventions de la technique, se développe avec la précision d’une montre pour produire tout ce dont l’homme a besoin en vue d’une vie confortable ici-bas, je dis, oui, que nous pouvons l’obtenir comme l’ont obtenu ces civilisations... les juifs étant les maîtres et nous les esclaves.

 

Depuis que le Christ vint au monde, une civilisation de grandeur charnelle n’est pas possible, une civilisation où prédomine Mammon, le dieu des richesses et le dieu de l’iniquité, sans que les juifs en soient les créateurs et les gentils les exécuteurs.

 

Parce que l’hégémonie leur a été donnée dans ce qui est charnel comme nous l’avons expliqué au chapitre précédent ; et le prochain chapitre, qui traitera des juifs et des peuples déchristianisés nous fera voir que le processus de destruction de l’ordre chrétien, c’est à dire d’une civilisation de type spirituel, court parallèlement à la formation d’une civilisation de type charnel, matérialiste, à prédominance économique, et l’un et l’autre processus courent eux-mêmes parallèlement à l’émancipation des juifs, qui prennent leur revanche sur les prétendues agressions médiévales, et cette émancipation à son tour, va de pair avec la réduction en esclavage des peuples chrétiens.

 

Ah ! C’est que ce n’est pas impunément que l’on foule aux pieds la Parole de Dieu ! La théologie régit l’histoire avec une précision infiniment plus admirable que ne le croient les yeux vulgaires qui ne voient que des forces antagonistes qui luttent entre elles sans aucun sens. Non, l’histoire a un sens, et c’est un sens théologique, parce que Dieu sait profiter de toutes les réussites et de tous les échecs des hommes pour que s’accomplissent ses insondables desseins.

 

Aux nations chrétiennes qui se sont épanouies sous le contrôle aimant de l’Eglise au Moyen-Age, Dieu a donné deux ennemis : l’un interne, qui est l’instinct de rébellion contre le spirituel pour réaliser une grandeur sans Dieu ; l’autre externe, qui sont les juifs, lesquels devaient vivre avec les peuples chrétiens pour leur servir d’aiguillon et d’éperon. La Chrétienté, sous le gouvernement de Pontifes et de Rois qui furent des saints, comment Innocent III et Louis IX de France, sut réfréner ces ennemis. Elle réfrénait les instincts charnels de grandeur parce qu’elle était unie à Jésus Christ qui avait dit : «Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et Sa Justice, et le reste vous sera donné par surcroît».

 

Elle repoussait les embûches juives, parce qu’avec un grand sens théologique, elle voyait en eux la domination du charnel, avec le danger qui en découlait pour le spirituel, et elle savait la réprimer par l’isolement énergique de cette race perfide, bien que sacrée.
La chrétienté a réalisé une culture et une civilisation spirituelle dans la liberté, où il était forcé que les juifs vécussent sous la domination chrétienne.
Mais les temps modernes commencent par la rébellion des instincts charnels avec la Renaissance et la Réforme Protestante, et par une nécessité théologique, plus forte que les calculs des hommes, doit commencer aussi l’émancipation des juifs, à qui Dieu a remis le monopole du charnel ; émancipation qui doit aller en s’accentuant à mesure que grandit la civilisation de grandeur charnelle, émancipation qui doit forcément se changer en la domination effective du juif, à laquelle on arrive dans le capitalisme, et qui, avec encore plus d’efficacité, se réalise dans le communisme, comme je le démontrerai, Dieu aidant, dans le prochain chapitre.

 

Aussi je ne rejette pas sur les juifs la faute des maux qui nous arrivent. Ils accomplissent leur devoir en réalisant le
programme perfide que, dans les desseins de Dieu, il leur revient de mener à bonne fin.

 

Il faut rejeter la faute sur les chrétiens, sur les peuples chrétiens, qui n’ont pas répondu à la vocation admirable à laquelle Dieu les a appelés, et par l’ambition d’être grands dans le charnel, ils ont noué une alliance avec les juifs ; grandeur qui doit se terminer dans des fleuves de sang chrétien, comme elle s’est terminée en Russie, en Espagne et dans le monde, parce que ce n’est pas en vain que la Vérité Eternelle a dit :  

 

«Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et Sa Justice, et le reste vous sera donné par surcroît». (Mt VI, 24-33)

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edredon 28/12/2010 18:39


Moi qui suis chrétien, je trouve votre article scandaleux. Gardez votre antisémitisme loin de nos églises!


WalkTsin 28/12/2010 19:08



Que les antisémites prennent note de ces prescriptions pour ne pas dépasser ce qui est juste dansl’action répressive de la dangereuseté
judaïque. Surtout qu’ils n’oublient pas que l’antisémitisme est une chose condamnée, parce que c’est la persécution des juifs sans tenir compte du caractère sacré de cette Race Bénie et des
droits qui en découlent."


  D'un ce texte n'est pas de moi, de deux il est d'un membre du clergé, de trois les sources sont verifiés, de quatre il n'a rien d'antisémite, cf. le texte ci desssus. 


 


L'avez vous lu en entier, hormis le scandale que cela vous donne et cela est peut être légitime, qu'avez vous à objecter à l'abbé ? Ou encore au pape Paul IV qui dit :


«Que les juifs ne permettent pas que les chrétiens les appellent Seigneur !», prescrit Paul IV, (Cum nimis
absurdum, Juillet 1555).


 


«Que les juifs ne s’enhardissent même pas à jouer, ou à manger, ou à maintenir familiarité avec les chrétiens», ordonne le même Pontife.


  Cet article est tout sauf anti-sémité, il explique l'anti-judaisme catholique en revanche.