PETIT CATECHISME DE LA VIE

Publié le par WalkTsin



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1 - Qu'est-ce que la Vie ?
C'est le plus beau cadeau que nous ayons reçu et que nous devons partager et normalement transmettre.

2 - Pourquoi devons-nous respecter la vie humaine ?
Parce que l'homme, dès sa conception, est crée à l'image de Dieu. La Vie est sacrée, comme Dieu est sacré.

3 - Et ceux qui ne croient pas en Dieu ?
Ils doivent aussi respecter la vie humaine dès sa conception, en vertu du principe de solidarité, qui est le fondement de toute société: "Ne fais pas à autrui ce que tu ne désires pas qu'on te fasse à toi-même".
On a respecté notre vie dès son premier instant, de quel droit pourrions-nous la retirer à un être humain, si petit soit-il, du moment que ce n'est pas un injuste agresseur ?

4 - La recherche sur l'embryon est-elle à encourager ?
Oui, dans la mesure où il s'agit de l'embryon lui-même et que l'on n'opère pas au détriment d'autres embryons.

5 - L'avortement est-il un péché grave ?
Oui, parce qu'il atteint directement Dieu dans la création de son image : c'est un crime contre Dieu. Oui encore parce qu'il atteint Jésus-Christ dans le plus petit de ses membres. Jésus a dit: "Ce que vous ferez au plus petit d'entre les miens, c'est à moi que vous le faites."

6 - Doit-on condamner les personnes qui se font avorter ?
Nous devons condamner l'acte lui-même et nous en remettre à Dieu pour juger les personnes. Lui seul sonde les cœurs.

7 - Peut-on obtenir le pardon de cet acte ?
Oui, à condition de le regretter dès que possible et de s'en confesser à un prêtre. Le péché le plus grave - plus grave que l'avortement - est de douter de la miséricorde divine.

8 - Combien, y-a-t-il d'avortements en France ?
La loi limite en principe le nombre des IVG pratiquées dans 1es centres spécialisés à une IVG pour 3 naissances, non compris les avortements thérapeutiques. La réalité est sans doute très supérieure, de l'ordre de 250 000 par an (soit 6.250.000 depuis 1975).

9 - Qui est responsable de l'avortement ?
La personne qui le demande pour elle-même, les personnes qui le conseillent, celles qui le pratiquent et, plus encore, les responsables politiques.
Aujourd'hui, l'avortement est devenu un droit reconnu par la loi et qui, par ce fait même, incite à le commettre dans certaines conditions.

10 - Il y a eu de tout temps des avortements…
C'est vrai, mais jusque ici c'était un fait sanctionné par le droit en tenant compte des circonstances qui ont accompagné cet acte.
Aujourd'hui, c'est devenu un droit reconnu par la loi, qui, par ce fait même, incite à le commettre dans certaines conditions.

11 - Ou ne peut revenir sur une telle loi…
On peut, du moins, l'améliorer. C'est la responsabilité des hommes politiques. On a bien réussi à abolir certaines lois qui paraissaient définitives, telles l'esclavage, le travail des enfants, les maisons closes.

12 - Mais il y a des cas de détresse !
Oui, la détresse existe et nous invite à la compassion, mais dans quel sens ? N'est-ce pas par détresse que l'on tente de se suicider, qu'on se drogue, qu'on s'adonne parfois à la violence ?
On admet volontiers alors des circonstances atténuantes. Mais on s'efforce de réagir par la réanimation, la désintoxication, par la réflexion. La détresse en elle-même ne peut être un motif suffisant pour passer à l'acte. Elle est au contraire un appel au secours.
D'où la responsabilité politique pour offrir des solutions alternatives, comme l'accueil dans des maisons spécialisées, la possibilité d'adoption des enfants.

13 - Que devons-nous faire ?
· Avant tout prier pour les personnes concernées, directement ou indirectement par l'avortement.
Mais aussi prier pour nous-mêmes car nous ne savons pas ce dont nous sommes capables. Il existe notamment "le rosaire de la vie", prié dans toutes les cathédrales et bon nombre d'églises le 1er samedi du mois.
"Dieu nous demande deux sortes de choses - dit St Augustin - des choses possibles, pour que nous les fassions, et des choses impossibles, pour que nous lui demandions la force de les faire."
· Accueillir le sujet et les personnes avec humilité quand l'occasion se présente en disant: "Je ne suis pas meilleur que d'autres. Peut-être que moi-même j'en serais capable dans certaines circonstances. Je ne peux pas pour autant dire que ce qui est mal est bien."
· Se documenter et documenter les autres.

14 - Comment me documenter ?
Il existe des albums illustrés, des témoignages écrits ou en cassettes vidéo sur la beauté de la vie dès ses origines, mais aussi sur les conséquences physiques et morales de l'avortement. L'expérience prouve qu'on ne peut à la fois donner, puis refuser la vie sans de graves répercussions sur la santé et le moral (c'est 1° syndrome post-avortif).
Cette information doit se réaliser, dès le plus jeune âge, par des images positives. Dès que le sujet est abordé par l'adolescent, ne pas hésiter à prendre des images plus réalistes, comme on le fait pour éviter des accidents d'automobiles.

15 - Que faut-il penser de la contraception ?
C'est un autre sujet, qui mérite d'être traité pour lui-même. Mais il faut savoir que ce sont les pays qui ont le plus développé la contraception (Corée - U.S.A - Suède - Inde - Japon), qui ont le plus fort taux d'avortement. Gisèle Halimi a écrit: "il y a, dans la logique de la contraception, le "droit à l'avortement". Une technique a échoué, une autre doit y suppléer."

16 - On ne nous suivra pas…
Bernadette, parlant des messages de la Vierge Marie à Lourdes disait :"Je ne suis pas chargée de vous le faire croire, je suis chargée de vous 1e dire."
Nous devons avoir confiance, dans ce qu'il y a de meilleur dans notre interlocuteur et la grâce de Dieu.

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Lucie 24/02/2010 18:09


6 - Doit-on condamner les personnes qui se font avorter ?
Nous devons condamner l'acte lui-même et nous en remettre à Dieu pour juger les personnes. Lui seul sonde les cœurs.

Il y a quelque chose qui est faux là-dedans, à propos du jugement.