Les catholiques de l'espèce 'bien-pensante' sont décidément écœurants de bêtise et de lâcheté

Publié le par WalkTsin


« Les catholiques de l'espèce 'bien-pensante' sont décidément écœurants de bêtise et de lâcheté »

 

Paul Claudel

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« (…) Nous nous permettons de vous écrire cette lettre pour clarifier nos points de vue concernant certaines de nos divergences. Nous essayerons ainsi de nous adresser à vous avec toute la franchise que vous nous connaissez. 

 

Ainsi, en vivant en contradiction avec les lois divines, n’êtes-vous pas un contre-témoignage autour de vous ? car qu’est-ce qu’un « contre-témoignage » sinon prétendre être chrétien et ne pas vivre de sa Foi ?

 

Lorsque vous vivez par exemple en « concubinage » ou « maritalement » n’êtes vous pas un contre témoignage pour les autres à commencer par vos propres enfants qui, en plus du scandale que vous leur occasionnez, risque de suivre votre exemple ? vous avez une lourde responsabilité devant Dieu en montrant un contre-exemple de vie chrétienne autour de vous, auprès des catholiques et plus encore auprès des non-croyants qui peuvent, selon ce que dit St Paul, rire de nous : « Il se prétendent chrétiens mais ne sont pas capables de vivre les enseignement de leur Maître Jésus ».

 

Et comme le Seigneur « sonde les reins et les cœurs » ainsi que le déclare le psaume, il est inutile devant Lui de se cacher derrière des prétextes « de situation particulière », « d’étape dans le cheminement », de « compassion pour l’autre » ou autre « bonne volonté » , etc…

 

Tout cela n’est que préceptes humains et tergiversations pour continuer sur des chemins auxquels nous portent nos désirs et nos passions.

 

Car malheureusement, vous n’êtes pas les seuls dans la famille ou les amis à rejeter les lois divines édictées sous forme de règles morales par l’Eglise, comme la plupart de nos contemporains ! Les relations hors mariage vous sont en effet devenues quasi naturelles et, si vous ne les pratiquez pas vous-mêmes vous les tolérez bien chez les autres, en particulier chez vos propres enfants ou chez ceux de vos amis (« catholiques ») comme vous parfois...

 

« Ma fille est partie en boîte avec son copain », vous entend-on dire sans aucune pudeur, comme si elle était partie acheter une boîte de petits pois ! Et que vont-ils faire, elle et son « copain » pendant ou après la boîte ?

 

Ramasser des pâquerettes pour vous les offrir ? (...) Vous ne craignez même pas qu’ils fassent de « petits » péchés…Tant il est vrai qu’à vos yeux il n’y a pas là matière à pécher : « Il n’y a que des expériences ». Car au péché certains d’entre vous n’y croient même plus !...

 

« Il n’y a pas de mal à s’aimer », entend-on de même souvent, à l’instar de la chanson populaire et païenne « Y a pas de mal à se faire du bien » ! (…) Quant aux autres déviations morales telles que les tenues vestimentaires indécentes, l’utilisation des contraceptifs (pourtant strictement interdite par l’Eglise), etc, elles ne semblent pas vous soucier davantage…

 

« Tout va bien » (…) « ya pas de souci », « pas d’ prob » (…). Pire, certains d’entre vous soutiennent encore parfois l’avortement ou l’euthanasie : « dans certains cas », « en certaines circonstances » et « en fonction du contexte ».

 

En rejetant les lois morales de l’Eglise et en laissant vos enfants s’enfoncer dans le péché, allègrement, sans les préserver de tous les dangers qui en découlent, vous êtes coupables !

 

Car que vous le vouliez ou non, il y a péché, et vous êtes déjà responsables de ses conséquences chez vous et dans leur vie affective, corporelle ou spirituelle. Et vous vous en lavez les mains, comme Pilate devant la condamnation du Christ ! Mais vos mains restent sales, par votre permissivité et votre laxisme, vous tuez leur innocence. Jésus ne dit-il pas « malheur à celui qui fait tomber l’un de ces petits » ?

 

Non, vos coutumes ne sont pas catholiques !

 

Elles ne sont ni saintes et même, elles ne sentent pas vraiment bon !

 

Leurs odeurs sont plutôt pestilentielles... Vous êtes donc tout simplement devenus vous-mêmes païens ! Vous voudriez en effet continuer ce train-train ronronnant sans jamais être remis en cause dans votre entêtement dans le péché. Car, mine de rien, vous y êtes depuis déjà bien longtemps installés…Et vous comptez peut-être y rester encore confortablement. Si vous nous rejetez, c’est bien en effet parce que nous ne voulons pas suivre et nous opposons à ces « modes » au gré des vents du monde et de ses suppôts qui sont le plus souvent les mêmes que ceux de Satan…

 

Mais « Satan », y croyez-vous encore ?

 

A lui et à ses façons sournoises et progressives de s’infiltrer puis de s’installer dans les mentalités et les consciences ? (…) S’étonnera-t-on, dès lors, vu l’ambiance peccamineuse ans laquelle vous évoluez et dont vous percevez notre non adhésion et même notre réprobation, que nous endossions nous aussi d’innombrables critiques de votre part et que nos idées vous paraissent ainsi « sectaires » et nos habitudes « rigides », nos principes moraux « dépassés » et « caduques » , notre vision du monde « moyenâgeuse », notre foi « intégriste ».

 

Etre traité d’ « intégrisme » : que pourrait-on d’ailleurs espérer de mieux ? Quel plus beau compliment pourrait-on recevoir que d’être considéré comme « intègres » ? Car que signifie finalement ce mot « intégriste » dans la bouche d’un « moderniste », sinon « catholique »…

 

Comment ne paraîtrions-nous pas ainsi à vos yeux comme des « fauteurs de trouble » et des « diviseurs » ? mais le « diviseur » au sein de nos familles et de nos amis ça n’est ni un prêtre de paroisse qui dénonce vos agissements ni un autre ni nous-mêmes : celui qui nous « divise », c’est votre péché !

 

Il faut donc choisir : ou bien l’on se dit catholique et l’on vit des enseignements de l’Evangile (tous les enseignements) interprétés authentiquement par le Magistère de l’Eglise et édictés par le pape et les évêques unis à lui, ou l’on n’est pas catholique et l’on fait ce qui nous plaît en en prenant les risques et les conséquences ! (…) Ceci étant, vous n’êtes sûrement pas les premiers responsables de ces situations. Les mauvais curés qui vous autorisent, avec leur bénédiction, à suivre de telles voies ont, bien plus que vous, une grave responsabilité devant Dieu.

 

Le prêtre qui désobéit à ses règles (celles de l’Eglise) n’est donc plus de l’Église en désobéissant en effet à ses lois (qui sont de toujours celles de Dieu) et à son vicaire sur la terre, le Pape, il entraîne de nombreux fidèles sur les pentes glissantes, vers les chemins de la perdition. Il faut être vigilant ! Car il y a malheureusement aujourd’hui de nombreux loups déguisés en agneaux au sein même de l’Eglise catholique (…) ».

 

 

 

Extraits d’une brochure de Jean Alcader, Le vrai visage du modernisme

vu sur NOTRE DAME DES NEIGES

Publié dans Divers

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