La christianophobie et ses avocats égarés

Publié le par WalkTsin

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 La Question

Ceux, pollués par les idées libérales, qui souhaitent pactiser avec le monde,

justifient la christianophobie et le blasphème !

  

Alors que la manifestation contre la christianophobie à l’appel del’Institut Civitas fut, en tous points, une réussite, rassemblant des chrétiens largement, bien au-delà des milieux traditionalistes jusqu’à même y agréger des réformés, des représentants de certains patriarcats orthodoxes et des musulmans, ce qui montre bien que le sentiment de protestation est communément partagé par de nombreux croyants choqués devantl’utilisation blasphématoire de l’image du Christ,  quelques témoignages, qu’il ne convient tout de même pas d’exagérer en raison de leur caractère limité, sont cependant venus produire un léger son discordant chez certains catholiques appelant au respect des « œuvres d’art«  contemporaines et des spectacles blasphématoires.

Cette petite musique n’est pas nouvelle, elle s’est déjà fait entendre lors de l’affaire du « Piss-Christ » en Avignon, comme elle s’était signalée dans tous les initiatives honteuses (Christ d’EmbrunHellfest, etc.), afin d’émettre des réserves en considérant que l’art et les artistes ont le « droit » (sic) de prendre des audaces au nom de la liberté d’expression et du « questionnement » à l’égard des symboles de la Foi. Etrange position pour des catholiques, si caractéristique pourtant de ceux, pollués par les idées libérales, qui souhaitent pactiser avec le monde.

I. Terrible naïveté

Aujourd’hui, alors que se sont distingués par leur courage de nombreux jeunes catholiques ulcérés devant des représentations indignes venus protester et prier avec force sur la place publique et qui sont inquiétés par la justice,  nous entendons l’abbé Pierre-Hervé Grosjean, suivi par l’abbé Cariot et Myriam Picard journaliste catholique (sic), et ne doutons-pas qu’ils seront rejoints bientôt par la cohorte des auteurs conciliaires bien-pensants et des faiseurs d’opinions, entonner le même couplet archi-rebattu : « vous avez jugé et condamné trop vite ; vous avez été trompés et manipulés ».

Or, comment ne pas reconnaître dans ce discours, la même thématique complaisante et conciliatrice à l’égard du monde actuel et de ses valeurs désorientées – alors que l’on sait que les théâtres, les musées, les galeries, les festivals et les prétendus artistes constituent uneorganisation lucrative et subventionnée du scandale et de la haine antichrétienneférocement anti-traditionnelle – qui se retrouve dans l’ensemble des opinions modernistes. Ce qu’il convient surtout de voir, c’est que ce discours conciliant émis par des naïfs, des inconscients, des apostats comme le père  Culat,  ou des coquins compromis, témoigne surtout d’une profonde ignorance des mécanismes pervers de l’art contemporain. Et il faut se tourner vers des spécialistes en la matière, pour mieux comprendre en face de quoi nous nous trouvons avec l’industrie du spectacle christianophobe.

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