Mercredi 20 juin 3 20 /06 /Juin 13:29
Transportons-nous par la pensée, au moment où le Christianisme parut sur la terre, et supposons avec Saint Jean-Chrysostôme, qu’un philosophe païen rencontre le Fils de Marie, commençant à prêcher Sa doctrine.
Jésus est seul, Il marche à pied, un bâton à la main, vêtu comme un ouvrier.
- Où allez-Vous ? lui demande le philosophe.
- Je vais prêcher Ma doctrine.
- Que prétendez-Vous en prêchant par les villages de la Judée, ce que Vous appelez Votre doctrine ?
- Convertir le monde.
- Faire abandonner à l’univers ses dieux, sa religion, ses mœurs, ses coutumes, ses lois, pour lui faire adopter Vos maximes : Vous êtes donc plus sage que Socrate, plus éloquent que Platon, qui ne put jamais imposer ses lois à une seule bourgade de l’Attique ?
- Je ne me donne point pour un sage.
- Qui êtes-Vous donc ?
- On Me connaît pour le fils d’un pauvre charpentier de Nazareth.
- Par quels secrets moyens avez-Vous donc préparé le succès de Votre entreprise ?
- Jusqu’ici J’ai passé Ma vie dans la boutique de Mon père, travaillant avec lui pour gagner Mon pain de chaque jour. Depuis peu, Je parcours le pays. Quelques disciples se sont mis à Ma suite ; c’est à eux que Je confierai le soin d’établir Ma doctrine parmi les nations.
- Vos disciples sont donc des hommes aussi distingués par la noblesse de leur naissance, que par la supériorité de leurs talents ?
- Mes disciples sont douze pêcheurs qui ne connaissent que leurs barques et leurs filets, douze Juifs, et vous savez ce que sont les Juifs dans l’estime des autres peuples.
- Vous comptez donc sur la protection de quelque puissant monarque ?
- Je n’aurai pas de plus mortels ennemis que les rois et les grands du monde : tous s’armeront pour anéantir Ma doctrine.
- Vous possédez donc d’immenses richesses, et en faisant briller l’or aux yeux des peuples, il est facile de se créer des adorateurs ?
- Je n’ai pas de quoi reposer Ma tête. Pauvres par leur naissance, Mes disciples le seront encore plus par Mes ordres. Comme Moi, ils vivront d’aumônes et du travail de leurs mains.
- C’est donc sur Votre doctrine elle-même, que Vous fondez l’espérance de Vos succès ?
- Ma doctrine repose sur des mystères que les hommes prendront pour des folies. Je veux, par exemple, que Mes disciples annoncent que c’est Moi qui ai créé le ciel et la terre, que Je suis Dieu et homme tout ensemble ; que Je suis mort sur une croix entre deux voleurs, car c’est par ce genre de supplice que Je dois terminer Ma vie. Ils ajouteront que trois jours après Je suis ressuscité et qu’ils M’ont vu monter au ciel.
- Si Votre doctrine est incroyable, du moins Votre morale est bien commode ; sans doute qu’elle flatte toutes les passions ?
- Ma morale combat toutes les passions, condamne tous les vices, commande toutes les vertus et punit de supplices éternels la pensée même du mal.
- Vous promettez donc de magnifiques récompenses à ceux qui voudront l’embrasser ?
- Sur la terre, Je leur promets le mépris, la haine du genre humain, les prisons, les bûchers, la mort sous toutes les formes ; après la vie, Je leur fais espérer des récompenses que l’esprit de l’homme ne peut comprendre.
- Dans quels lieux et à quels hommes prétendez-Vous enseigner une pareille philosophie ? Sans doute dans quelques coins obscurs de Votre petit pays, et à quelques ignorants, comme ceux que Vous appelez Vos disciples ?
- Ma doctrine sera prêchée à Jérusalem devant la Synagogue ; à Athènes, devant l’Aréopage ; à Rome, dans le palais des Césars ; partout, devant les rois et les peuples, dans les villes et dans les campagnes, jusqu’aux extrémités du monde.
- Et Vous Vous flattez de réussir. !
- Sans doute ; bientôt Je serai reconnu partout pour le seul Dieu du ciel et de la terre. Le monde va changer de face ; les idoles vont tomber. De toutes parts, les peuples accourront pour embrasser Ma doctrine. Les rois mêmes se prosterneront devant l’instrument de Mon supplice, et le placeront sur leur couronne comme son plus bel ornement. J’aurai partout des temples et des autels, des prêtres et des adorateurs. Un jour, peut-être, vous-même répandrez votre sang pour attester la divinité de Ma personne et la vérité de Ma doctrine.
- Pauvre idiot ! Votre place n’est pas ici. Elle est dans une maison d’aliénés. Retournez du moins, pour n’en jamais sortir, dans la boutique de Votre père. Votre projet est le comble de l’extravagance.
Le philosophe a raison. Aux yeux du sens commun, entreprendre la conversion du monde, avec douze pêcheurs, au siècle d’Auguste, en dépit de toutes les forces humaines, ce projet est le comble de la folie. Cependant l’histoire, l’histoire profane est là pour l’attester : ce projet a été exécuté ; il l’a été de la manière et par les moyens que Jésus avait prédits, il l’a été rapidement.
Sur ce fait toujours subsistant pose le CREDO du Chrétien.
Quand Proudhon, Renan, Strauss, Kardec, avec toute la Smala des négateurs, philosophes ou spirites, anciens et modernes, auront anéanti ce fait, ils pourront se flatter d’avoir ébranlé la base de notre foi. Jusque-là, nous nous rirons de leurs attaques de pygmées, et leur renverrons, comme leur appartenant de plein droit, les qualifications d’ignorance, de crédulité et d’imbécillité dont ils nous gratifient.
Si le philosophe même dont nous venons de parler, reparaissait aujourd’hui sur la terre, et qu’il vît, comme nous, la religion de Jésus de Nazareth dominant encore le monde civilisé, douterait-il du miracle de son établissement ? Ne s’écrierait-il par ravi d’admiration : Tout cela est au-dessus des forces humaines, tout cela est doncl’œuvre de Dieu : incredibile, ergo divinum.
Mgr Gaume – Credo (1867)
Par WalkTsin
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Citations à méditer.

« Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit exulte de joie en Dieu mon Sauveur, car le Tout-puissant a fait pour moi de grandes choses. Saint est son nom. »
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Suis-je prêt à me présenter devant le Seigneur ?

      Suis-je prêt à mourir? Mes affaires temporelles sont-elles en règle et mon testament bien fait? Ma conscience est-elle en règle? N'ai-je rien à craindre pour mes confessions, mes communions, l'accomplissement des devoirs de mon état? 

      Si je savais devoir mourir à la fin de cette journée, comment la passerais-je? Comme j'en emploierais bien tous les moments! Si je savais devoir mourir après cette prière, comme je prierais avec attention et ferveur! Si ce devait être après cette confession, après cette communion, après cette messe, cette visite au saint Sacrement, comme je ferais saintement toutes ces saintes choses! Rentrons ici en nous-mêmes, et comprenons quel changement opérerait en nous et en toute notre conduite cette pensée de la mort bien méditée.

La Sainte Bible :



"La justice élève les nations, et le péché rend les peuples misérables."



 Napoléon Bonaparte :


"La première des vertus est le dévouement à la patrie."

 

Stendhal :

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"La vraie patrie est celle où l'on rencontre le plus de gens qui vous ressemblent."


- Saint Jose-Maria :
"Le chemin de l’amour s’appelle sacrifice"
- Lt Tom Morel : "Je cultive le prestige, non pour une vaine gloire mais pour élever les âmes vers Jésus: Il est mon grand  potentiel d'énergie; s'Il n'était pas dans mon cœur, je sens que je ne pourrais rien faire".

 




> Les Auteurs moins connus voire anonymes mais pertinents :

"Le guerrier ne fait que porter l'épée pour le compte des autres. C'est un seigneur puisqu'il accepte encore de mourir pour des fautes qui ne sont pas les siennes, en portant le poids du péché et de l'honneur des autres."

"Une nation s'affaiblit lorsque s'altère et se corrompt le sentiment de l'amour de la nation et de la pratique religieuse" 


Ce en quoi nous puisons l’espoir, l’essence de tout. 

 

Nos Papes ont dit:

 
Grégoire IX a dit :

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"Ainsi, Dieu choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, le royaume de France est le royaume de Dieu ; les ennemis de la France sont les ennemis du Christ.
De même qu'autrefois la tribu de Juda reçut d'en-haut une bénédiction toute spéciale parmi les autres fils du patriarche Jacob ; de même le Royaume de France est au-dessus de tous les autres peuples, couronné par Dieu lui-même de prérogatives extraordinaires.
La tribu de Juda était la figure anticipée du royaume de France."
 

Saint Pie X a dit :


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"Vous direz aux français qu'ils fassent trésor des testaments de saint Remy, de Charlemagne et de saint Louis, ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l'héroïne d'Orléans : "Vive le Christ qui est Roi des Francs !"
A ce titre seulement, la France est grande parmi les nations ; à cette clause, Dieu la protégera et la fera libre et glorieuse ; à cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres Saints, est dit d'Israël : que personne ne s'est rencontré qui insultât ce peuple, sinon quand il s'est éloigné de Dieu.
Ce n'est pas un rêve, mais une réalité ; je n'ai pas seulement l'espérance, j'ai la certitude du plein triomphe."


Jean Paul II a dit
:

"Oui, l'Eglise doit au peuple de France, qui a beaucoup reçu et aussi beaucoup donné, quelques-unes de ses plus belles pages : des grands ordres religieux, tels Cîteaux et les chartreux, aux cathédrales ou à l'épopée missionnaire commencée au siècle dernier. La générosité de ses œuvres et de sa pensée lui a valu l'amitié de nombre de peuples, et parmi les plus pauvres. Puisse la France continuer à y trouver ses raisons d'être !" 


Léon XII a dit :

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En premier lieu, arrachez à la franc-maçonnerie le masque dont elle se couvre et faites la voir telle qu'elle est.
Secondement, [...] instruisez vos peuples; faites leur connaître les artifices employés par ces sectes pour séduire les hommes et les attirer dans leurs rangs, montrez leur la perversité de leur doctrine  et l'infamie de leurs actes."


Paul IV a dit dans sa bulle* :

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Si jamais un jour il apparaissait qu'un Evêque, faisant même fonction d'Archevêque, de Patriarche ou de Primat; qu'un Cardinal de l'Eglise Romaine, même Légat; qu'un Souverain Pontife lui-même, avant sa promotion et élévation au Cardinalat ou au Souverain Pontificat, déviant de la foi Catholique est tombé en quelque hérésie, sa promotion ou élévation, même si elle a eu lieu dans la concorde et avec l'assentiment unanime de tous les Cardinaux, est nulle, sans valeur, non avenue

*
(Cum ex Apostolatus Officio)

Oraison

Un hymne à l'Honneur par le Père Jean Paul Argouarc’h :


"Seigneur vous l’avez endormi
Dans une paix certaine
Entre les bras de l’espérance et de l’amour.
Ce vieux coeur de soldat n’a point connu la haine.
Pour la France et pour vous il a combattu avec beaucoup d’amour.
Que Notre Dame d’Afrique,
Que Notre Dame d’Indochine,
Que Notre Dame de la Mer,
Vous accueille, Commandant, avec Sainte Anne.
Et qu’Elle étende son blanc manteau sur la France.
A genoux les enfants ;
A genoux les hommes ;
Et debout la France ! "

Prières

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Saint Michel, priez pour moi.
Saint Ange gardien, assistez-moi.
Mon saint Patron, protègez-moi.
Sainte Marie, Reine des Anges, veillez sur moi.

Saint Michel Archange de ta lumière éclairez-nous,
Saint Michel Archange, de tes ailes protègez-nous,
Saint Michel Archange, de ton épée défendez-nous.

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