Partager l'article ! L'admirable sacrement: Extrait de S. JM VIANNEY Oui, M.F., si nous aim ...
Extrait de S. JM VIANNEY
Oui, M.F., si nous aimions bien le bon Dieu, nous nous ferions une joie et un bonheur de venir, tous les dimanches, passer quelques instants pour l'adorer, pour lui demander la grâce de nous
pardonner : nous regarderions ces moments comme les plus beaux de notre vie. Ah ! que les instants passés avec ce Dieu de bonté sont doux et consolants !
Êtes-vous dans le chagrin ? venez un instant vous jeter à ses pieds et vous vous sentirez tout consolé.
Êtes-vous méprisé du monde ? venez ici, et vous trouverez un bon ami qui ne vous manquera jamais de fidélité.
Êtes-vous tenté ? oh ! c'est ici que vous allez trouver des armes fortes et terribles pour vaincre votre ennemi.
Craignez-vous le jugement formidable qui a fait trembler les plus grands saints ? profitez du temps que votre Dieu est le Dieu de miséricorde, et qu'il est si aisé d'en avoir votre grâce.
Êtes-vous opprimé par la pauvreté ? venez ici, vous y trouverez un Dieu infiniment riche et qui vous dira que tous ses biens sont à vous, non dans ce monde, mais dans l'autre : C'est là que je te prépare des biens infinis ; va, méprise ces biens périssables, et tu en auras qui ne périront jamais. Voulons-nous commencer à goûter le bonheur des saints ? venons ici et nous en éprouverons les heureux commencements.
Ah ! qu'il fait bon, M.F., jouir des chastes embrassements du Sauveur ! Ah ! vous ne les avez jamais goûtés ! Si vous aviez eu ce bonheur, vous ne pourriez plus en sortir. Ne soyons plus étonnés
de ce que tant de saintes âmes ont passé leur vie dans sa maison et le jour et la nuit ; elles ne pouvaient plus se séparer de sa présence.
Nous lisons dans l'histoire, qu'un saint prêtre trouvait tant de douceurs et de consolations dans nos églises, qu'il couchait sur le marchepied de l'autel pour avoir le bonheur, en s'éveillant,
de se trouver auprès de son Dieu ; et Dieu, pour le récompenser, permit qu'il mourût au pied de l'autel. Voyez saint Louis, qui, dans ses voyages, au lieu de passer la nuit dans un lit, la
passait au pied des autels, auprès de la douce présence de son Sauveur. Pourquoi est-ce, M.F., que nous avons tant d'indifférence et de dégoût lorsqu'il faut venir ici ? Hélas ! M.F., c'est que
nous n'avons jamais ressenti ces heureux moments.
Que devons-nous conclure de tout cela ? le voici. C'est de regarder comme le moment le plus heureux de notre vie celui où nous pouvons tenir compagnie à un si bon ami. Marchons à sa suite avec un
saint tremblement ; comme pécheur, demandons-lui avec larmes et douleur le pardon de nos péchés et nous sommes sûrs de l'obtenir... Étant réconciliés, sollicitons le don précieux de la
persévérance.
Ah ! disons-lui bien que si nous devons encore l'offenser, nous aimons bien mieux mourir. Non, M.F., tant que vous n'aimerez pas votre Dieu, vous ne serez jamais contents : tout vous accablera, tout vous ennuiera, et dès que vous l'aimerez, vous passerez une vie heureuse ; vous attendrez la mort !... Ah ! cette heureuse mort, qui nous va réunir à notre Dieu !... Ah ! bonheur ! quand viendras-tu !... Que ce temps est long !,.. Ah ! viens ! tu nous procureras le plus grand de tous les biens, qui est la possession de Dieu même !... Ce que...
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Suis-je prêt à me présenter devant le Seigneur ?
Suis-je prêt à mourir? Mes affaires temporelles sont-elles en règle et mon testament bien fait? Ma conscience est-elle en règle? N'ai-je rien à craindre pour
mes confessions, mes communions, l'accomplissement des devoirs de mon état?
Si je savais devoir mourir à la fin de cette journée, comment la passerais-je? Comme j'en emploierais bien tous les moments! Si je savais devoir mourir après
cette prière, comme je prierais avec attention et ferveur! Si ce devait être après cette confession, après cette communion, après cette messe, cette visite au saint Sacrement, comme je ferais
saintement toutes ces saintes choses! Rentrons ici en nous-mêmes, et comprenons quel changement opérerait en nous et en toute notre conduite cette pensée de la mort bien méditée.



> Les Auteurs moins connus voire anonymes mais pertinents
:
"Le guerrier ne fait que porter l'épée pour le compte des autres. C'est un seigneur puisqu'il accepte encore de mourir pour des fautes qui ne sont pas les siennes, en portant le poids du péché et
de l'honneur des autres."
"Une nation s'affaiblit lorsque s'altère et se corrompt le sentiment de l'amour de la nation et de la pratique religieuse"
Ce en quoi nous puisons l’espoir, l’essence de tout.

Un hymne à l'Honneur par le Père Jean Paul Argouarc’h :

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