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Indulgence plénière à ceux qui réciteront devant un crucifix de NSJC la prière ci dessous un vendredi de Carême.
Ô bon et très doux Jésus,
me voici agenouillé en ta sainte présen-ce.
Je te prie et te conjure,
avec toute la ferveur de mon âme,
de daigner graver dans mon cœur
de vifs sentiments de foi, d'espérance et de charité,
un vrai repentir de mes péchés
et une volonté très ferme de m'en cor-riger,
tandis qu'avec un grand amour et une grande compassion
je considère et contemple en esprit tes cinq plaies,
ayant devant les yeux les paroles
que déjà le prophète David
te faisait dire de toi-même, ô bon Jésus :
Ils ont percé mes mains et mes pieds;
ils ont compté tous mes os.
Pater, Ave, Gloria.
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Suis-je prêt à me présenter devant le Seigneur ?
Suis-je prêt à mourir? Mes affaires temporelles sont-elles en règle et mon testament bien fait? Ma conscience est-elle en règle? N'ai-je rien à craindre pour
mes confessions, mes communions, l'accomplissement des devoirs de mon état?
Si je savais devoir mourir à la fin de cette journée, comment la passerais-je? Comme j'en emploierais bien tous les moments! Si je savais devoir mourir après
cette prière, comme je prierais avec attention et ferveur! Si ce devait être après cette confession, après cette communion, après cette messe, cette visite au saint Sacrement, comme je ferais
saintement toutes ces saintes choses! Rentrons ici en nous-mêmes, et comprenons quel changement opérerait en nous et en toute notre conduite cette pensée de la mort bien méditée.



> Les Auteurs moins connus voire anonymes mais pertinents
:
"Le guerrier ne fait que porter l'épée pour le compte des autres. C'est un seigneur puisqu'il accepte encore de mourir pour des fautes qui ne sont pas les siennes, en portant le poids du péché et
de l'honneur des autres."
"Une nation s'affaiblit lorsque s'altère et se corrompt le sentiment de l'amour de la nation et de la pratique religieuse"
Ce en quoi nous puisons l’espoir, l’essence de tout.

Un hymne à l'Honneur par le Père Jean Paul Argouarc’h :

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