Humilité dans l’exercice de l’autorité

Publié le par WalkTsin

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De quoi s’agit-il ?

 

Le terme humilité vient du mot latin Humus = la terre.

 

Le dictionnaire dit : « Absence complète d'orgueil.
Abaissement volontaire, par conscience de notre insuffisance ou par calcul. »

 

L’encyclopédie Chrétienne Théo ajoute « L’humilité ne signifie pas d'abord un sentiment de mépris, de dépréciation de soi-même. C’est plutôt le retentissement dans le coeur de l'homme de l'émerveillement devant le modèle de sainteté de Dieu, et un regard positif sur les autres hommes : Cet émerveillement et ce regard positif permettent à l'homme de se situer en vérité devant Dieu et les autres, d'entrer dans une relation d'accueil et de réciprocité, de s'accepter lui-même avec ses limites et qualités. »       " Le diable ne craint rien tant que l'humilité ! ", dit un de nos proverbes.

 

Etre humble, ce n’est donc pas marcher la tête basse… ni se dévaluer : dire ou penser du mal de soi… encore moins manquer de confiance en soi…

 

  A l’inverse, c’est ne pas se juger d’essence supérieure aux autres, même si on est patron… C’est ne pas afficher sa (prétendue) supériorité… C’est ne pas se sentir propriétaire, ni de la charge qui vous a été confiée (comme un service), ni même de ses dons. C’est savoir qu’ils vous viennent d’ailleurs, ils nous  vienent de Dieu…)

 

 Cette conception de l’humilité peut aller de pair avec l’assurance et la confiance en soi. Elle n’empêche pas d’avoir des idées nettes et une autorité ferme. Elle ne doit pas conduire à l’hésitation et à la pusillanimité. C’est une forme de réalisme.

 

 

( Pierre Dac disait, à sa manière plaisante : « La véritable modestie consiste à ne jamais se prendre pour ni moins ni plus que ce qu'on estime qu'on croit qu'on vaut, ni pour plus ni moins que ce qu'on évalue qu'on vaut qu'on croit… »)

 


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