Henry de Montherlant

Publié le par WalkTsin

Via konigsberg

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"Je n'ai rien à faire dans un temps où l'honneur est puni,

- où la générosité est punie, - où la charité est punie,

- où tout ce qui est grand est rabaissé et moqué,

 - où partout, au premier rang, j'aperçois le rebut,

- où partout le triomphe du plus bête et du plus abject est assuré.

 Une republique, l'Imposture, avec pour pages le Vol et le Crime, à ses pieds.

 L'Incapacité et l'Infamie, ses deux sœurs se donnant la main. Les dupeurs adorés par leurs dupes…"

 

O France mon pays, ma patrie, qu'es-tu devenue....

 

 Henry de Montherlant

Publié dans Patriotisme

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Walktsin 28/12/2010 11:44


C'est noté, je ne suis pas au courant de cette affaire. Je vais me renseigner, néanmoins le texte cité est d'une grande justesse.
Bien à vous.


Brin de romarin 27/12/2010 00:28


Vous ne savez pas qui fut Montherlant!

On peut lire sur Wikipédia (ce qui est vrai, car j'ai connu une victime de Montherlant):

Montherlant et les garçons

Durant sa vie, Montherlant s’est toujours efforcé de minimiser les rapports autobiographiques que l’on pouvait supposer entre ses œuvres traitant des garçons et sa vie sentimentale. Cependant ce
n’était un secret pour personne que son roman Les garçons reflétait assez précisément ses amours de jeunesse. Il s’en est d’ailleurs expliqué plus ouvertement dans ses derniers écrits, par exemple
dans Mais aimons-nous ceux que nous aimons ? (publié en 1973). Les Garçons a été publié en 1969, mais des passages significatifs avaient été mis de côté et ne sont apparus que dans la version de La
Pléiade (1982, Romans, tome II, voir par exemple p. 550).
Comme le met en évidence son principal biographe, Pierre Sipriot, Montherlant, durant sa vie, s'est souvent avancé masqué, cultivant une forme de secret. Par exemple sur sa date de naissance, qu'il
a falsifiée, se rajeunissant d'un an (il a, de plus, voulu naître le 21 avril, jour de la fondation de Rome et même l'Académie française s'y est perdue puisqu'elle donne dans sa notice officielle
la date du 30 avril), ou dans le domaine de sa vie privée : il entretenait une double vie, comme l'a dévoilé son ami Roger Peyrefitte avec qui il partageait une passion pour les adolescents.
La biographie de Sipriot, appuyée entre autres sur le témoignage de Peyrefitte, ne laisse aucun doute sur le fait que Montherlant, au moins sur la fin de sa vie, entretenait des relations sexuelles
avec des garçons de 9 à 14 ans, qu'il rencontrait a la sortie des cinémas. D'autre part, Peyrefitte et Montherlant faisaient des virées ensemble et « entretenaient » à eux deux des mères de
familles complaisantes. Peyrefitte prétend que Montherlant s'est suicidé parce que des parents de garçons commençaient à faire du bruit et qu'il craignait un procès infamant.
La révélation posthume de ces faits a grandement modifié l'image qui dominait à son sujet de son vivant, contraignant certains à renoncer à un Montherlant idéalisé, et d'autres à le relire de plus
près.