Exclusions : des évêques mal placés pour parler

Publié le par WalkTsin

 Lu sur Proliturgia :

http://i236.photobucket.com/albums/ff319/kjk76_95/MgrThomasvquedeVersaillesfaitchasse.jpg?t=1196201406

"Semper Fidelis"

 

 

 

 

 

"Quelques évêques de France ont cru bon de prendre la parole pour dire leur opposition aux décisions du gouvernement visant à expulser les Roms en situation irrégulière. Bien sûr, quand on est évêque en France, c'est plus facile de faire des belles déclarations sur un tel sujet que de parler des problèmes internes à l'Eglise, comme par exemple l'expulsion - car c'est bien de cela qu'il s'agit - des fidèles qui refusent les niaiseries liturgiques rendues obligatoires dans les paroisses."

 

"Si vous avez besoin d'une église prenez là de force" Saint Marcel Lefebvre

Commenter cet article

Organiste39 12/09/2010 14:59


Regardez sur le site des intransigeants le dernier sujet surl'erreur de conclure un accord pratique au mépris de la doctrine; certains veulent une reconnaissance, l'obéissance, et voilà, on regarde
cette triste photo de ce prêtre expulsé, voilà où cela peut mener....


Un-Orthodoxe@hotmail.fr 29/08/2010 19:03


s’élève au-dessus des autres. »

Dans une lettre à Euloge, patriarche d’Alexandre, il dit :

« J’ai dit que vous ne me devez pas plus donner ce titre à moi qu’à d’autres ; et voici que, dans la suscription de votre lettre, vous me donnez, à moi qui les ai proscrits, les titres orgueilleux
d’universel et de pape ! Que Votre Douce Sainteté n’en agisse plus ainsi à l’avenir, le l’en prie ; car vous ôtez à vous-même ce que vous donnez de trop à un autre. (…) Si Votre Sainteté me dit
pape universel, elle nie qu’elle soit elle-même ce que je serais tout entier. A Dieu ne plaise qu’il en soit ainsi ! Loin de nous des mots qui enflent la vanité et qui blessent la charité ! »

Tous ces extraits enseignent, dans la bouche d’un saint pape de Rome, que l’épiscopat est de dignité égale, et qu’il est diabolique de vouloir dominer les autres. Cet enseignement est celui de
l’Eglise Orthodoxe, mais l’église romaine enseigne au sujet des papes exactement ce que Saint Grégoire condamne avec tant d’énergie.

Le patriarche Euloge d’Alexandrie adressa une lettre à Grégoire où il le flattait en l’appelant le successeur de Saint Pierre. Voici la réponse de Saint Grégoire (livre 7, lettre 39, édition
bénédictine) :

« Votre Très-Douce Sainteté m’a beaucoup parlé dans sa lettre de la chaire de saint Pierre, prince des apôtres, disant que cet apôtre y vit encore lui-même dans ses successeurs. (…) J’ai accueilli
volontiers tout ce que vous avez dit, parce que vos paroles touchant la chaire de Pierre venaient de celui qui occupe cette chaire de Pierre. (…) Quoiqu’il y ait de nombreux apôtres, le seul siège
du prince des apôtres a prévalu par sa principauté, lequel siège existe en trois lieux ; car c’est lui qui a rendu glorieux le siège dans lequel il a daigné reposer (quiescere) et finir la vie
présente. C’est lui qui a illustré le siège où il envoya l’évangéliste son disciple. C’est lui qui a affermi le siège sur lequel il s’est assis pendant sept ans, quoiqu’il dût le quitter. Donc,
puisqu’il n’y a qu’un siège unique du même apôtre, et que trois évêques sont maintenant assis sur ce siège, par l’autorité divine, tout ce que j’entends dire de bien de vous, je me l’impute à
moi-même. »

On doit remarquer que Saint Grégoire, en parlant de Rome, dit seulement que Saint Pierre s’y reposa et qu’il y mourut ; à Alexandrie il n’envoya que son disciple ; mais à Antioche il siégea sept
ans. Si un évêque a hérité du siège de Pierre, dans la rigoureuse acceptation du mot, ce serait donc, d’après Saint Grégoire, celui d’Antioche.

Ainsi nous voyons que Saint Grégoire, pape de Rome au VIème siècle, était orthodoxe, et qu’il a fait exploser toutes les thèses papistes adoptées par ses successeurs – successeurs sur son siège,
mais pas dans sa foi. Il dit clairement que la doctrine de Vatican I est celui de l’antéchrist ; l’église romaine a donc changé la foi de façon extrêmement grave.

Sur Saint Cyprien:

Dans son traité de l’UNITE DE L’EGLISE, saint Cyprien s’exprime ainsi : “Le Seigneur dit à Pierre : “Je te dis tu es Pierre et sur cette Pierre je bâtirais mon Eglise et les portes de l’Enfer ne la
vaincront pas, et je te donnerai les clefs du royaume des cieux; et ce que tu lieras sur la terre sera lié dans le ciel, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans le ciel.” Il lui dit de
nouveau après la résurrection : “Pais mes brebis”; il édifie son Eglise sur lui seul et lui confie ses brebis pour les paître. Quoique, après sa résurrection, IL AIT DONNE A TOUS LES APOTRES LE
MEME POUVOIR et qu’il leur ait dit : “Comme mon père m’a envoyer, je vous envoye : recevez le Saint-Esprit; si vous remettez les péchés de quelqu’un, ils lui seront remis; si vous les retenez, ils
seront retenus”; cependant, pour l’attester l’unité, “il établit une seule chaire” (note. Le texte de Saint Cyprien a été interpolé en plusieurs endroits et les manuscrits ne s’accordent pas entre
eux. On a cherché à y insérer des phrases favorables aux théories papales. C’est ainsi que, dans ce texte, on a intercaleé ces mots: “La primauté est donnée à Pierre”. Ces mots sont évidemment
ajoutés au texte et ils rompent le sens de la phrase de saint Cyprien. Les meilleurs manuscrits ne contiennent pas non plus les mots “il établit une seul chaire”. Nous consentons cependant à les
admettre comme authentiques, parce qu’ils peuvent rentrer dans le sens général de la phrase du saint docteur.) , et, par son autorité, établit que cette unité, à son origine, commencerait par un
seul. Certainement les autres apôtres ETAIENT CE QUE FUT PIERRE ET PARTAGERENT AVEC LUI LE MEME HONNEUR ET LE MEME POUVOIR; mais ce pouvoir commun apparaît au début dans une unité, afin que
l’Eglise du Christ parût “une”, et que la chaire parût “une”. Ainsi, tous sont pasteurs, et le troupeau paraît “un”, lequel est nourri par tous les apôtres d’un commun accord, de sorte que l’Eglise
du Christ apparaît dans son unité.”
Ainsi, selon saint Cyprien, l’autorité et la dignité furent les mêmes dans tous les apôtres; tous ensemble ne forment qu’une seule autorité, ou une seule chaire, et saint Pierre ne fut pas plus que
les autres dans l’Eglise. Si son apostolat eût été différent, il y eût deux chaires : la sienne et celle des autre apôtres; mais il n’y en eut qu’une seule à laquelle Pierre et les autres apôtres
participaient également; et c’est par cette chaire unique qu’apparaît l’unique troupeau de l’Eglise.
Les paroles adressées à Pierre avant la résurrection n’ont pas été prononcées pour lui donner une autorité particulière, encore moins une autorité supérieure; mais elles lui furent adressées à
lui-seul, afin qu’elles fussent un symbole de l’unité qui devait exister dans la chaire unique occupée au même titre par Pierre et les autres apôtres.
Saint Cyprien a donc donné aux paroles évangéliques relatives à saint Pierre une interprétation entièrement opposée à celle de la papauté. C’est dans le sens qui vient d’être exposer qu’il ajoute
:
“Cette Eglise “une” est désignée par le Saint-Esprit dans ces paroles du Cantique des Cantiques que le Seigneur prononce : “Ma colombe est “une”, ma parfaite est l’unique de sa mère, elle est sa
privilégiée. Celui qui n’appartient pas à cette unité de l’Eglise, croit-il posséder la foi? Celui qui renie l’Eglise et lui résiste, qui abandonne la chaire de Pierre sur laquelle l’Eglise est
fondée, peut-il espérer être l’Eglise?”
L’expression “chaire de Pierre” ne peut représenter aucune obscurité, après l’explication donnée auparavent par saint Cyprien lui-même. Il est bien évident aussi qu’il ne la donne comme fondement
de l’Eglise qu’en ce sens que l’unité de la chaire apostolique, qui en est la base véritable, aété d’abord “symbolisée” dans la personne de Pierre. L’auteur résume ces considérations en précisant,
d’après saint Paul, en quoi consiste l’unité : “Un seul corps, un seul Esprit, une seule espérance, un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu.”
Il ne songe point à une unité résultant de l’union avec un pasteur souverain et universel; il exclut même formellement l’idée d’un tel pontificat, en faisant de tous les apôtres “une seule chair”,
un corps unique investi d’un pouvoir commun, d’une dignité commune.
L’apostolat dans son unité s’est perpétué dans un épiscopat “un”. Saint Cyprien expose ainsi cette doctrine (Cyp. ibid § 5) : “Nous devons retenir fermement et venger cette unité, nous surtout qui
sommes évêques, qui présidons dans l’Eglise, afin de prouver que l’épiscopat aussi est “un” et “indivisé”. Que personne ne trompe par le mensonge la société fraternelle, que personnene corrompe la
vérité de la foi par une perfide prévarication! L’épiscopat est un, et chacun en possède solidairement une partie. L’Eglise aussi est une, quelque éloigné que ce soit le pays où l’ait portée le
progrès de sa fécondité, semblable au soleil dont les rayons sont multiples et la lumière une, à l’arbre dont les rameaux sont nombreux et qui n’a qu’un tronc sur lequel il s’appuie, à une source
dont les ruisseaux qui en découlent conservent l’unité en elle, malgré leur nombre et leur abondance. Retranche un rayon du corps du soleil, ce rayon ne participera plus à l’unité de la lunière;
coupe une branche d’un arbre, elle ne poussera plus; sépare un ruisseau de sa source, il se désséchera. Ainsi l’Eglise de Dieu, foyer de lumière, envoie ses rayons dans tout l’univers; mais c’est
une seule lumière qui est répendue de toutes parts, et l’unité du corps lumineux n’est pas divisée. Dans sa fécondité, elle étend ses rameaux sur toute la terre, et d’elle coulent au loin des
ruisseaux abondants; mais la source est une et le tronc est un; elle est mère féconde; nous naissons d’elle; nous sommes nourris de son lait; nous vivons de son esprit.”
Pour saint Cyprien, l’Eglise est “une” , sous la présidence d’un épiscopat “un”. Au lieu de reconnaître dans l’épiscopat qielque degré hiérarchique, il afirme que l’épiscopat est possédé à un degré
égal par tout ceux qui en ont été investis. Ainsi, unité et égalité dans l’apostolat; unité et égalité dans l’épiscopat, telle est la doctrine exposée par saint Cyprien et admise, de son temps, par
toute l’Eglise occidentale qui l’a reconnu pour un docteur t


Un-Orthodoxe 29/08/2010 18:56


Bernard, abbé de Clairvaux, leur adressa sur cette innovation une lettre sévère, dans laquelle il n’est que l’écho de la tradition catholique, en soutenant d’une manière solennelle que la sainte
Vierge a été conçue dans le péché originel. Nous citerons quelques passages de cette lettre (Epist. CLXXIV, ad Can. Lugd.) :
«Il a été nécessaire que Marie ait été sanctifiée après avoir été conçue afin de pouvoir naître dans la sainteté qu’elle n’avait point eue dans la conception qui a précédé sa naissance. Direz-vous
que sa naissance, quoique postérieure, communique sa sainteté à sa conception, qui est la première selon l’ordre des temps ? Cela ne se peut ; car la sanctification de Marie, qui a suivi sa
conception, a bien pu s’étendre sur sa naissance ; mais elle n’a pu remonter par un effet rétroactif, jusqu’au temps de sa conception. »

Bernard ne voit qu’un moyen de soutenir l’opinion de la conception immaculée, c’est de dire que Marie a été conçue par l’opération du Saint-Esprit ; mais il ajoute aussitôt : « Une pareille
assertion est inouïe, et pour parler le langage de l’Eglise, toujours infaillible, je dis qu’elle a conçu, mais je ne dis pas qu’elle a été conçue du Saint-Esprit…
«Il en est peu qui soient nés saints, mais nul n’a été conçu dans la sainteté, à la réserve de CELUI qui, devant sanctifier les hommes et expier le péché, en devait seul être exempt.

Enfin bref que du mensonge et de l’arrogance, mais qui sera toujours démasqué:

” Il reçut le premier la chaire épiscopale(de Jerusalem); c’est à lui le premier que le SEIGNEUR CONFIA SON TRONE SUR LA TERRE” ( Saint Epiphane, Hoeres., 78)

pour les sermons d’Augustins j’ai en effet trouvé son sermon sur la chaire de Saint Pierre dans ses sermons indédits.

ANALYSE.- Souveraine autorité de la chaire de saint Pierre.

La sainte Eglise célèbre aujourd’hui, avec une pieuse dévotion, l’établissement de la première chaire de l’apôtre saint Pierre. Remarquez-le bien, la foi doit trouver place en nos âmes avant la
science ; car les points de foi catholique proposés à notre respect, loin d’être inutiles pour nous, sont, au contraire, et toujours, et pour tous, féconds en fruits de salut. Le Christ a donné à
Pierre les clefs du royaume des cieux, le pouvoir divin de lier et de délier; mais l’Apôtre n’a reçu en sa personne un privilège si étonnant et si personnel, que pour le transmettre d’une manière
générale, et en vertu de son autorité, à l’Eglise de Dieu. Aussi avons-nous raison de regarder le jour où il a reçu de la bouche même du Christ sa mission apostolique ou épiscopale, comme celui où
la chaire lui a été confiée; de plus, cette chaire est une chaire non de pestilence (1), mais de saine doctrine. Celui qui s’y trouve assis, appelle à la foi les futurs croyants; il rend la santé
aux malades, donne des préceptes à ceux qui n’en connaissent pas et impose aux fidèles une règle de vie; l’enseignement tombé du haut de cette chaire, de notre Eglise, c’est-à-dire de l’Eglise
catholique, nous le connaissons, nous y puisons notre joie; c’est l’objet de notre croyance et de notre profession de foi; c’est sur cette chair qu’après avoir pris des poissons, le bienheureux
Pierre est monté pour prendre des hommes et les sauver.

Il n’y parle pas de Rome. Donc il n’y a rien ici en faveur du Siège romain. Encore une manipulation.

Enfin si ces commentaires sur Pierre en font le chef de l’Eglise, ceu-ci font de Saint Paul un chef encorep lsu supérieur:

Il dit de Saint Paul :” Des anges recoivent souvent la mission de s’occuper du soin des nations, mais aucun d’eux ne gouverna le peuple qui lui fut confié comme Paul gouverna l’UNIVERS ENTIER…Le
peuple hébreu a été confié a l’Archange Michel, et a Paul furent confiés la Terre, la Mer, les habitants de tout l’Univers, MEME le Désert” ( Panég. de S. Paul, Hom. 2) Saint Jean Chrysostome.





........................................................................................................................................................






Ah j’avais loupé une perde dans votre réponse:

“L’Evêque de Rome, le Pape, est « L’Origine de l’unité sacerdotale » selon saint Cyprien, le « Patriarche universel », pour saint Léon, le « Souverain Prêtre » d’après le concile de Chalcédoine, le
« Vicaire de Jésus-Christ » selon saint Jérôme. ”

Voici notre réfutation:

La dernière partie de notre investigation concerne le VIème siècle. A cette époque, Grégoire le Grand était pape de Rome. L’Eglise le vénère, et l’église romaine l’appelle « docteur de l’Eglise ».
Nous possédons des lettres de lui, dont je citerai des extraits d’après l’édition bénédictine (catholique). Ces lettres concernent une controverse de ce pape avec Jean le Jeûneur, patriarche de
Constantinople, auquel l’empereur avait donné le titre de « Patriarche œcuménique ». On a rendu ce titre en latin par universalis, et Grégoire ne connaissait pas le grec. Les protestations de
Grégoire nous font connaître son sentiment au sujet de la domination de l’Eglise par un seul évêque.

De sa lettre à Jean le Jeûneur (lettre 25, livre 1) :

« Réfléchissez donc, que par cette présomption téméraire, la paix de l’Eglise entière est troublée, et que vous êtes ennemi de la grâce qui a été donnée à tous en commun. (…) Donc, très-cher frère,
aimez l’humilité de tout votre cœur ; c’est elle qui maintient la concorde entre les frères, et qui conserve l’unité dans la sainte Eglise universelle. (…) Que direz-vous au Christ, qui est la tête
de l’Eglise universelle, que lui direz-vous au dernier jugement, vous qui, par votre titre d’universel, voulez vous soumettre tous ses membres ? (…) Pierre, le premier des apôtres, et membre de
l’Eglise sainte et universelle ; Paul, André, Jean, ne sont-ils pas les chefs de certains peuples ? et cependant tous sont membres sous un seul chef. (…) Ne sont-ils pas membres de l’Eglise ? et il
n’en est aucun parmi eux qui ait voulu être universel (…).

« Votre Fraternité le sait, le vénérable concile de Chalcédoine n’a-t-il pas donné honorifiquement le titre d’universel aux évêques de ce siège apostolique dont je suis, par la volonté de Dieu, le
serviteur ? Et cependant aucun n’a voulu permettre qu’on lui donnât ce titre ; aucun ne s’attribua ce titre téméraire, de peur qu’en s’attribuant un honneur particulier dans la dignité de
l’épiscopat, il ne semblât la refuser à tous les Frères. (…)

« Le Seigneur dit à ses disciples : ‘(…) Ne vous faites pas appeler Pères, car vous n’avez qu’un Père.’ Que direz-vous donc, très-cher frère, au terrible jugement à venir, vous qui désirez
non-seulement être appelé Père, mais Père universel du monde ? (…) Il est nécessaire, il est vrai, que les scandales arrivent ; mais pourtant, malheur à celui par qui le scandale arrive ! Par suite
de votre titre criminel et plein d’orgueil, l’Eglise est divisée, et les cœurs de tous les frères sont scandalisés. (…)

« Si je ne recueille de ma correction que du mépris, il ne me restera que la ressource d’en appeler à l’Eglise. »

Voici maintenant des extraits de la lettre de Saint Grégoire à l’empereur (livre 5, lettre 20, édition bénédictine) :

« …Est-ce ma cause, très-pieux Seigneur, que je défends en cette circonstance ? Est-ce d’une injure particulière que je veux me venger ? Non, il s’agit de la cause de Dieu tout-puissant, de la
cause de l’Eglise universelle. (…)

« Si quelqu’un usurpe dans l’Eglise un titre qui résume en lui tous les fidèles, l’Eglise universelle – ô blasphème ! – tombera donc avec lui, puisqu’il se fait appeler l’universel ! Que tous les
chrétiens rejettent donc ce titre blasphématoire, ce titre qui enlève l’honneur sacerdotal à tous les prêtres dès qu’il est follement usurpé par un seul ! »

Après la mort de Jean le Jeûneur, son successeur Cyriaque continuait à utiliser le titre de Patriarche Œcuménique, traduit par universalis. Grégoire écrivit à ce sujet au patriarche d’Antioche
(livre 7, lettre 27) :

« J’ai eu soin de lui faire connaître mon avis touchant ce titre superbe et superstitieux ; je lui ai dit qu’il ne pourrait avoir la paix avec nous s’il ne s’abstenait de prendre ce titre d’orgueil
qui n’était qu’une invention du premier apostat. Vous ne devez pas considérer cette même affaire comme étant sans importance, parce que si nous la tolérons, nous corrompons la foi de toute
l’Eglise. (…) Pour ne rien dire de l’injure qui est faite à votre dignité, on ne peut disconvenir que si un évêque est appelé universel, toute l’Eglise s’écroule si cet universel tombe… »

Dans une autre lettre à l’empéreur, Grégoire écrit (livre 7, lettre 33) :

« Moi je dis, sans la moindre hésitation, que quiconque s’appelle l’évêque universel ou désire ce titre est, par son orgueil, le Précurseur de l’antéchrist, parce qu’il prétend ainsi s’élever
au-dessus des autres. L’erreur où il tombe vient d’un orgueil égal à celui de l’antéchrist parce que, de même que ce pervers voulut être regardé comme élevé au-dessus des autres hommes, ainsi,
quiconque désire être appelé seul évêque


Un-Orthodoxe 29/08/2010 18:51


Ils sont bons car ils refletent la Verité et vous mettent face a votre heresie,ignares car sur tous ces sites catholiques je ne vois qu'ignorance théologique et lache car chez les intrans comme sur
la question on ma censuré,sur ripoublik vous laissez ce pauvre FDW se faire ridiculiser,les 2 ou 3 qui tentent de defendre votre (mauvaise) Foi sont des athées ou des musulmans...

regardez le dernier commentaire de "La Question":

http://lebloglaquestion.wordpress.com/2010/08/23/restaurons-la-foi-catholique/#comment-11152

Et voici mes reponses qu'ils censurent:

"Tertulien vous a réfuté, l’Epitre de Paul aux romains vous a réfuté. On est d’accord que St Pierre a été a Rome. Surement la dernière année de sa vie. Eusèbe le grand a bien dit que Pierre n’y
était allé qu’a la fin de sa vie.

Vous citez les actes des apotres:

“Les Actes des Apôtres ”

Les Constitutions Apostoliques disent autre chose:

Extrait des Constitutions apostoliques Livre VII, 46,1-15

Liste des évêques.
institués par les apôtres.

1. Quant aux évêques que nous avons ordonnes au cours de
notre vie, nous vous informons qu il s agit de ceux-ci:

2 A Jérusalem, Jacques, le frère du Seigneur; à sa mort,
le second fut Siméon, fils de Cléophas, et après lui le troisième fut Judas, fils de Jacques.

3.A Césarée de Palestine, d’abord Zachée, jadis publicain; après lui, Corneille, et le troisième, Théophile.

4.A Antioche, Evode (établi) par moi, Pierre, et Ignace (établi) par Paul.

5.A Alexandrie, le premier, Annianos, fut ordonné par Marc, l’évangéliste, le second, Avilius, par Luc, l’autre évangéliste.

6.Dans l’Eglise des Romains, le premier, Lin, fils de Claude, fut ordonné par Paul, et après la mort de Lin, le second fut Clément ordonné par moi, Pierre.

Si les Ktos veulent faire d’une succession apostolique directe une primauté quelconque, alors il faut choisir l’évêque qui tient sa succession en ligne directe du seul apôtre qui fut éveque donc de
Jacques et instituer que l’évêque de Jérusalem a donc une suprématie sur tous les autres.

Vous citez St Irénée, moi je cite Tertulien:

S. Irénée dans «Contre les hérésies » (III, 3, 2) est opposé a:

On trouvera un autre appui à notre thèse chez Tertullien (vers 160 – vers 225), qui affirme avoir été témoin oculaire des registres des Églises de Smyrne et de Rome. Tertullien déclara que :

“C’est ainsi que les Eglises vraiment apostoliques justifient qu’elles le sont. Ainsi l’Eglise de Smyrne montre Polycarpe, que Jean lui a donné pour évêque; et l’Eglise de Rome, Clément, ordonné
par Pierre. Toutes nous montrent de même ceux que les Apôtres ont établi leurs évêques, et par le canal de qui elles ont reçu la doctrine apostolique.” (Tertullien, de praescriptione haereticorum
1,22)

Ainsi qu’a Eusebe:

“Pierre paraît avoir prêché aux Juifs de la Diaspora dans le Pont, la Galatie, la Bithynie, le Cappadoce et l’Asie; finalement, étant aussi venu à Rome, il fut crucifié la tête en bas, après avoir
lui-même demandé de souffrir ainsi.” (Eusèbe, Histoire Ecclésiastique 3,1,2).

Ensuite vous continuez la mauvaise foi:

” « Pierre représente l’Église et il est le Chef de l’Apostolat. » (SERMON LXXVI. NÉCESSITÉ DE L’HUMILITÉ in Oeuvres complètes, tome VIème, Bar-Le-Duc, 1866, p. 1-605)”

St Pierre est le chef de l’apostolat on est d’accord la dessus, mais il n’a pas de primauté au sens que la Papauté lui a donné. Bref.

“S. Augustin, Sermon sur la Souveraine autorité de la chaire de saint Pierre”

Liste des sermons de St Augustin:

Sermons Détachés
Sermons sur l’Ancien Testament
Sermons sur l’évangile de saint Matthieu
Sermons sur l’évangile de saint Marc
Sermons sur l’évangile de saint Luc
Sermons sur l’évangile de saint Jean
Sermons sur les Actes des Apôtres
Sermons sur divers passages de l’Écriture sainte
Sermons pour les Solennités et Sermons Panégyriques
Sermons Inédits (201 sermons)
Sermon sur la Montagne (Explication du)

Pas de trace de ce sermon sur la CHaire de St Pierre.

Bref pour vous paraphraser : Comme il est aisé de le constater, vos allégations ne tiennent pas un instant debout !

Entre sources douteuses et ton d’une arrogance incroyable,ce n’est pas une très bonne image pour les catholiques.

Sinon a votre liste abérante de soisdisantes erreurs de notre coté:

Saint Irénée de Lyon: “Jésus-Christ seul a été exempt du péché, quoiqu’il ait paru avec la ressemblance du péché.” (Adversus Haereses, livre IV, chapitre 16).

Saint Hilaire de Poitiers: “La Vierge a été conçue par la concupiscence; elle a donc eu besoin d’être régénérée spirituellement et purifiée du péché.” ( De Trinitate)

Anselme d’Aoste et de Cantorbéry: “Quoique la conception de Jésus-Christ ait été pure et exempte du péché qui est attaché à la concupiscence charnelle, la Vierge, cependant, dont le corps de
Jésus-Christ a été tiré, a été conçue dans l’iniquité, sa mère l’a conçue dans le péché.” (Cur Deus homo)

Il y a quand même une différence entre “Toute-Immaculée”, donc exempte de péché personnel, et “Immaculée Conçue”. Ne faisons pas dire aux mots ce qu’ils ne disent pas.

Saint Léon le Grand, par exemple, disait souvent: “Jésus-Christ, seul entre les enfants des hommes, a conservé son innocence en naissant, parce que lui seul a été conçu sans concupiscence
charnelle.” Saint Grégoire le Grand: “Celui-là seul est véritablement saint qui, pour vaincre la nature corrompue, n’a pas été conçu par la voie ordinaire.”

“Parmi tous ceux qui sont nés des femmes, dit saint Ambroise, il n’y a de parfaitement saint que le Seigneur Jésus: lui seul, par la manière ineffable dont il a été conçu, et la puissance infinie
de la divine Majesté, n’a point éprouvé la contagion du vice qui corrompt la nature humaine.” (Sur Luc, 2, 55).

Or la bulle “ineffabilis” dit que les Pères et les écrivains ecclésiastiques, instruits par les enseignements célestes, n’ont rien eu de plus cher dans leurs livres que de proclamer à l’envi et de
prêcher le dogme de la conception immaculée .

C’est à dire que le pape Pie IX s’appuie sur ses prédecesseurs et sur la tradition de catholique romaine.

Saint Innocent I” (ap. Aug. cont. Julian.) soutient que le péché originel a été communiqué à tous les hommes, sans exception, qui sont engendrés par la voie ordinaire.

Saint Gélase I” (adv. Pelag.) professe la même doctrine dans son livre contre Pélage : « C’est le propre de l’Agneau immaculé, dit-il, de n’avoir jamais eu aucun péché. »

Saint Léon le Grand dit et répète souvent (serm. I, II, V, in Nativ. Dom.) :
« Jésus-Christ, seul entre tous les enfants des hommes, a conservé son innocence en naissant, parce que lui seul a été conçu sans concupiscence charnelle. »

Saint Grégoire le Grand n’a pas d’autre doctrine. Nous pourrions indiquer cent textes dans ses divers ouvrages. Citons seulement celui-ci, tiré de ses Morales (in Job., lib. XVIII) :
«Celui-là seul est né véritablement saint, qui, pour vaincre la nature corrompue, n’a pas été conçu par la voie ordinaire. »

Le pape Innocent II (serm. in Assumpt.) :
«La glorieuse Vierge a été conçue dans le péché, mais elle a conçu son fils sans péché. »

Le pape Innocent III (serm. in Purif.), commentant ces paroles de l’Ecriture : « Le Saint-Esprit surviendra en vous, » dit :
«Le Saint-Esprit était déjà venu en elle, lorsque, étant encore dans le sein de sa mère, il purifia son âme du péché originel. »

Le même pape fait ce parallèle entre Eve et Marie (serm. in Assumpt.) :
«Eve a été formée sans péché, mais elle a conçu dans le péché ; Marie a été conçue dans le péché, mais elle a conçu sans péché. »

Le pape Innocent V s’exprime en ces termes touchant la sainte Vierge (Comment. in Lib. III, Sentent.) :
«La bienheureuse Vierge a été sanctifiée dans le sein de sa mère, non pas avant que son âme eût été unie à son corps, parce qu’elle n’était pas encore capable de grâce, ni dans le moment même de
cette union, parce que, si cela était, elle aurait été exempte du péché originel et n’eût pas eu besoin de la rédemption de Jésus-Christ, nécessaire à tous les hommes, ce qu’on ne doit pas dire.
Mais il faut croire pieusement qu’elle a été purifiée par la grâce et sanctifiée très peu de temps après cette union : par exemple, le même jour ou dans la même heure, non pas cependant dans
l’instant même de l’union. »

Bernard, abbé de Clairvaux, leur adressa sur cette innovation une lettre sévère, dans laquelle il n’est que l’écho de la tradition catholique, en soutenant d’une manière solennelle que la sainte
Vierge a été conçue dans le péché originel. Nous citerons quelques passages de cette lettre (Epist. CLXXIV, ad Can. Lugd.) :
«Il a été nécessaire que Marie ait été sanctifiée après avoir été conçue


Walktsin 29/08/2010 18:36


Vous êtes affligeant d'écrire des ignares et des lâches, ca enlève tout envie d'argumenter, vous n'avez aucune humilité et me jugez, pauvre de vous ...

A jour le martyr vous perdez de votre superbe, vos arguments sont toujours très bons, malgré leur malice, et vous vous entachez toujours de phrases méchantes, incongrues et assassines, dire que je
vous censure, me juger ou m'insulter ...