Des spécialistes s'alarment de l'augmentation des avortements chez les ados

Publié le par WalkTsin

 

 

NOUS NE COMMENTERONS PAS, NOUS ILLUSTRERONS SEULEMENT ...

 

 

 

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 LEMONDE.FR avec AFP

 

 

Défaut d'éducation à la sexualité, difficultés d'accès à la contraception : le nombred'avortements ne cesse d'augmenter chez les adolescentes, ont déploré des spécialistes, à l'occasion d'un forum lundi 7 mars à Paris sur le droit à l'interruption volontaire de grosses (IVG) en 2011, présidé par le professeur Israël Nisand.

La France est dans une situation de "paradoxe contraceptif", a rappelé la sociologue et démographe Nathalie Bajos, de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) : alors que la contraception est largement diffusée, le recours à l'interruption volontaire de grossesse ne fléchit pas (environ 227 000 chaque année). Il est même en augmentation chez les plus jeunes.

 

En 2006, 13 230 IVG ont été réalisées sur des mineures, selon un rapport (.pdf) de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) d'octobre 2009, un chiffre en hausse continue (10 722 en 2002). Avec les 18-25 ans, c'est la seule tranche de population où l'IVG est en augmentation, a relevé le Pr Nisand.

 

"ON FAIT COMME SI LA SEXUALITÉ DES ADOS N'EXISTAIT PAS"


"Nous n'avons pas fait ce qu'il fallait", a accusé le gynécologue-obstétricien (CHU de Strasbourg), farouche défenseur du droit des femmes à exercer leur choix. Il a accusé en particulier l'absence d'éducation à la sexualité à l'école, pourtant devenue une obligation légale depuis la loi du 4 juillet 2001.

 

"Il n'y a aucune région de France où cette loi est appliquée parce qu'il n'y a aucune volonté politique de la faire appliquer", a dénoncé le Pr Nisand, qui a lui-même impulsé en Alsace une dynamique de prévention en milieu scolaire. "On fait comme si la sexualité des ados n'existait pas", a regretté le spécialiste, mettant en cause les lobbies religieux ou de parents d'élèves.

 

Il a témoigné des difficultés rencontrées sur le terrain à trouver des intervenants qualifiés, à surmonter les problèmes d'emploi du temps ou encore les idées reçues des chefs d'établissement, citant par exemple l'un d'entre eux pour qui seules les filles pouvaient être concernées. Il a aussi témoigné de la méconnaissance, malgré des apparences trompeuses, des adolescents : "Ils s'imaginent que pendant le premier rapport on ne risque rien, que pendant les règles on ne risque rien..."


POUR UN ACCÈS GRATUIT ET ANONYME À LA CONTRACEPTION


Le Pr Nisand revendique "un droit de l'adolescent à la confidentialité de sa sexualité", avec notamment un accès anonyme et gratuit à la contraception – sans que les parents soient informés par la Sécurité sociale – aujourd'hui seulement possible dans les centres de planification familiale, "en centre-ville", inaccessibles pour la majorité des jeunes. "L'IVG est anonyme et gratuite. La pilule du lendemain est anonyme et gratuite, mais pas la contraception. On marche sur la tête !" a-t-il dénoncé.

 

Reste que "l'immense majorité" des femmes ayant recours à l'IVG avaient une contraception, y compris les mineures, a relevé Nathalie Bajos. Elle a pointé "la rigidité de la norme contraceptive", dominée par la pilule, qui ne suit pas l'évolution de la sexualité de la femme. Le passage mal négocié du préservatif à la pilule est ainsi une des causes d'IVG chez les plus jeunes, a-t-elle indiqué.

 

La psychologue et psychanalyste Sophie Marinopoulos (Nantes) a insisté de son côté sur la "trace" que laisse une IVG sur le psychisme, en particulier chez des jeunes filles. "L'inconscient est rancunier", a-t-elle mis en garde. Le Pr Nisand a souligné d'autre part que "le droit à l'IVG est devenu fragile et mérite d'être protégé".

Si le droit à l'IVG est effectivement acquis, la menace plane sur les moyens matériels, a-t-il expliqué : centres IVG qui ferment sans redéploiement des moyens, déficit de formation des médecins... Une "mauvaise météo" pour le droit des femmes.

 

  Nous ne commenton pas, trop las, encore une preuve que la contraception ne marche pas, cet article est un aveu en somme ...

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Païen 08/03/2011


Je ne fais pas l'amour, je me reproduis. Je ne jouis pas, je culpabilise. Je n'aime pas, je me résigne. En bon catholique, je déconseille la capote, tant pis pour ceux qui forniquent avant le
mariage et qui attraperont le sida parce qu'ils écoutent notre saint père le pape. Et les femmes n'ont qu'a bien se tenir: elles ont un corps ces putes, c'est pour porter des gosses et fermer leur
gueule!

Travail, famille, patrie, comme disait le maréchal (cours, Philippe, c'est la dernière ligne droite!)qui avait compris que pour bien collaborer, il faut collaborer en famille. On savait vivre,
alors. On savait où envoyer les homosexuels qui comme on sait ont toujours été une menace pour les familles, ainsi d'ailleurs que les j**fs.

On ne recule devant rien pour protéger la famille, qui est sainte entre toutes.

Après ça, bien sur, quand un curé se tape des enfants (Raté, on avait dit abstinence, ça voulait dire abstinence complète! Pas d'enfants non plus!), eh bien on minimalise, ça ne fait de mal à
personne. Ca fait même du bien aux familles, si ça se trouve, c'est une forme d'extrême- onction, pas vrai?