Partager l'article ! LE PLUS GRAND DES CHÂTIMENTS : LA RÉPUBLIQUE: La France refusant le salut que Dieu lui envoie en la personne d ...
La France refusant le salut que Dieu lui envoie en la personne du Comte de Chambord, les châtiments reprennent. Le plus grand de tous est l'institution de la République. Dès lors ce n'est pas seulement un Gouvernement neutre, c'est un État athée et anticlérical, établi sur la volonté de Bismarck et des loges, uniquement pour détruire le Catholicisme et rendre la France impuissante en la divisant. Rappelons la lettre que le Chancelier de Guillaume Ier écrivit à son Ambassadeur à Paris, le Comte d'Arnim, le 16 novembre 1871 :
«nous devons enfin désirer le maintien de la république en France pour une dernière raison qui est majeure : la France monarchique était et sera toujours Catholique : Sa politique lui donnait une grande influence en Europe, en Orient et jusque dans l'Extrême-Orient. Un moyen de contrecarrer son influence au profit de la nôtre, c'est d'abaisser le Catholicisme et la Papauté, qui en est la tête. Si nous pouvons atteindre ce but, la France est à jamais annihilée. la monarchie nous entraverait dans cette tentative : la république nous aidera.
«J'entreprends contre l'Eglise Catholique une guerre qui sera longue et peut-être terrible... On m'accusera de persécution et j'y serai peut-être conduit ; mais il le faut pour achever d'abaisser la France et établir notre suprématie religieuse et diplomatique, comme notre suprématie militaire...
«Eh bien ! Je le répète : ici encore les républicains nous aideront; ils jouent notre jeu ; ce que j'attaque par politique, ils l'attaquent par fanatisme antireligieux. Leur concours nous est assuré !
«entretenez dans les feuilles radicales françaises a notre dévotion la peur de l'épouvantail clérical, en faisant propager les calomnies ou les préjugés qui ont fait naître cette peur... Faites aussi souvent parler dans ces feuilles des dangers de la réaction ! des crimes de l'absolutisme, des empiétements du Clergé ! Ces balivernes ne manquent jamais leur effet sur les masses ignorantes.
«oui, mettez tous vos soins a entretenir cet échange de services mutuels entre les républicains et la prusse ! c'est la France qui en paiera les frais !
Dès que Thiers eut déclaré dans son manifeste électoral : «Faisons la République», il reçut le télégramme suivant :
«Deux amis, réunis dans la campagne de l'un d'eux, saluent leur illustre commun ami en lui souhaitant tout le succès. Ranke, Manteuffel»
Ranke, l'historien haineux contre la France et Manteuffel, feld-maréchal prussien et futur statthalter d'Alsace-Lorraine ! Le fondateur de la République recevait ainsi tous les souhaits de deux grands ennemis de la France, ses amis...
Quant au second fondateur de la République, Gambetta, juif germano-italien. Il avait été recevoir les directives du Chancelier de Bismarck à Varzin et lançait deux mots d'ordre, le premier pour écarter le péril de la revanche contre l'Allemagne : «Pensez-y toujours (à l'Alsace-Lorraine), n'en parlez jamais !» le second pour tuer l'âme de la France et déclencher la guerre religieuse : «Le cléricalisme, voilà l'ennemi !»
Oui vraiment la République est bien le règne de l'étranger ! Une rapide étude de ses faits et gestes le montrera mieux que tout le reste. Dans son essence même, en France, elle est SATANIQUE et il faut être un aveugle volontaire pour ne pas voir que :
Conclusion : RÉPUBLIQUE = Judéo-Maçonnerie = Démonocratie
D'après le Marquis de La
Franquerie
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Suis-je prêt à me présenter devant le Seigneur ?
Suis-je prêt à mourir? Mes affaires temporelles sont-elles en règle et mon testament bien fait? Ma conscience est-elle en règle? N'ai-je rien à craindre pour
mes confessions, mes communions, l'accomplissement des devoirs de mon état?
Si je savais devoir mourir à la fin de cette journée, comment la passerais-je? Comme j'en emploierais bien tous les moments! Si je savais devoir mourir après
cette prière, comme je prierais avec attention et ferveur! Si ce devait être après cette confession, après cette communion, après cette messe, cette visite au saint Sacrement, comme je ferais
saintement toutes ces saintes choses! Rentrons ici en nous-mêmes, et comprenons quel changement opérerait en nous et en toute notre conduite cette pensée de la mort bien méditée.



> Les Auteurs moins connus voire anonymes mais pertinents
:
"Le guerrier ne fait que porter l'épée pour le compte des autres. C'est un seigneur puisqu'il accepte encore de mourir pour des fautes qui ne sont pas les siennes, en portant le poids du péché et
de l'honneur des autres."
"Une nation s'affaiblit lorsque s'altère et se corrompt le sentiment de l'amour de la nation et de la pratique religieuse"
Ce en quoi nous puisons l’espoir, l’essence de tout.

Un hymne à l'Honneur par le Père Jean Paul Argouarc’h :

Merci à vous