- La République contre l'Armée-

Publié le par WalkTsin

Nous avons toujours dit, que nous désirions une véritable Armée, une Armée de métier et d’appelés, une armée garante des valeurs Françaises et héritière de son auguste passé, une armée, vitrine de la France, une Armée non crainte mais respectée ! Pour cela, il faudrait redonner aux Français le goût du Patriotisme, et cela n’est pas aisé, quand on constate que même parmi les nôtres, parmi les Catholiques, le notion de Patriotisme et d’Armée est devenue péjorative, que le Patriotisme n’est plus considéré comme vertueux, on se dit que la tache va être vraiment très ardue, avant de chercher à combattre des Chimères et à éduquer des lobotomisés, tentons, essayons de rappeler les origines de ce Vice, le nid de cette pensée ignominieuse, nous jetant l’opprobre et l’ingratitude envers nos ancêtres.

 

   

 

« Le patriotisme est une vertu rappelait Sa Sainteté Pie XII, alors Secrétaire d'Etat, en s'adressant spécialement aux Français, lors de la clôture du Jubilé de la Rédemption, à Lourdes. Or «l'Armée incarne en quelque manière à nos yeux la France elle-même», disait le Cardinal de Cabrière. Si donc «il y a dans les Sociétés humaines, du consentement de tous, une chose sacrée, c'est l'Armée».

La République ayant été instituée dans notre Pays pour tuer l'âme de la France, l'Armée devait en être une des premières victimes. Le Gouvernement, à l'instigation des loges, y fait admettre les juifs ; le résultat ne tarde pas, c'est l'affaire Dreyfus que l'Allemagne exploite en obtenant la suppression du Deuxième Bureau de l'Etat-Major général français, chargé du contre-espionnage ; c'est à la Sûreté Générale qu'incombe, depuis lors, cette mission ; mais recrutée en grande partie parmi les adeptes des loges, l'étranger y a facilement accès et notre Armée se trouve tellement privée d'informations que la guerre de 1914 s'en trouvera prolongée, que le Ministre de l'Intérieur et le Préfet de Police ayant été condamnés pour haute trahison devant l'ennemi, il faudra, en pleine guerre, retirer ce Service à la police gangrenée et le restituer à l'Armée qui devra l'improviser à ce moment particulièrement difficile.

Avant la guerre de 1914, la Judéo-Maçonnerie, pour atteindre le moral de l'armée, organise l'ignoble affaire des fiches contre les meilleurs officiers : les catholiques.

Toutes les lois tendent à diminuer ou à détruire le prestige de l'Armée et l'Ecole publique devient le foyer par excellence de l'antimilitarisme, un trop grand nombre d'instituteurs ne cessant d'inculquer aux enfants de France la haine de Dieu et de la Patrie.

Après la Victoire de 1918 la République reprit et aggrava sa politique antimilitariste. Il est donc normal que la conflagration de 1939 ait provoqué l'écroulement de notre Armée et l'invasion du territoire.

La Marine n'est pas mieux traitée, elle est systématiquement désorganisée par les Ministères Lanessan et Pelletan avant la guerre de 1914 ; au lendemain même de notre victoire, la République en consacre la ruine à Washington et rend ainsi très précaire non seulement le ravitaillement du Pays en cas de conflit européen, mais encore la possession de notre magnifique Empire colonial.

La marine est chose royale, a-t-on dit très justement ; l'armée aussi. Le Roi, seul, pourra leur rendre le rang et le prestige qu'elles n'auraient jamais dû perdre parce qu'elles personnifient le devoir, le sacrifice et l'honneur, en même temps que la grandeur de la France dont le Roi est, seul, la vivante incarnation. »

 

D’après un extrait d’une thèse du Marquis de la Franquerie

 

 

 

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