L’Histoire, la Vraie.

Publié le par WalkTsin

Le gouvernement restaurateur du Maréchal Pétain

 

 

 

L'Eglise a toujours enseigné que, sous peine de faute grave, l'obéissance est due aux pouvoirs légitimes. Ce principe est formel, absolu et ne souffre guère d'exception. Lors du désastre de 1940, l'Assemblée Nationale a régulièrement transmis les pouvoirs au Maréchal Pétain, devenu Chef de l'Etat pour sauver le Pays. Le gouvernement du Vainqueur de Verdun était donc incontestablement le seul gouvernement légitime de la France ; l'obéissance lui était due, sous peine de faute grave. Trop de Français, guidés par un sentiment patriotique indiscutable, mais mal compris, du fait de l'obscurcissement des principes les plus élémentaires, ne comprirent pas que le Maréchal était l'homme choisi par la Providence pour le salut de la France, et ils écoutèrent les voix venues de l'étranger. La révolte contre l'autorité légitime entraîne toujours des catastrophes et encourt un rigoureux châtiment. Nous recueillons actuellement les fruits amers du rejet de ce principe fondamental.

Oui, le Maréchal était bien l'homme de la Providence.

 

Tout naturellement, instinctivement, le Pays, dans le malheur, s'était tourné vers lui qui était l'une des plus pures figures de notre Histoire. Il consentit à sacrifier sa gloire et un repos qu'il avait bien mérité :

 

«Je fais à la France le don de ma personne pour atténuer son malheur».

 

Comme un Père, le Vainqueur de Verdun, qui avait si admirablement redressé le moral du soldat en 1917 parce qu'il l'aimait et le comprenait, se pencha sur la France meurtrie et, par ses magnifiques appels et ses voyages qui soulevaient l'enthousiasme du Pays, lui montra les causes du désastre et les moyens de le réparer. Par une administration sage, prudente, prévoyante, économe et ordonnée, il compléta dans le domaine matériel l'action qu'il avait entreprise pour sauver le cœur et l'âme de la France.

 

Malgré l'occupation ennemie et les entraves qui en résultaient, en très peu de temps le redressement spirituel, intellectuel, moral et matériel fut prodigieux. Libéré enfin de l'étreinte satanique de la démocratie, le Pays se sentait renaître dans une atmosphère purifiée. C'est qu'avec la collaboration pleinement dévouée de M. Jacques Chevalier, le très éminent philosophe spiritualiste, devenu Ministre de l'Éducation Nationale, le Maréchal avait eu le courage de s'attaquer au laïcisme qui assassinait les âmes et de rétablir dans les écoles l'enseignement de Dieu. Tous les espoirs étaient alors permis.

Le Maréchal avait compris mieux que beaucoup de chefs religieux la mission providentielle de la France dans le monde et voulait ramener le Pays à cette mission. C'est la raison pour laquelle, sur la demande et en présence du Marquis de la Franquerie, il consacra la France au Cœur Immaculé de Marie, le 18 novembre 1940, et tint à renouveler officiellement ce grand acte, en mars 1943, en l'église Saint-Louis de Vichy, escorté de ses Maisons Militaire et Civile, le jour même où, sur l'ordre des Évêques de France, dans toutes les églises et chapelles, eut lieu la consécration de la France au Cœur Immaculé de Marie. En outre, le Maréchal tint à écrire au Cardinal Suhard, Archevêque de Paris, pour lui faire savoir que le Chef de l'Etat s'associait à cette Consécration solennelle. Ce faisant, il avait confirmé la donation du Roi Louis XIII à la Vierge et permis la résurrection future de la Patrie. Le Maréchal pouvait disparaître, l'essentiel était accompli.  


C’est pourquoi nous vous invitons à réfléchir, vous catholiques, vous amateurs d’Histoire, à réviser votre point de vue, et à comprendre cette démarche, jamais

Monsieur le Maréchal Pétain ne fut nazi, jamais il ne fut Hitlérien, jamais il n’a souhaité la victoire de l’Allemagne, c’était un profond patriote, un profond Chrétien, c’était un Français. Lui le plus vieux prisonnier de France, lui qui avait sauvé la France en 1916, lui qui a sauvé la France en 1940, lui qui a apaisé la colère du Ciel, ayez si ce n’est de la sympathie pour lui, au moins du respect.

 

 

 

 

 

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W
Le Maréchal Pétain n’a pas été élu par le peuple, il a été choisi pas des députés alors qu’il n’avait rien demandé à personne, et bien que ces députés n’eussent pas les mêmes orientations que ce dernier ils acquiescèrent sont retour. La légitimité de Sarkozy, est tout autres, élu par le peuple, en tant de paix. Les données sont très différentes.<br /> Le Maréchal Pétain, avec sa Révolution Nationale désirait asseoir la France sur de nouveaux principes, en adéquation avec le Catholicisme, là est ça légitimité ; Nicolas Sarkozy, n’a pas cette vocation, dés lors il perd cette légitimité, a fortiori il est mandé par le peuple, dés lors la contestation du pouvoir est légitime si celui-la ne respecte pas ses engagements électoraux.<br /> Confère Saint Thomas d’Aquin :<br /> <br /> Le droit de résistance à l’oppression nous apparaît pleinement légitime quand le gouvernant se comporte en tyran, qui ne respecte pas c’est promesses, qu’il mente au peuple et qu’il n’agisse pas en juste. On est en droit de renverser le chef d’Etat indigne. Vu que c'est le peuple tout entier qui l’a institué, c'est lui aussi qui est habilité à le déposer
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G
Alors Sarkozy serait légitime et il faudrait lui obéir ? Non, non , non ! Le légitimité du Maréchal n'est pas un bon argument !
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