Nos principes.

Publié le par WalkTsin

PROTEGONS NOTRE TERRE ET PLUTOT MOURIR QUE LA TRAHIR

 

 

 

 

 

-Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout-

-Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect-

-Tu sanctifieras le jour du Seigneur-

-Tu honoreras ton père et ta mère-

-Tu ne tueras pas-

-Tu ne feras pas d’impureté-

-Tu ne voleras pas-

-Tu ne mentiras pas-

-Tu n’auras pas de désir impur volontaire-

-Tu ne désireras pas injustement le bien des autres-


 

 

 

« Et qu’Elle étende son blanc manteau sur la France.
A genoux les enfants
A genoux les hommes
Et debout la France ! »

 

 

-Conscients que la bonne marche d’un pays ne peut se construire sans l’attachement à des valeurs séculières, ayant fait leurs preuves, nous nous attacherons à aimer notre terre de France, et nous l’aimerons par-dessus tout.

 

 

-Etre Français est un honneur, nous serons les garants de cet héritage, tel le fils à son père, nous citoyens, serons respectueux, honnête et droit envers la France, tel un fils envers ses aïeuls, nous respecterons et protégerons notre passé, nous ne dilapiderons pas nos acquis obtenus du labeur de notre peuple et de l’amour de nos dirigeants. Et si par un malheureux, nous devions renier notre France, nous ne dirons rien, et laisserons partir nos fils, espérant un retour digne.

 

 

-Notre France providentielle, protégera les faibles, nous donnerons donc asile aux peuples étranger, qui deviendront fils de la nation, par conséquent, adoptés, ils auront une nouvelle famille. Etant volontaire, ils porteront un amour franc à la patrie et à son passé, la servant avec honneur et fidélité.

 

 

-Sachant que par son incroyable dessein, la providence la prédestinée, nous nous efforcerons d’en être digne, et continuerons l’admirable entreprise qu’est la construction de ce chef d’œuvre bimillénaire.

 

 

-Respectueux des traditions, attaché à notre terre, la recherche de la sagesse et la foi sont notre force, le courage et la loyauté nos vertus.

 

 

-La fraternité, principe noble et charitable, ne peut que découler d’une paternité, cette paternité est la France éternelle, nous respectons donc son auguste passé civilisateur et moralisateur, nous agissons dans le respect des lois, des coutumes et des conventions, instruites depuis les dynasties de ceux qui firent la France.

 

 

-Conscients de la souffrance du peuple de France et de sa lente agonie bien que les citoyens eussent tenté maintes fois par les urnes de changer les choses, les revendications et les désirs n’ont jamais été écoutés par les représentants populaires. Les Français ne trouvent-ils pas aujourd'hui le joug de leur chef d’état pénible et onéreux, Ne se sentent-ils pas humiliés devant les Nations ? Ne voient-ils pas la division parmi les esprits de ses populations.

 

« La Révolution provoque le déchaînement des passions les plus viles, des instincts les plus abjects et des pires sauvageries : c'est l'enfer déchaîné. Les vertus de l'âme française n'apparaissent que parmi les Victimes, dans l'admirable épopée Vendéenne et aux Armées. »

 

 

 

 

-Conscient qu’on ne peut acquérir la sagesse et la vertu par la Force, nous n’accepterons pas les édits et les écrits acceptés par l’épée, nous n’accepterons pas la sauvegarde de lois ayant pour maternité le sang des Français et dont le seul maintien, malgré les cuisants échecs de ces reformes, est dû au fait qu’elles découlent de cette période.

 

 

 

-La France pâti d’un double fléau, la centralisation et  la dépopulation, ce ralentissement de la vie locale qui anémie l'esprit civique, ce morcellement des foyers qui tarit nos familles et tue dans leurs germes des millions d'individus, Français possibles, Français à naître et qui ne sont point nés parce que les conditions de l'être leur étaient refusées par le code des lois. De ce fait nous nous engageons à décentraliser le pouvoir, à redonner indépendance aux provinces en garantissant leur particularité, leur autonomie et leurs langues. L’état, copié sur le modèle monarchique ibérique, verra une nouvelle modélisation des régions, tenant compte des particularités locales afin d’éviter des affrontements futiles entre différentes populations.   

 

 

 

-Afin de favoriser le peuple de France, nous nous engageons à nous absoudre des groupes de pression et des organismes supranationaux, qui emprisonnent la France.

Nous voulons rendre à la France sa souveraineté, et par ce fait rendre le peuple souverain dans ses cantons, afin d’enrayer l’esprit de manœuvres injustes et de politique mensongère qui a remplacé dans nos cœur la noblesse de notre conduite et la droiture de notre parole, conduite et parole autrefois dirigées par la vérité, descendue de notre patrimoine et de nos institutions moralisatrices et reconnues. 

 

 

 

- Nous nous engageons à rallier le peuple, à le considérer comme force vive et non comme une masse inerte.

Nos desseins d’avenir et nos projets ne pouvant se réaliser, que par une coopération entre toutes les classes de la populations, nous nous engageons à promouvoir les talents, et à favoriser les ententes interprofessionnelles en réinstaurant les corporations et en limitant l’action des syndicats qui divisent plus qu’ils ne rapprochent, du seul fait de leur essence marxiste.

 

 

 

 

 

«Tout est dans le silence à la surface, mais tout gronde, tout mugit, tout fermente en dessous dans le peuple, dans ceux qui se trouvent immédiatement au-dessus du peuple, comme parmi les grands. L'injustice marche tête levée et semble être revêtue d'autorité ! Elle n'a pas d'obstacle ; elle agit comme elle veut agir. »

 

 

 

- La volonté de notre état s’appuyant sur la Loi et la Justice, nous déciderons de rapprocher ceux qui légifèrent et ceux qui jugent, afin de permettre une saine coopération, pour le triomphe, de la morale, de la vérité, de la justice, et par ce fait  de la joie du peuple.

 

-Nous éviterons que le mécontentement forment dans les couches populaires, car nous ne pourrions supporter voir nos enfants souffrir, nous ferons tout tel un père, pour donner le meilleur de nous-même afin de rendre heureux le peuple de France.

Nous serons particulièrement attentif aux souffrances de nos citoyens, et tenteront d’y remédier avec célérité. Ces engagements sont doublement nécessaire, d’une part pour le bien être des Français, et d’autre part afin d’éviter les mouvements de révolte et de manifestations légitimes dans le fond mais condamnable dans la forme, de plus contrairement à nos prédécesseurs injustes revêtant le masque de l’autorité, nous ne pourrions supporter de réprimander sévèrement notre peuple. 

 

-La tâche qui s'impose avant toute autre, c'est la pacification des esprits. Il y a bien peu à attendre d'une paix artificielle et extérieure qui règle et commande les rapports réciproques des hommes comme ferait un code de politesse ; ce qu'il faut, c'est une paix qui pénètre les cœurs, les apaise et les ouvre peu à peu à des sentiments réciproques de charité fraternelle. Une telle paixapporte l'allégresse en nos cœurs il ne peut y avoir de paix autre et différente que celle ci. Nous intenterons de promulguer  la loi de l'amour et du support mutuel entre tous les hommes.

-Ainsi nous reformulerons le socle judiciaire, le ministère de la justice sera renouvelé, et la fonction de garde des sceaux, ne voudra plus signifier être ministre de la justice, mais être garant de la justice, le ministre de la justice dans le sens actuel, que nous entendons, sera reformé, le nouveau ministre du même nom, étant un messager entre le pouvoir légiférant et appliquant. Bien que nos dirigeants en poste n’eussent jamais appliquer la justice comme nous l’entendons, et ne voulussent jamais s’en y approcher, nous nous efforcerons de l’appliquer car première des vertus, mais encore cette justice ne doit pas adopter une brutale inflexibilité de fer ; il faut qu'elle soit dans une égale mesure tempérée par la charité, cette vertu qui est essentiellement destinée à établir la paix entre les hommes.

-Prescrire la paix chrétienne, qui prescrit le respect de l'ordre, de la loi et de l'autorité, cela parait difficile et guère aisé dans l’état actuel de notre pays, pourtant un simple respect des traditions et des vertus, de la liberté et du bonheur, de l’amour et de la fraternité y mène simplement, nous ne désirons pas innover, nous ne désirons pas palabrer et reformer vainement, mais nous désirons justement rompre avec eux qui vous persécutent et qui vous calomnient, en réinstaurant de si simples faits que l’impérialisme sous  l’étendard ignominieux d’injustes causes instaura, là est la vrai rupture tant querie par le peuple suppliant de France.

« Car ce n’est qu’ici qu’existe l’invraisemblable miracle de la vie, c’est peut être cela le destin de la France dans la communauté des nations, être celle qui dit le chemin et le but de ce chemin »

 

 

- Nous, dans la compassion sincère, nous adressons à vous parents qui voulaient que l’avenir de vos enfants soit meilleur que celui qui vous fut offert, vous qui avez perdu tout espoir,  vous qui voyez l’honneur indissociable de l’état, vous qui souffrez, vous qui connaissez la vie, voilà le but de notre combat politique. C’en est fini du mensonge, c’en est assez du déclin, nous vous appelons à ce grand matin des paysans, des ouvriers, des commerçants des entrepreneurs, à cette aube tant souhaiter, nous vous appelons à l’offensive, à l’aube nouvelle, au bonheur retrouvé d’être français, nous vous appelons à l’honneur, à la grandeur, à la gloire de notre patrie, nous vous invitons au printemps de la France.

 

 

- Le travail est le fondement de notre partie, l’un des trois piliers atemporels. Chômer nuit à l’équilibre du corps et de l’esprit   c'est pourquoi, à certaines heures, les hommes doivent s'occuper au travail des mains et à certaines autres activités, cela afin d’assurer l’équilibre familial, d’éviter le vice et l’ennui, et enfin d’assurer une stature économique favorable à la nation. Ainsi, efficacement nous agirons et lutterons contre l’oisiveté  ennemie de l'âme.

 

 

-Nous assurerons la paix de nos gens, et leur assurerons une mort digne, un trépas honorable, cela non comme nos adversaires amoraux, mais à notre manière, par un noble accompagnement vers la mort, enfin les obsèques étant primordiales et la façon dont celles-ci se déroulent nous manderont aux patrons de respecter le deuil de la famille du défunt bien que cela puisse nuire un temps à l’économie.

 

 

  -Pour le bon fonctionnement de l’économie, nous interdirons le commerce purement lucratif qui honnirait le bien-être de nos gens, ainsi nous bannirons des postes commerciaux, économiques et autres affiliés tels les prêteurs et les banquiers toutes les personnes sémites, de confession juive et d’aspiration sioniste. Les Juifs n’auront donc pas le droit d’extorquer des fonds au peuple de France, puisque cet argent sera réinvestit non pas pour ce peuple français, mais pour des organisations liées aux mouvances sionistes mondiales et israélites.

 

-Toute concession mérite salaire, et le labeur mérite récompense honorable et décente, ainsi nous donnerons des salaires justes, non pas en promettant avec utopie une revalorisation des salaires minimaux, mais en fermant les frontières commerciales, et en taxant fortement les produits extra-européens, et dont les usines de production sont ouvertement esclavagistes. Ainsi, indéniablement nous observerons une relance de la consommation française, de produits français. Cela pour le bonheur, du fabriquant et du consommateur.

 

 

 

« Celui qui versera le sang, par l'homme son sang sera versé. »

 

 

 

-L’autorité afin de préserver le bien commun auquel la vie est ordonnée, sacrifiant l’imparfait pour le parfait autorisera la peine capitale car elle est un instrument de justice pour conduire au bien. Mais craignons, si nous faisons le mal ; car ce n’est pas pour rien que la justice porte le glaive : elle est un instrument pour faire justice et châtier qui fait le mal.

 

 

 

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